Cf. supra, p
2. DuEM.MLER, lor. cit.; Parisot, op. cit.. p. I3'i. Ce dernier remarque avec raison que Lothaire II se réservait une route pour descendre en Italie, celle du Pipincen.sis comitatus; mais ce n'était pas la plus directe, qui passait par Orbe et Saint-Maurice. Lothaire II craignait, sans doute, (lu'IIubert ne lui fermât à son gré cette dernière. De pareilles cessions ne sont pas, d'ailleurs, sans exemple à l'époque carolingienne: c'est ainsi qu'.\rnulf fit don du pays qu'il ne pouvait reconquérir sur Rodolphe 1<^''', d'abord à Louis de Provence, puis à Zwcntibold de Lorraine.— DuE.MMLER (ihifL) prétend qu'Hubert se maintintà cette époque en possession de l'abbaye d'Agaune, mais son séjour auprès de Charles le Chauve indique précisément le contraire.
3. Ann. Berlin., a. 860, p. 54. On sait, en outre, que la présence d'Hubert auprès de Charles est antérieure à la composition du De (livdftio Lolharii d'Hincmar (Intcrr. Xll". Muine, t, CXXV, col. 698) qui se place à la fin de 860; cf. Pmusot, op. cit., p. 179, n. 2.
4. Ann. Bertiii.. a. 862. p. 57. — Dans un diplôme pour Saint-Martin de Tours, du 2:j avril 862 (Ifi.<it. de Fr., t. Vill. p. 57:i), il n'est pas fait mention d'abbé. .\u contraire, un diplôme du 26 du mémo mois, dit, en parlant de la même abbaye, « cui etiam abbatis otiicio pi'aesideredi- « vina largitione et nostra commissione veuerabilis vir Ilucbertus abba « cognoscitur « {11)., p. 574; Panctfrlc noire. n'> xi.ui). C"(>st donc sans doute entre le 23 et le 26 avril 862 ((u'IIubert reçut l'abbaye. Cependant, comme l'a remarqué M. Parisot (op. rit., p.' 191, n. 2). ilincmai-, dans ses Annales, mentionne cette donation avant des événements du mois de janvier 862.