Ibid., a. 870, p
4. Ibid., p. ll'i. Lettre d'Hadrien II à Charges le Chauve (.J.wvÉ, n« 2926; Micne, t. CXXII, c. 1297): « Kegnum quundam Lotharii iin- « peratoris quod spiritali filio nostro domno Ludovico .\ugusto, tilio ejus ; « juxta divinas et humanas leges... dcbetur». — Hadrien écrit encore dans le même sens aux évéques et aux grands du royaume de Charles (.L\FFÉ, n°* 2927, 2928, 2929).
5. Nous adoptons la manière de voir de M. Parisot (op. cit., p. 392) (jui relève avec raison la présence de Rémi de Lyon et d'.\don de Vienne, en juin 870, au concile d'Attigny (Mansi, t. XVI, c. 260). — Adon est favorable à Charles dans sa chronique, mais peut-être est-ce simple justice, quoi qu"en pense M. Parisot.
6. Nous voulons parler de deux lettres, connues seulement par l'analyse étendue qu'en donne Hugues de Llavigny (Cliron. Virdioiensi-, Mou. Germ., .S'.S\, t. VIII, p. 35'»: .Iauké, n"^ 2922 et 2923) et auxquelles on adonné parfois une portée trop générale. Dans la seconde de ces lettres, adressée au comte Girard et au comte Kotfrid, Hadrien II interdit de consacrer, en Gaule et en I$oiu-gogne, d'autres évê(iues qu»> ceux qui auront ol)tcnu l'agrénient exprès de reuipereur. (»n a vu