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LES FAITS

L'historiographe de la maison de HohenzoUern, Léopold Ranke, est le plus célèbre et le premier des» historiens actuels de la Prusse. Il est renommé; p<rar sa haute impartialité, ce qui n'est pas tout, à feit exact, et on la cite volontiers pour Tindépep-

dance de ses appréciations après contrôle du moins. Il ne nous déplaît pas de citer de lui une pensée de son Histoire de France qui condamne à elle seule le pangermanisme, l'esprit militaire de la Prusse, la politique de Frédéric II et les vastes ambitions de ses lointains élèves. Ce sera la meilleure introduction de cet exposé : « Parmi les nations modernes, a écrit M. Van Ranke, il n'en est aucune qui ait exercé sur les autres une influence plus diverse et plus continue que la nation française. ))

C'est sans doute pour l'aider dans sa mission civilisatrice que les Germains l'ont tant de fois envahie. Si la mémoire des patriotes allemands est courte ou absente, l'histoire se souvient. Documents en main, elle se charge de reconstituer un passé qu'on ignore trop, que certains oublient parce qu'ils y ont intérêt, mais devant lequel tous devront s'incliner parce qu'il constate ce qu'il fut : Dix- huit invasions.

On le voit, les deux termes sont identiques; le Hun, au début, avec sa massue hérissée de pointes ; en 1815, le prince de Wahlstatt, une torche à la main, guidant son innombrable cavalerie à travers des ruines fumantes, exigeant comme solde du pillage de Paris cent millions pour les alliés et dix millions pour lui-même. Le prince de Bismarck, reprenant son œuvre pour déplacer l'axe de la civilisation, au bénéfice du nord-allemand, au prix de

cinq milliards. 451, 1815, 1870, quels temps, quelles dates I

Attila, parti avec ses Huns du grand plateau de la Tartarie, n'entendit pas renouveler le système des invasions entreprises contre l'Empire romain, c'est-à-dire ravager les terres occidentales qu'occupaient les peuples latins à la tête de tribus particulières. Non, mais réunissant cent peuples divers, la fourmilière germaine et les hordes asiatiques, masses bestiales unies par un même but, le vol, le sang et la luxure, il s'élança contre la civilisation. Invoquant les dieux d'Odin, il promit à ses guerriers, après les jouissances de la victoire, le paradis sanglant où le vainqueur renaîtrait pour tuer ses ennemis et se rua sur la Gaule à la tête de six cent mille hommes. Les peuples, qui à la faveur des faiblesses impériales ou des fautes des Césars, s'étaient emparés de la Gaule, Francs, Burgondes, Wisigoths s'unirent, des rives de l'Ebre à celles du Rhin, Bretons et Gallo-Romains accoururent avec leurs chefs. Aétius, vieux légionnaire de Rome, sentit revivre en lui le génie des Scipions et, se levant pour mourir aux pieds des aigles, trouva, dans cet appel suprême de l'honneur et de la patrie, le salut. Vainement le barbare déclara-t-il qu'il ne traversait la Gaule que pour châtier les Wisigoths de l'Aquitaine et de TEspagne, on refusa de l'entendre : il en fut pour ses mensonges; il apprit aux Champs Catalauniques la valeur des

Francs de Mérovée et le génie d'Aétius. Il s'enfuît honteusement, regagna la forêt hercynienne de nuit, et, pour se protéger contre la framée ou Tépée, utilisa la captivité de saint Loup comme le meilleur bouclier. La lâcheté après le mensonge..., les dates changent, les hommes restent les mêmes, éternel châtiment de l'histoire.

Vainqueurs des hordes étrangères, les Francs f urent acclamés par la Gaule romaine. Sensibles à sa civilisation, ils s'inclinèrent devant ses évêques, sacrés par leur science, leur patriotisme et leurs^ vertus, de Rémy de Reims à Grégoire de Tours. Le nouveau chef des Francs s'appelait, en 495, Khlodowig. Il ne supporta pas la pensée de se laisser dépouiller d'une conquête où le vaincu désirait,^ â défaut de la Rome impériale, sa douce domination. Au passage du Rhin par les Alamans, appellation moderne des tribus germaines, Khlodowig répondit par une action offensive. Il vint présenter la Ifâtaille à cinq lieues de Cologne, à Tolbiac ou Zulpich* On connaît les péripéties de cette mêlée d'où le Sicambre sortit chrétien, reconnu poiir patrîce à Constantinople, proclamé chef de la Gaule par les^ corps municipaux et par les défenseurs des cîtés^. L'Alsace fut soumise à son empire et l'Allemagne' dut lui payer un tribut.... Théodoric le Grand Tad-ljura de l'épargner en lui rappelant sa force, source d'un pardon généreux : sat fortis es, v^tiglfiocasi

Sous Frédégonde, les invasions germanï^ues re**

commencèrent. Grégoire de Tours donne seul une idée exacte de ces déchirements. Le drame de Vitry, bieatôt suivi d'une deuxième invasion^ signala les années 575 et 576. Au couronnement répondit l'assassinat de Chelles, la main de Brunehaut guida le

fer du meurtrier. Frédégonde répondit au crime par . des fureurs égales.... Celles-là du moins devaient sauver la monarchie française à son berceau. Groupant autour de Klothaire ses guerriers, leurs ducs et leurs comtes, elle les suivit dans leurs, camps, vécut de leur vie, leur communiqua ses espérances, j^on âme, et, en deux batailles rangées, chassa l'étranger qu'avait guidé la main coupable de sa rivale, à Droissy près Soissons et à Lifou-le-Grand près Toul. La race mérovingienne pouvait s'éteindre, elle avait assez fait pour la grandeur de son nom. La prédominance franke devait être la .gloire de la race karolingienne quoique cherchée en dehors de nous. Kedispns ici une thèse formulée avec justesse par Thierry et Guizot : la bataille de Testry fut une seconde conquête de la Gaule. Nous étions encore des Gaulois, Eginhard appelle les Francs viàeïicet . Germano7^m. On ne s'est pas assez pénétre de . cette vérité, que la France moderne a commencé . seulement à la dislocation de TEmpire karolingïen, cause première et déterminante du monde féodal. Certes, Karl le Grand nous appartient, il était Franc, roi de la France romaine, avant d^être empereur des Alamans; mais sa domination d'au-delà le Rhin fut

une revanche prise pour lui ei par lui entre Germains. Elle fut un préservatif, nos frontières s'étendirent jusqu'à Tutilité de l'unité germaine. Ce furent les intérêts de cette dernière qui dictèrent les vues du plus grand des Karoiinges; dans son projet, les Francs du Rhin devaient dominer toutes les tribus germaniques ; il entendait les tenir, nouvel Alexandre, dans sa main, moyen de ne pas en souffrir, moyen aussi de les guider selon ses desseins. Il dirigeait donc les invasions et ne les terminait pas, témoins ses guerres d'Espagne et d'Italie (1).

La loi des nationalités suivit son cours au ix» siècle. Othon le Grand, l'unificateur, . nous arracha TAJsace en 955. Othon II passa le Rhin en 977 et prit la Lorraine. Hugues Capet défendit Paris, gage d'une couronne que sa valeu» arrachait à un nouveau roi fainéant. Eudes, son frère, reconduisit les Allemands jusqu'à la Meuse, mais ils gardèrent la Lorraine. Ce fut par cette clef de la France qu'ils l'envahirent de nouveau en 1214. La royauté, quoique féodale^ était devenue une force et le souverain s'appelait Philippe-Auguste. Plus de maîtres tudesques, la grande Gaule devenue la France renaissait à la civilisation, à la vie sociale et entendait rester une nation. A Tappel de son roi, elle se lève pour

(4) Histoire des Invasions germaniques en France^ par M. Combes, professeur à la Faculté des Lettres de Bordeaux, 4 y. in-8*, ouvrage trop peu connu, et où se trouvent réunis le patriotisme et la science.

json indépendance et pousse ce cri sublime à Philippe : « Chevauchez donc hardiment contre Tétranger. Pour vous, nous donnons notre vie! » L'épreuve était faite, Bouvines y répondit (1).

Les empereurs allemands se déclarèrent satisfaits tîette fois et nous trouvons dans leurs invasions un temps d'arrêt qui va de 1214 à 1519. En brisant, à Lyon, la couronne de Frédéric II, les papes avaient isauvé l'Italie, la France et la civilisation : « A partir de ce moment, a dit un historien, l'Allemagne ne fut plus qu'un serpent dont on coupe la tête et qui se tord dans l'angoisse et les convulsions. » Après trois cents ans, Charles-Quint rouvrit l'ère des envahissements qui devait coûter un jour l'Empire et le sceptre à la maison d'Autriche. La Provence fut envahie ; un connétable vendit sa patrie à prix d'or : la victoire nous resta avec la vie du traître. En 1 552, nouveaux projets des princes lorrains qui brûlaient de devenir Français, François de Guise et son frère le duc d'Aumale, sauvèrent Metz revenue enfin à la

[K ) L'empereur d'Allemagne avait donné ordre à ses cbevaUers •de commettre la plus insigne des audaces. Ils devaient, d'après ses imiruciionsy négliger la bataiUe, ne reoherclier que la personne du roi de France, l'accabler et l'égorger. Des hommes de pied furent chargés de le poursuivre avec des crocs et des lances minces, n'ayant d'autre mission que de le jeter à bas de son cheval pour le poignarder. Ils n'y parvinrent qu'en partie. Ce fait est unique dans l'histoire» (Y. Hi%%, de Fr,, par Guizot, t. I, cb. XVIII, p. 464.)

mère-patrie pour prix de la Liberté de la Germa-nie ayec les Trois-Evêchés.

Les guerres religieuses du xvi® siècle devaient ramener rétranjger qui vit, lui, des troubles civils et des révolutions de ses voisins. Les Allemands, toujours barbares, rôdèrent autour de nos pays fertiles pour les ravager. Ils modifièrent cette fois leur itinéraire et entrèrent par Montbéliard, principauté du Wurtemberg, qui ne Ta perdue qu'en 1793 ;ies. défaites de Vimory et d'Auneau les rejetèrent da France.

Le génie de Richelieu enfanta un jour un traître qui n'osa donner le signal d'un meurtre parce qu'il is'asseyait peut-être sur les marches du trône. «Soa hésitation arrêta le bras de l'assassin. Malgré des^ capitulations honteuses, Richelieu ne désespéra ni du pays ni de Paris , son sang-froid inspira un enthousiasme sauveur. L'ennemi, parvenu à sept lieues de la capitale, fut honteusement chassé. L'Alsace fut le prix de notre coopération à la Guerre de Trente Ans. Le talent de Mazarin en consacra les effets au traité de Westphalie, source de Téqui- Hlîre de l'Europe.

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l^^jpuissance de l^ justice!:. ;U£n^tï(>n ne prend ^n

^ masque que pour lnompçr :1a coûSiâ^QCô #s,§UiïpJes ou des individus. La violence pourtant ne fonde ^en de durable ; si elle construit seule, son œuvre pé-

rira, car elle sera éphémère comme sa cause première. Vainement emploie-t-on le sophisme pour colorer des apparences du droit les actes les plus iniques ; les traités protestent, même lorsqu't/ n'y a plus d'Europe^ par leur lettre et par leur esprit. Pour anéantir une race, on frappe non-seulement des coups répétés et successifs, mais il faut procéder par démembrement. La Prusse se connaît en poUtique cauteleuse. Slave d'origine, mélangée de sang vandale, allemand et suédois, elle a su se faire passer pour germanique. Depuis 1778, elle est. sortie définitivement de l'œuf du Brandebourg et le génie militaire de Frédéric II a fait d'un accident une puissance qui est aujourd'hui de premier ordre. Cela ne lui suffit plus. Elle convoite la plupart de nos provinces orientales, parce que depuis Henri IV jusqu'à Louis XIV nos rois ont eu la faiblesse de prendre les princjpicules poméraniens du Saint- Empire pour des princes honnêtes et éclairés. Les chefs de sa politique tiennent à nous reprocher notre magnanimité. Il ne leur suffit pas de nous avoir vaincus, ils prétendent nous terrasser en nous démembrant, et ils oublient les traités qui créent les droits internationaux pour les nations civilisées.

Ils prouvent que depuis trois cent vingt-quatre ans Metz, Toul, Verdun et une partie de la Lorraine ont été réunies à la monarchie française. L'Alsace compte depuis deux cent vingt-huit ans parmi ses provinces. Des traités généraux en 0B,t

légalisé et attesté la possession légitime, TEurope^ / les a signés, donc moralement garantis. Or, les si-

gnatures les plus nombreuses sont précisément celles que le temps a rendues précieuses. Empereurs et princes allemands les ont acceptés et itérativement reconnus. Que deviennent les accusations criminelles de rapt à la patrie allemande ?

Y avait-il, antérieurement à Sadowa, une patrie allemande ? Oui, peut-être, mais sous Karl le Grand. Or, il se trouve que l'Alsace était alors incorporée à la France gallo-franke. Le traité de Munster s'est incliné devant Tincorporation des Trois-Evêchés comme juste et au lendemain de Câteau-Cambrésis, relatif à la Lorraine, Philippe II rendit de luimême à la France la ville de Stenay en Argonne située sur le territoire de Verdun. Quelle confirmation du droit de la France I

L'Alsace fut le prix d'une coopération aussi glorieuse que la première, mais plus utile encore à l'indépendance, des princes du Saint-Empire. La Guerre de Trente Ans, la plus horrible des boucheries humaines qu'ait inspiré le fanatisme religieux^ avait anéanti les deux tiers de la population allemande. Des historiens favorables à la Maison d'Autriche ont raconté, sans être démentis, que despostes de soldats gardaient les cimetières, de nuity pour empêcher les vivants de dévorer les morts. Hormayer en témoigne avec des détails que nous n'osons redire. Des quatre phases qu'a eues cette

sinistre mêlée de protestants et de catholiques, la plus brillante a été l'intervention française j ce fut grâce à Richelieu la période décisive. L'Alsace en fut le prix. Les corps consulaires ratifièrent le don des princes germaniques qui,. tous, restèrent possessionnés; les ministres des différents cultes, juifs, luthériens et catholiques, nous appelèrent à l'envi. Voilà comment s'imposa le prétendu joug français en Lorraine et en Alsace. Schiller, le glorieux historien de ces temps de troubles, a été plus juste et il appelle Tœuvre de la politique française, cette paix durable, sacrée et célèbre, sous le nom de « Paix de Westphalie. » Qu'en pensent nos adversaires?

L'invasion germanique recommença en 1674, sous Louis XIV. L'Alsace en fut alors, comme en 1712, le théâtre obligé, Turenne accourut et lavant les hontes paternelles du duc de Bouillon, fut aussi Français que son maître. Haranguant son étatmajor : « Il ne faut pas, dit-il, qu'un seul homme de cœur soit en repos en France tant qu'un seul Allemand sera debout en Alsace. » Et il fit ce qu'il avait dit. L'Alsace fut délivrée, la Franche-Comté conquise. Turenne paya ces deux gloires de sa vie. Les larmes de sa patrie et la grandeur de sa mémoire ont consacré son nom, il n'en est pas de plus admiré.

On sait les splendeurs et les tristesses finales de ce grand règne. Trois ans avant sa mort, Louis XIV connut les dernières angoigses, la Flandre vomit de

nouveau des Allemands, nous étions seuls ; les fautes de Louvoîs, prévues par Turenne, avaient conduit à ce résultat. L'Europe fut surexcitée par ce duel d'un peuple qui avait connu toutes les grandeurs militaires et auquel tout annonçait une inexoble fin. Au roi qui demandait la paix, on réclama la Flandre, l'Alsace encore, les forteresses nées du génie de Vauban, la chute de Philippe V. Louis XIV en appela au sort des armes, Villars accourut aux pieds de son maître. La France se leva épuisée, sanglante et poussa son vieux cri de guerre : En avant! Les plaines de Malplaquet ruisselèrent de sang, et Villars, qui avait été proclamé par ses troupes maréchal sur le champ de bataille de Hœchstœtt, était pourtant vaincu I mais sa grande âme portait en lui celle de la patrie. L'honneur, la vaillance de ses soldats ne se trompaient point, tant de courage devait l'emporter. Louis XIV ratifia le cri de son dernier généralissime contre Marlborough et le prince Eugène : Les envahisseurs seront détruits! Le glorieux vaincu s'opposa à la signature des préliminaires de paix. Il écrivit à M. de Torcy une lettre qui suffit à sa gloire et qui prouve Saint-Simon plus qu'injuste à son égard. L'entrevue avec le roi, dont les Mémoires du maréchal tracent le seul récit fidèle, montre la grandeur des deux interlocuteurs. « L'on n'est pas un grand roi si l'on n'est point un grand homme, » s'écrie Villars approuvant les desseins du roi, et il part sûr du souverain comme

celiii-ci Tétait de son illustre serviteur. Denaîn redit à PEurope que la France étàîi encore une nation. Les partis les plus glorieux sont parfois les plus vrais ! Louis XIV ne s'y trompa point. Il déclara devant la cour que Villars avait sauvé le trône et la France.

La monarchie avait sombré le 10 août 1792. Or, la guerre avait été déclarée au Saint-Empire qui ^Yait répondu par le manifeste de Brunswick. Il fallait donc vaincre ou succomber. La France le comprit. La Législative vit le danger et s'efforça de le conjurer. Dumouriez apprit les positions de TArgonne et mérita par elles la victoire, Valmy devint célèbre avec Talsacien Kellermann , Jemmapes compléta l'œuvre. Jourdan délivra la Flandre en 1794 contre Pitt et Cobourg. L'Alsace devait Têtre par Desaix et Moreau.

La mort des libérateurs de l'Alsace livra la France au général Bonaparte. Les fautes du premier consul devenu empereur, ses rêves de monarchie universelle réalisés par une famille d'incapables amenèrent le Traité de Paris. Les Cent Jours, d'où sortirent les Traités de Vienne et deux invasions, quels épisodes ! Les événements de 1870 les ont renouvelés, gravés en traits de feu dans nos cœurs. Germains de 451, de 1214, de 1674, de 1814 et de 1870 n'ont pas changé. Du Rhin à la Seine, de Testry à Waterloo et Sedan, ce sont toujours le même but, les mêmes moyens, la même perfidie. Le spectacle ne change

pas. D'Attila le Hun à Blûcher le Prussien, cor unum in anima una.

On Ta écrit, on l'a prouvé : « L'histoire des Allemands n'est véritablement qu'une continuelle invasion en France. » Quelle que soit l'époque qu'on envisage, quels que soient les noms qu'ils portent, ère gallo-romaine, moyen-âge, temps modernes, sous Khlodowig comme sous Karl le Grand, de Hugues Capet à Philippe-Auguste, de François !«' à Louis XIII, de Brunswick à Blucher, ce sont toujours les mêmes ardeurs.

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