OBJETS EN PIERRE
Nous en formons deux séries : ceux qui ont été utilisés comme outils et ceux qui furent portés comme parure ou amulettes.
Les outils comprennent les Cells (de Celtis, ciseaux) dont les formes variées rappellent^ jusqu'à un certain point, celles des fers do nos haches, hachettes, erminettes, gouges et ciseaux de menuisiers* Au Cambodge^ comme partout ailleurs, on a employé dans leur fabrication des roches compactes et résistantes. Là aussi ces pierres portent, ainsi qu'en Europe, le nom vulgaire de pierres de foudre.
Tous les celts provenant du gisement de Somrong-Sen que nous connaissons ont été polis ; nous aurons plus tard à déduire de cette particularité Fâge relatif à attribuer à l'époque ou ils furent façonnés et utilisés.
Occupons-nous d'abord de leur mode de fabrication et des formes particulières qu'ils affectent.
Le mode de préparation suivi dans la confection de ces instruments était simple : un fragment de roche choisi recevait, à Faide de cassures successives obtenues par éclats, la forme définitive qu'on voulait lui donner. Celle-ci arrêtée, on procédait au polissage de Toutil, que certains, grâce à la dureté de la roche qui a été employée, conservent encore. 11 arrivait parfois que des éclats trop épais laissaient à la surface des pièces, ainsi travaillées, des dépressions irrégulières que le pohssage ne faisait pas disparaître et que Ton admettait néanmoins, malgré ces imperfections, comme instruments définitifs.
Haches^ ermineties^ gouges et ciseaux* — Nous rattachons à ces dénominations les celts cambodgiens qui rappellent le mieux nos celts indigènes, spécialement désignés par nos antiquaires sous le nom de haches celtiques. Ceux du Cambodge, triangulairçs, quadrangulaires, ovales allongés, plus ou moins épais, sont d'ordinaire à deux faces peu convexes ou même planes, et à deux côtés droits ou arrondis, ils présentent deux extrémités, l'une la base^ habituellement élargie, porte le tranchant qui est droit ou courbe; l'autre extrémité, le sommet^ est plus ou moins atténué. Le tranchant a été obtenu tantôt aux dépens d'une seule face, c'est le cas le plus fréquent, ou tantôt aux dépens des deux à la fois. Cette dernière disposition dans le tranchant, ainsi que la courbure qu'offrent, dans le sens de leur longueur, certains de ces outils, nous les fait comparer à des lames d'erminettes, lorsqu'ils sont larges, et à des lames de ciseaux de menuisier, lorsqu'ils sont longs et étroits. Enfin, quelques-uns ont le tranchant concave et creusé en forme de fer de gouge. Ces divers types affectent des dimensions variables, ainsi que l'on pourra en juger par les figures de nos planches, sans qu'il soit nécessaires d'en donner les mesures détaillées, que l'on trouverait d'ailleurs, si c'était nécessaire, dans l'ouvrage de M. le docleur Noulet.
Le gisement de Somrong-Sen nous a révélé un type spécial, sur lequel nous attirons l'attention des archéologues. Il consiste en une tête de hache rectangulaire à tranchant droit ou légèrement courbe. Cette portion du corps de l'instrument fait suite à une soie quadrangulaire qui va en s'atténuant vers sa terminaison. Cet appendice lui donne l'aspect d'un outil à large lame et à manche taillé dans la pierre même, disposition qui permettrait de s'en servir en le fixant directement dans
la main ou emmanché. M. Ratte a cité un instrument de ce genre de rindo-Chine en roche feldspathique^ probablement, dit-il, en euritine.
Arrivons à la description des celts cambodgiens, en commençant par ceux qui se rapprochent le plus des types européens. Ils appartiennent tous à des roches à base de feldspath compacte diversement colorées (petrosilex et euritines.)
Le premier, représenté/?/. W^fig- 3, est de couleur noirâtre, taillé en coin rapidement atténué. Plus épais proportionnellement que ses congénères, c'est celui qui, par sa forme générale, rappelle le mieux certaines haches polies du midi de la France.
Le deuxième en pierre noirâtre,;?/. 1,/?^. 1*, est ovale allongé, relativement mince, un peu recourbé dans le sens de sa longueur qui est de 0,H5 millimètres. Le tranchant très peu convexe a été obtenu particulièrement aux dépens de la face concave. Les côtés sont minces et à angles mousses ; le sommet, insensiblement atténué, est inégalement arrondi. Les deux faces, la concave surtout, offrent de nombreuses et irrégulières dépressions que le polissage n'a pu atteindre .
Le troisième celt, pL 1, fig. 3*, en pierre noirâtre, est très voisin des précédents par sa forme, quoique un peu plus épais et sans courbure. Le tranchant est légèrement convexe et le sommet est aussi plus largement arrondi.
Le quatrième, pL II, fig. 10, en pierre d'un brun grisâtre, est étroit et très allongé, avec une légère courbure dans le sens de la longueur. La face convexe est unie et polie, tandis que la face opposée offre la trace de nombreux éclats dus à la première préparation de cette pièce.
La même forme représentée se trouve dans la collection par un celt en pierre brune; il est exactement poli sur ses faces et sur ses côtés.
Le cinquième, pL II, fig. i , est de forme quadrilatère à faces planes et à côtés largement arrondis. Le tranchant taillé au dépens de l'une des deux faces présente deux plans successifs. Il est en pierre noirâtre, à texture porphyroïde, jaspée de petits points bruns. Il est poli, mais on distingue sur ses deux faces des stries excessivement fines.
Les sixième et septième celts sont les plus petits *de tous ; ils ont la forme de coins à faces planes et à côtés droits. Celui qui est dessiné,
^ Voir Touvrage de M. Noulet.
« Ibid.
vl. W^fig. 7, est d'un brun noirâtre; le second, que représente la/?/. II, fig. 5, est d'un gris ferrugineux.
Le huitième celt,/?/. \, fig> 5\ est d'un gris terreux; il est décomposé H sa surface et présente une forme insolite qui tranche à côté des celfs qui viennent d'être décrits ; c'est une sorte de coin, légèrement courbe dans le sens de sa longueur, dont les deux faces sont fort inégales, les côtés étant taillés en biseau aux dépens de la face concave qui seule a aussi fourni le tranchant. On dirait une ébauche, quoique les deux faces, surtout la plus grande qui est convexe, aient conservé des traces évidentes de polissage; les côtés sont bruts et obtenus par éclats.
Je place h la suite de cette forme, sur laquelle j'aurai plus loin à revenir, un neuvième celt,/?/. II, /?^. 3*, d'une fabrication tout aussi négligée que celle du précédent. Il est eu roche de couleur gris-roussâtre, très légèrement courbe. Le tranchant a subi une sorte de retaille par petits éclats dans toute sa largueur ; le sommet, irrégulièrement quadrangulaire, est grossièrement atténué, incUnant ainsi vers les celts munis d'une soie.
Un dixième celt, qui n'est pas figuré, en pierre grise et à grain très fin, est épais relativement à ses autres dimensions; son tranchant est presque droit. Ce qui le distingue surtout, c'est que ses deux faces polies ont été très h peu près également entamées pour produire le taillant, qui est, par cela même, à double inclinaison, à la façon do celui de nos haches en pierre polie indigènes. Par ce côté, il se rapproche aussi des celts munis d'une soie, dont il va être question.
Celts munis dune soie. — Les instruments qui appartiennent h cette foiTiie, qui gemble particulière à l'Indo-Chine, sont au nombre de quatre. Ils ont été façonnés ainsi que les précédents, en roches feldspathiques très compactes, plus ou moins foncées en couleur et parfois rubanées. Us offrent ce caractère commun que le tranchant en ^ renversé a été obtenu en usant parallèlement les deux faces opposées ainsi qu'il vient d'être dit, tandis que les formes précédemment décrites, moins la dernière, ont leur taillant disposé comme celui des ciseaux de menuisier, ce qui devait amener une notable différence dans le mode d'emmanchement pour chaque sorte de ces outils, dont les uns
' Voir Touvrage de M. Noulcl.
» Ibid,
LE ROYAUNfE DU CAMBODGE 139
purent être employés comme les haches et les autres comme les erminettes et les ciseaux actuels-
Le premier, ;;/. II, pg. 6 et 7 *, est en pierre noirâtre. Le corps de Toutil est quadrilatère; le tranchant est très légèrement courbe; la soie est quadrangulaire et va en s'atténuant légèrement vers le sommet.
Le deuxième, pL II, fig. 2 ', a été taillé dans une pierre noirâtre et suivant la même forme que le précédent dont il ne diffère que par ses proportions très petites.
Le troisième, pi. \\y fig. 6, est un très grand exemplaire en roche brune et rubanée ; le corps de l'instrument est de forme quadrilatère allongé; le tranchant est légèrement convexe. Ce bel outil, d'une excellente conservation, a gardé tout son poli .
Le quatrième^ /?/. II, /?^. 9, se présente avec cette modification que la soie n'est distincte du corps que par un ressaut des deux côtés; il est en pierre brune, rubanée.
Celts à tranchant creusé en forme de fer de gouge. — Le premier de ces instruments,/?/. III, fig. 1 et 2% est en pétrosilex d'un gris verdâtre clairet d'un grain très fin; il est légèrement ovalaire; IJune des faces est plane, et c'est celle-là dont la base est creusée en gouge; l'autre face est assez fortement convexe de haut en bas et se continue avec les côtés largement arrondis ; le tranchant a ses deux angles émoussés.
L'exemplaire représenté pi. III, fig. 4 et 5*, est en pierre brune; il est ovale allongé, comme tronqué à sa base. Tune des faces est convexe dans la direction de sa longueur et aussi en travers, de manière à englober les deux côtés de l'outil; l'autre face est très légèrement courbe dans le sens de sa longueur et porte, à sa base, le tranchant en gouge à angles arrrondis. Cette face présente un grand nombre de dépressions qui n'ont pu être atteintes par le polissage.
Celts à tranchant en forme dû lame de ciseau. — J'applique plus particulièrement cette désignation à des outils à quatre pans, constitués par deux faces plus grandes et par deux côtés droits à angles émoussés. L'une des faces est concave et l'autre convexe dans le sens de leur longueur; c'est la face concave qui a été usée pour former
* Voir l'ouvrage do M. Noulet.
« Ibid.
» Ibid,
* Ibid,
iiO . LE ROYAUME DU CAMBODGE
le taillant. .Nous possédons un modèle complet de cette forme, pL III, fig. 3*. Le taillant est convexe. L'outil est en pierre brune.
Objets en pierre employés comme parure ou amulettes. — Nous distribuons dans quatre catégories les objets de ce genre : 1" Anneaux variant de forme et de dimension; V Perles variées, traversées par un ou plusieurs trous de suspension; 3° Pendeloques diverses; 4" Ornements d'oreilles.
Parmi les anneaux de bras^ signalons d'abord les deux plus grands, en pierre feldspathique schistoïde noire, polie, qui sont les plus intéressants. Ils consistent en disques plats, mais dont l'épaisseur va en s' atténuant du bord interne, qui correspond au trou central, au bord externe. Celui-ci est aigu sans être tranchant. Le plus gi*and est figuré/?/. IV, fig. 1 *. Le second, qui n'est pas dessiné ici, reproduit exactement la forme du précédent, et il n'en diffère que par ses dimensions moindres.
La planche IV' donne quatre modèles d'anneaux de bras, taillés dans la même pierre, mais assez variés de forme.
Viennent ensuite un groupe de petits anneaux assez semblables entre eux, taillés dans une roche blanche, uniforme ou veinée, compacte translucide, happant fortement à la langue, ayant l'aspect de l'albâtre.
Cette substance (sorte d'argile compacte et solide) est facile à tailler. Les Kbmers la convertissent en petits ustensiles. Ou la trouve dans la chaîne de Pursat. M. Ratte à prétendu que c'était une variété de lithomarge. La plupart des anneaux, et autres objets de même nature qui ont été retirés du dépôt coquillier de Somrong-Sen, ont pris dans ce gisement une couleur bistrée plus ou moins foncée, qui les pénètre même assez profondément et que nous attribuons à l'oxyde ou à l'hydrate de fer.
Quant aux anneaux en question, au nombre âe six^ ils sont plats, peu épais, à bords droits ou courbes. L'un d'eux est représenté pL I, fig. 1. Le sixième, pi. I, fig, 4, est également plat, mais avec le trou central relativement plus petit, et conséquemment Tanneau acquiert une largeur plus grande. Cette forme établit, en quelque sorte, le
* VoirTouvrage de M. Noulel.
« Ibid.
« Ibid.
LE ROYAUME DU CAMBODGE Ht
passage entre les anneaux et les perles aplaties dont je vais m'occuper.
C'est encore à la classe des anneaux que je rapporterai la pièce qui a été représentée/?/, l^/iff. 3.
Perles. — Nous adoptons celfe dénomination employée par les archéologues pour désigner une série de petites pièces de formes variées, destinées à entrer dans la confection des mêmes objets de toilette que les anneaux dont il vient d'être parlé.
Distinguons d'abord les grandes perles circulaires d'épaisseur variable, ayant la forme de pesons de fuseau. Elles sont figurées pi. I, fiff. 6 et 7. Les plus épaisses ont leur trou de* suspension obtenu au moyen de deux perforations coniques, partant des deux faces et se rencontrant par leurs sommets.
Viennent ensuite les perles moyennes^ qui ont la forme des précédentes, pL I, fig. 2. Enfin, les petites perles, représentées dans la collection par un grand nombre d'exemplaires, différant entre elles par leur taille et par leur épaisseur : leurs bords sont tantôt droits et tantôt courbes. 11 y en a de blanches, mais sensiblement altérées, et, plus rarement, de blanches translucides, pi. I, fiff. S, 9 et 10.
Les ù'ès petites perles sont plus ou moins minces, et on peut en voir la forme/?/. \^ fiff- 11 et 12.
Il existe des perles longues, cylindriques et perforées dans toute leurlongueur. Ce type, pL l^fiff- 13, est représenté par une trentaine d'exemplaires. Deux de ces perles offrent les particularités suivantes : l'une porte un trou conique sur un point de sa circonférence, vers le milieu de sa longueur, venant aboutir à la perforation centrale. Une autre, celle dont le diamètre transversal est le plus considérable, est ouverte dans toute sa longueur. 11 en est une, de même forme, qui n'est pas perforée dans le sens de la longueur et qui est disposée de telle sorte que le trou de suspension, partant du bord de l'une des extrémités, traverse obliquement le cylindre.
Certaines de ces perles sont taillées en barillet. La plus grande, />/. I, fig^ 17, a été assez grossièrement taillée. La figure 16 de la môme planche représente une perle dans cette forme, mais peu renflée; elle est d'un fini et d'un poli irréprochables. Celle représentée, fig. 18, est légèrement aplatie et de couleur bistrée. Percée de part en part dans toute sa longueur, elle porte, en outre, un trou conique sur une de ses faces aboutissant à la perforation centrale .
Nous désignons sous le nom de Pendeloques des pièces différemment
taillées, destinées aux mêmes usages que les précédentes, et, couséquemment, pouvant entrer, étant entremêlées avec celles-ci, dans Tarrangement de certaines parures.
L'une, pi. 1, fig. 22, se compose d'une bélière ou anneau de suspension et d'une sorte de cadre allongé terminé en pointe. — Je citerai, comme se rapprochant, quoique de loin, de cette forme qui ne manque pas d'élégance, deux doubles anneaux. La pièce qui est représentée, pi. I, fig. 15, est composée de deux anneaux ronds d'inégale grandeur. La seconde, pi. I, fig. 14, nous a été remise incomplète; la portion restée entière est surmontée d'un petit ornement bilobé.
La quatrième pendeloque, pL I, fig. 23, de forme losangique, a l'une des faces légèrement concave et l'autre légèrement convexe; celle-ci porte vers son milieu une petite ouverture oblongue communiquant avec le canal qui traverse longitudinalement cet objet. Cette ouverture avait eu pour but de rendre plus facile la perforation de cette plaque, qui n'a qu'une faible épaisseur.
La pendeloque suivante offre ce même mode de perforation, présentant deux ouvertures au lieu d'une. Celle-ci,/?/. I,/?^. 19, oblongue et atténuée à Tune de ses extrémités, a ses deux faces planes limitées par des bords droits.
Les deux dernières pendeloques sont allongées, plates, à faces légèrement courbes et à bords arrondis. Elles portent un trou de suspension à chacun de leurs bouts. Dans la plus grande, pi. I, fig. 20, ces trous ont été pratiqués obliquement, en intéressant seulement tantôt l'une et tantôt l'autre des deux faces, près de leur extrémité tronquée. Dans la moins grande,/?/. I, fig. 21, les deux trous de suspension traversent directement de part en parties extrémités de cette pièce.
Nous pensons que les cinq objets de parure, en pierre de Pursat, représentés/?/. \y fig- 24, 25, 26, et 27, sont des ornements d'oreilles, que les Khmers portent aujourd'hui en bambou, en ébène, en ivoire, mais très approximativement façonnés de la même manière. Les plus soignés de ces bijoux peuvent être assimilés à un double bouton dont les deux disques sont plus ou moins inégaux entre eux.
Une autre forme est celle que donne la figure 25 ; la pièce est largement ouverte et évidée de part en part .
Un troisième modèle, qui n'a pas été figuré, est grossièrement taillé en forme de poulie.
Enfin, la collection renferme encore six objets en pierre, n'ayant
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aucun rapport entre eux et dont il serait difficile de préjuger Tusage que Fou a pu en faire . Ce sont :
lo Un ustensile, pi. 11, fig. 4 S fusiforme, en pierre de Pursat ; de ses deux moitiés, progressivement atténuées. Tune est lisse et a dû se terminer en pointe aiguë ; l'autre est couverte de stries peu profondes obliques et irrégulières, ce qui lui donne l'apparence d'une de ces petites limes appelées queues de rat. Je me demande si on doit voir dans cet objet un bout de flèche ou de dard, dont la portion striée pouvait servir à l'assujettir dans la pièce qui l'aurait reçue ?
2o Une rondelle en pierre de Pursat très peu altérée.
3<> Une plaque mince et triangulaire, allongée, ayant sou extrémité tronquée.
4o Un prisme à quatre faces et à sommet tronqué; il est en pétrosilex de couleur brune, pL VlU, /?^. 4 V
5<> Une pièce plus importante, piriforme, soigneusement taillée et polie,/?/. III, fig. 7, est perforée au sommet jusqu'à une profondeur de 0"* 01 centimètre, et à cette perforaison viennent aboutir deux trous coniques parallèlement pratiqués sur les côtés. Cet élégant objet est en pierre noirâtre, à base de feldspath.
Go Un tube ou manchon cylindrique, pL III, fig, 8, en pierre de Pursat, d'un blanc jaunâtre, ayant une fausse apparence avec l'ivoire, à cause du guillocliis particulier qu'il porte. Les deux entrées de cet objet, dont nous ignorons la destination, sont obliquement taillées de dedans en dehors.