‹ Le rythme du chant grégorien d'après Gui d'ArezzoChapitre 6 sur 17 · ET"J J J · texte numérisé non relu

ET"J J J

in- du- it

Introït Vigile de Noël

Introït In medio.

ÏEEÈL

ri- nale

Passim.

Or qui ne voit ici que le N° i est un véritable procéleusmatique gréco-romain, le N° i un véritable dactyle, le N° 3 un véritable anapeste, et le N° 4 un véritable spondée ?

Dans le rythme égal ternaire, je donne trois exemples, qui se reproduisent à chaque page :

3 + JL

Passim.

N-2 %=i*iji±

Grad. 3e Dim Carême.

N°3 gÈ

di- xit

Intr. Messe de minuit.

Oserait-on soutenir que le N° i n'est pas un double tribraque, le N° 2 un ditrochée, et le X° 3 un diïambe?

Si nous passons à la deuxième relation grégorienne, rapport du simple au double et vice versa, les mêmes rapprochements seront faciles à établir.

Le molosse classique. ^Enëâs ou RômCiniïs. représente à volonté 2 H- 4 ou 4+2, comme on le voit dans l'hexamètre virgilien bien connu :

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