EXCEPTIONS DE LA DEUXIÈME ESPECE
ne peut s'expliquer si l'on ne considère l'ensemble des deux narrations auxquelles ils appartiennent ; mais l'explication ainsi obtenue est, semble- -t— il, satisfaisante.
b) Deuxième espèce.
Les exemples qui précèdent nous ont permis de comparer les repos à l'intérieur du vers avec les repos à la coupe finale. Nous avons à comparer maintenant les repos indéterminés associés aux coupes de la classe IV avec ceux qui rencontrent d'autres coupes intérieures, celles des classes II et III. Les premières diffèrent des autres par leur importance théorique et par leurs résultats statistiques. L'accident rythmique produit par la rencontre d'un repos indéterminé avec une coupe de la classe IV est plus sensible et plus rare. Pourquoi l'auteur a choisi dans ces vers un rythme plus frappant que dans les autres, c'est ce que devra nous justifier le contenu même des passages. Gomme les exemples qui intéressent la classe IV sont peu nombreux, il est difficile de trouver des passages voisins par le sens, et qui se prêtent *à la comparaison. Aussi nous contenterons-nous d'un seul couple d'exemples.
Soit le vers XI, 119, qui contient un repos indéterminé placé après le premier dactyle (classe IV)', et le vers XI, 666, qui contient un repos semblable à la penthémimère (classe II)2.
A en juger par les caractères les plus apparents des deux passages, il semble que la disposition des rythmes devrait être inverse, c'est-à-dire que la structure rythmique la plus anormale conviendrait mieux au second passage. C'est dans celuici, en effet, que les deux propositions en contact présentent les formes verbales les plus dissemblables, celles dont la succes-