Ilist. de Languedoc, loc. cil
3. Quelques auteurs (cf. Dictionanj of iialioiia/ hiograpinj, loc. cit.) admettent simultanément le mariage d'une fille d'Edward avec Louis l'Aveugle et d'une autre avec Ebles Manzer. Cela oblige, ou à admettre une princesse de plus que n'en comporte la liste déjà longue donnée par Guillaume, ou à identifier Ebles de Poitiers, avec le « duc du côté des Alpes », auquel Otton accorda la main de sa belle-sœur, ce qui est bien peu admissible.
4. Etant donné que Guillaume de Malmesbury se figurait ou imaginait qu'Edgive II avait épousé un prince Louis, il n'est pas très étonnant qu'il ait voulu rattacber celui-ci à la famille de Gharlemagne. 11 n'avait d'ailleurs sur cette dernière que des données assez vagues, puisqu'il confond Louis l'Aveugle et Louis l'Enfant, mais il savait, par la Visio Knroli Crassi, que nous étudions plus bas, qu'un Louis avait été ou s'était donné comme le dernier Carolingien. Cela sufiit peutêtre à expliquer la manière dont il désigne son prince aquitain.