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SES RAPPORTS AVEC LA REPULSION « COMMUNE

sont : les repos longs de l'ordre des membres, les repos indifférents, qui leur servent de terme de comparaison, les valeurs indéterminées (repos indéterminés et coupe finale), les coupes déterminées du vers. Les éléments de la répulsion commune sont : les repos longs de l'ordre des membres, les repos courts, qui leur servent de terme de comparaison, les valeurs indéterminées, les coupes déterminées du vers. Les deux répulsions ont donc en commun tous les objets qu'elles engagent, à l'exception d'un seul : le terme de comparaison dont nous nous servons pour apprécier les repos longs. Quant aux combinaisons dans lesquelles entrent ces différents objets, elles sont les mêmes pour les deux forces, soit : l'appréciation comparative des repos longs (en négligeant la différence des termes de comparaison), l'appel d'attention qui en résulte, le conflit des repos longs avec les valeurs indéterminées, leur distribution entre les coupes.

Cette analyse ne reproduit pas exactement les opérations de notre sens rythmique. Il faut les observer au moment même où elles se produisent et engendrent le rythme. Alors, les opérations qui composent la répulsion particulière ou la répulsion commune apparaissent tantôt successives et distinctes, tantôt simultanées et réunies, jamais confondues de telle sorte que l'une dispense de l'autre. Il en est de même pour les effets des deux forces : ils s'ajoutent l'un à l'autre pour n'en former qu'un seul, mais ils ne se confondent pas, ils ne disparaissent pas l'un dans l'autre. Les repos longs de l'ordre des membres se présentent d'abord unis aux repos courts, et sont opposés conjointement avec eux aux repos indifférents : c'est leur première appréciation comparative ; elle appartient à la répulsion particulière, elle fait naître, au bénéfice des repos longs, un premier appel d'attention. Ensuite, la connaissance des repos longs devient plus précise : ils sont distingués des repos courts, et comparés avec eux ; cette seconde comparaison est l'origine de la répulsion commune ; elle se termine par un nouvel appel

d'attention. Quand les repos longs sont complètement connus, ils entrent en contact avec les valeurs indéterminées ; les deux images que nous avons reçues des mêmes repos longs, l'une opposée aux repos indifférents, l'autre opposée aux repos courts, se réunissent en une seule ; les deux quantités d'attention qu'ils ont recueillies au cours de leurs deux comparaisons successives s'ajoutent l'une à l'autre en un seul total. Il n'y a donc qu'un seul rapprochement entre repos longs et valeurs indéterminées, et un seul conflit, dont l'intensité est déterminée parla quantité totale d'attention concentrée sur les repos longs. La répartition des repos longs entre les coupes du vers s'opère de même en une fois, d'un seul mouvement; leur répugnance pour les coupes fortes, leur affinité pour les coupes faibles, sont en proportion de l'incompatibilité qui les éloigne des valeurs indéterminées, et cette incompatibilité elle-même dépend de la quantité d'attention qu'ils ont reçue. Ainsi, la répulsion particulière et la répulsion commune se réunissent en une seule, mais sans rien perdre chacune de sa puissance ; elles produisent un seul effet, mais l'effet total équivaut exactement à la somme que donneraient les deux effets distincts. Les nombres qui traduisent les faits de versification tels qu'ils sont dans le poème (v. p. 54 1) nous présentent l'effet total, la répulsion complète ; mais nous pouvons en dégager d'autres nombres (v. p. 549) T11* f°n* apparaître les effets distincts des deux répulsions isolées.

Le mécanisme de la répulsion est donc plus complexe, et ses conséquences plus importantes, dans les repos de l'ordre des membres que dans les autres ; mais c'est la même répulsion qui agit sur tous les repos du discours. Nous pouvons maintenant embrasser d'ensemble les faits qm relèvent delà répulsion, et leurs principaux caractères.

D'abord, ils ne sont ni anormaux ni exceptionnels, comme ils nous avaient paru l'être à première vue. Nous avons présenté la première, et non seulement comme loi générale, mais

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