‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 455 sur 482 · QuANTiN, Cartul. de C Yonne, t. I · texte numérisé non relu

QuANTiN, Cartul. de C Yonne, t. I

(j. IIaluzi;, Capilularia Reç]. l'r., t. 11, col. 1467.

7. BouiuiEOiç, Cajjitulaire de Kierni/, p. 9l-9i;?\msoT, le royaume de Lorraine, p 351, n. 2.

8. Il y a cependant quelques exceptions. Ainsi Jnditli. fille de Charles le Cliauve, épousa en premières noces le roi saxon Kthehvolf (Ann. Berlin., a. 856, p. 47). Au x« siècle, Charles le Simple épouse une princesse anglo-saxonne.

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alliiiiK'osfonitales, nous citerons seulenicnf(niel(|ueso.\om|)los|)aiiiii les familles que nous avons nicnlionnées. Nous avons déjà in(ii(|ué comment, par suife do divers mariages, le Welf Conrad se irouvail être l'oncle de deux rois et le beau-rrèrc d'un troisième, (/est le mariage de Charles le Chauve avec la tille d'Kudes d'Orléans (|iil lii en grande partie en Caule la fortune de la famille d'Adalard. Daiil repart les comtes reçoivent la main de princesses impériales, .\insi Éverard, duc de Frioiil, reçut celle de Cisèle, lill(> de Louis le Pieux ', et liotrude, (ille de Charlemagne. avait é|)onsé Horicon, comte du Maine-. Il faut tenir compte aussi dans une certaine mesure des parentés naturelles. La concubine de Carloman de Bavière, (|ni ru! mère d'Arnulf, était de noble naissance et n'est pas considérée comme une concubine vulgaire par les contemporains '. Waldrade, la maîtresse de Lothaire II, était de boiuie famille et avait des cousins coudes en Alsace''. De ses deux filles, l'une, Cisèle, épousa le chef normand Cottfrid ^, mais l'autre, Berthe, mariée au comte Thibaut, parent de la reine Theutberge, fut mère de Hugues d'Arles, comte de Vienne. Ce dernier se trouve ainsi apparenté par sa mère à la fois à la maison royale et à deux grandes familles comlales de Lorraine ". Les Welfs s'allient aux descendants d'Cnroch par le mariage de Gisèle, tille de Judith, avec Éverard, aux Cui |)ar celui dlta, nièce de l'impératrice, avec le premier duc spolétain de ce nom'. A la génération suivante, nouvelle alliance entre les familles de Spolète et de Frioul, avec Gui, comte de Camerino, qui épouse la fille d'Éverard *. Les AVelfs, un peu plustai'd, fournissent plusieurs femmes aux Bosonides °. Quant au clan des (iauzbert du Maine, il est allié aux Bernard de Gothie, et sans doute aussi aux Uamnidf de Poitiers'". Pour ne citer qu'un exemple, emprunté à l'Italie où toutes les maisons comtales ont établi quelques-unes de leurs branches, on arrive à ce résultat (ju'au milieu du x= siècle Adalbcrt II, de la mai-

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