ORIGINE ET ÉTABLISSEMENT DE L’UNION SACERDOTALE
Supplique adressée à Sa Saisiteté Pie X
Très Saint Père-,
Daignez permettre au plus humble de vos fils, d’exposer à Votre Sainteté une pensée qui le préoccupe depuis quelque temps relativement à la sanctification des Prêtres.
Dans les divers apostolats que la Fraternité Sacerdotale a exercés jusqu’ici auprès des Prêtres du Seigneur, nous nous sommes appliqués à nous inspirer en tout d’un grand esprit d’amour et de charité. Pleins d’un respect affectueux pour tous les Prêtres, nous avons cherché égalenqent à développer en eux les sentiments de charité fraternelle qui sont le signe caractéristique des disciples de Jésus. Un grand esprit de pieuse fraternité s’est bien vite établi dans nos diverses maisons sacerdotales et nous remarquons avec joie que c’est là la note distinctive de nos rapports avec les Prêtres du dehors comme avec ceux du dedans.
Nous y lenons d’autant plus que nous avons observé, hélas ! depuis longtemps, les lacunes déplorables qu’il y a souvent dans le Clergé sur ce point. La charité fraternelle est loin d’y être toujours en honneur, quand elle n'y est pas complètement méconnue. Et si on observe les formes extérieures de la convenance, l’esprit
(1) Concile de Trente.
intérieur qui vivifie et qui devrait unir intimement les Prêtres entre eux, « ut sint unum sicut et nos », fait souvent défaut.
C’est afin de resserrer plus étroitement les liens sacrés qui unissent tous les Prêtres et de développer davantage en eux, par des applications multiples, la vertu fondamentale de l’amour mutuel, que nous avons eu l’inspiration d’établir une association fraternelle sous le nom d 'Union Sacerdotale.
Cette association puisera naturellement sa vie et sa fécondité à la source de toute charité, en Jésus. Souverain Prêtre au Très Saint Sacrement.
Elle aura principalement pour but d’exciter les Prêtres à prier les uns pour les autres, — à se montrer toujours affables et charitables dans leurs rapports mutuels, — se prêter un concours fraternel dans les divers exercices de leur ministère, — à être cordialement dévoués pour leurs confrères malades, infirmes, âgés, éprouvés, — à agir toujours avec bonté et miséricorde envers les confrères dévoyés, — à se secourir mutuellement dans leur divers besoins et à s’cntr’aider en toute circonstance comme des frères.
Afin de conserver l’orthodoxie de doctrine et l’esprit de discipline, l'association groupera ses membres autour du centre de l’unité catholique, la Personne auguste du Vicaire de Jésus-Christ, — pour laquelle tous professeront une vénération amoureuse et filiale, et une soumission absolue à tous ses enseignements comme à toutes ses directions. Tous les jours, à une heure déterminée, ils seront convoqués à une prière commune pour le Souverain Pontife, de même qu’ils seront invités à offrir pour Sa Sainteté, une fois la semaine, la seconde intention de leur Messe.
Telles sont, Très Saint Père, les pieuses pensées que je dépose filialement aux pieds de Votre Sainteté, vous priant humblement de bénir ce projet, si vous le croyez de nature à glorifier Jésus, le Prêtre Eternel, dans les âmes sacerdotales.
Approbation de Notre Saint Père le Pape
Après la lecture attentive de cette supplique, Pie X, de lui-même, prit sa plume et écrivit les lignes suivantes qu’il remit au pieux solliciteur, en lui disant avec bonté : « J’ai non seulement approuvé votre Association , mais encore je l’ai recommandée. »
« Piam sodalitatem adprobantes eamdem commendamus ex animo, et dilectis Presbyteris, qui eidem nomen dederint, Apostolicam Benedictionem peramanter impertimus. »
Die 20 Decembris 1909. PIUS PP. X.
Nous ferons remarquer que c’est la première fois que le Pape accorde la Bénédiction Apostolique pour le seul fait de l'inscription
dans une Association. Pie X a visiblement voulu montrer par là l'intérêt tout particulier qu’il porte au développement de Y Union Sacerdotale.
Nous répondrons au désir et à la Bénédiction du Souverain Pontife, en nous inscrivant nous-mêmes et en invitant nos Confrères à s’inscrire dans l’Association.
Érection canonique à Rome
Au mois de Mars de l’année 1912, Y Union Sacerdotale était érigée canoniquement en Confrérie, à Rome, par le Cardinal Vicaire de Sa Sainteté, dans la chapelle publique de la Fraternité Sacerdotale, où le Très Saint Sacrement est exposé tous les jours, du matin jusqu’au soir.
Conditions d'admission
On trouvera les conditions d’admission snr la deuxième page de la couverture et mieux encore sur la Notice encartée dans le présent numéro (1).
Les obligations de Y Associé sont presque nulles, quand on considère que tout bon Prêtre a à cœur de faire chaque jour sa visite au Très Saint Sacrement et, qu’en outre, cette obligation n’a aucunement le caractère d’un engagement en conscience.
Nous faisons observer que rien n’empêche les Confrères déjà inscrits dans d’autres Associations sacerdotales, de faire partie en même temps de Y Union Sacerdotale , notre Œuvre apportant plutôt aux autres OEuvres un heureux couronnement par l’esprit de charité fraternelle qu'elle développe dans les Prêtres.
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Diplôme d’admission des Associés de l’Union Sacerdotale
Nous espérons pouvoir envoyer avant peu, à tous nos Confrères inscrits dans Y Union Sacerdotale, leur diplôme d’admission qu’un concours de circonstances ne nous a pas permis de leur faire parvenir plus tôt. Ce diplôme portera leur numéro d’inscription, que nous leur serons reconnaissants d’incrire chaque fois en tête de leurs lettres, afin de nous faciliter les recherches.
(1) Nous tenons des exemplaires de cette notice à la disposition de ceux qui voudraient la taire connaître à leurs Confrères. Nous indiquer le nombre que l’on désire.
La charité fraternelle
envers les Prêtres malheureux
n jour les pharisiens dirent aux disciples de Jésus : « Pourquoi donc votre Maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs? » Mais Jésus les entendant, répondit Lui-même : « Ce ne sont pas ceux qui vont bien, qui ont besoin de médecin, mais ceux qui vont mal ; allez donc, et apprenez ce qui a été prédit (de moi) : misericordiam volo . et non sacrificium. . . non enim veni. vocare justos , sed peccatores. Je veux la miséricorde et non le sacrifice, car je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. »
Il n'y a évidemment dans ces paroles, misericordiam volo et non sacrificium , qu’une négation relative. Dieu aime à coup sur les sacrifices, puisqu’il en a fait un commandement absolu, mais Il ne veut pas qu’ils soient purement matériels et extérieurs, et ils Je seraient s’ils étaient offerts par des hommes sans pitié pour leurs frères.
La religion, pour être sincère et véritable, est donc inséparable de la charité fraternelle; et le Seigneur renoncerait plutôt à ses propres droits, que de nous dispenser de nos obligations à l’égard du prochain. N’est-il pas écrit d’ailleurs que le second commandement est semblable au premier, et qu'ils ne forment ensemble qu’un seul tout : secundum autem simile est huic ?
Non enim veni vocare justos, sed peccatores, c’est-à-dire que Jésus est venu pour tous les hommes sans exception, même pour les justes, ou plutôt, sans Lui, il n’y aurait pas de justes ; mais il va s’attacher plus particulièrement aux pécheurs et aux âmes qui s’égarent, comme le médecin qui donne avant tout ses soins aux malades et paraît négliger les personnes valides. Le développement de la même pensée reviendra souvent sur les lèvres de Jésus, et plus d’une fois, nous l’entendrons, en des paraboles touchantes, manifester les infinies tendresses de son Cœur, à l’égard des pauvres pécheurs.
Se peut-il enseignement plus accentué et plus'précis, en faveur du règne privilégié de la miséricorde, et de la miséricorde sans aucune restriction, vis-à-vis des malades spirituels, quels qu’ils soient par conséquent, et quel que soit leur mal par rapport à la gravité ou à la durée ?
Dieu aime les hommes, parce qu’ils sont l’œuvre de sa main bénie; et il leur a imposé le précepte de s’aimer les uns les autres, dans la mesure de son amour pour eux. Notre charité pour le
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prochain doit donc avoir un principe et une fin surnaturels. Il y a, d’ailleurs, dans tous les hommes un motif propre à nous incliner à cette forme de la charité qui est la miséricorde et la pitié : ce sont nos communes misères, les misères de nos frères et nos propres misères ; et en donnant ce fondement à noire charité pour nos frères malheureux, nous nous faciliterons considérablement la pratique du grand précepte du Seigneur.
Or, parmi les misères au sein desquelles la pauvre humanité peut se trouver submergée, il n’y en a pas de semblables à celles de nos pauvres frères qui ont failli ! Ces chers malheureux — et je parle surtout de ceux-là qui repentants et humiliés, voudraient dans toute la sincérité et la véhémence de leur amoureuse contrition, expier leurs fautes et se refaire une vie vraiment sacerdotale — ces chers malheureux ne sont-ils pas accablés sous le poids de toutes les souffrances réunies : les douleurs du cœur, les tristesses de l’esprit, les souvenirs humiliants, les amertumes de toute nature, les angoisses poignantes, les désolations sans espoir de réconfort et souvent dans un degré d’intensité qu’il est difficile de se représenter?...
A ces tortures morales déjà excessives, ajoutez celles de se voir méconnus, délaissés et quelquefois impitoyablement repoussés parleurs propres frères dans le Sacerdoce! Parmi eux, il en est qui ont pu tomber gravement sans doute, honteusement même; mais victimes surtout des faiblesses de leur cœur trop exposé et mal gardé... Combien qui ont vite pleuré une première faute et qui l’auraient généreusement réparée, s’ils avaient rencontré sur leur route la charité et la miséricorde !... Combien d'autres, plus longtemps coupables peut-être, mais qui touchés de la grâce, à l’heure de la miséricorde, ont tourné leurs regards suppliants vers l’ami et le sauveur qui auraient pu les ramener à la sainteté de leur état !...
La pensée de son Sacerdoce, pour le Prêtre repentant, est comme un fer qui creuse dans son âme des abîmes où il cherche à s'ensevelir et à retrouver, avec les joies saintes du passé, les anciens élans d’amour et de zèle pour Jésus et les âmes. C'est alors que le secours porté à nos frères est urgent et fructueux. Oh ! soyons ces anges de la charité sacerdotale, chacun suivant nos moyens et notre position ; et par toutes les industries d’un zèle pieux et désintéressé, travaillons à sauver du naufrage du découragement nos pauvres frères malheureux. Le découragement serait le dernier et le plus irrémédiable malheur. Nous accomplirons delà sorte une œuvre de grande charité fraternelle, belle entre toutes, mais que l’on ne connaît ni ne pratique peut être pas assez, et dont les résultats, si salutaires à l’âme de nos Frères, répondront d’une manière touchante aux desseins de miséricorde de Jésus sur ses Prêtres bien-aimés.
NOTES LITURGIQUES
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La Restauration de la Psalmodie
l suffit de jeter un coup d’œil sur le Bréviaire romain pour se rendre compte que la majeure partie de l’office est constituée par les Psaumes. Il en a été ainsi de tous temps. « La partie principale de l’office divin, dit dom Cabrol, a « toujours été chez les chrétiens, comme du reste chez les Juifs, la réci- « tation ou le chant des psaumes. Même après les nombreux dévelop- « pements etles transformations qu’a subis la liturgie, les psaumes en « sont toujours l’ossature. Les répons, les antiennes, les versets des « heures du jour et de la nuit et même de la messe, n’étaient autres « à l’origine que des psaumes. Le psautier est donc par excellence le « livre de la prière liturgique (1). »
Est-il bien nécessaire d’en démontrer les raisons? Selon saint Basile (2), le livre des psaumes contient toute une théologie. Dieu Créateur, Dieu Providence, Dieu Sauveur et Rédempteur, Dieu Législateur, Juge et Rémunérateur, redoutable dans sa justice, terrible dans ses vengeances, mais aussi souverainement bon, miséricordieux et fidèle ; — et en face de Lui, l’homme faible et misérable, confessant son indigence, mettant à nu ses besoins, criant sa terrreur et son repentir, d’autres fois se répandant en louanges ou chantant son action de grâces : tel est le fond inépuisable de ces cent cinquante poèmes, dus pour la plupart à la lyre inspirée du pieux et si humain roi David. Le lecteur assidu y trouve tout : lumière, chaleur, consolation, réconfort; il n’est pas une situation de l’âme à laquelle ils ne s’adaptent, pas un de ses sentiments qu’ils n’interprètent, pas une de ses nécessités à laquelle ils ne répondent. Et si, à nette richesse foncière, nous ajoutons la beauté supérieure de leur poésie, si puissante d’expression, si hardie d’envolée, si riche et si grandiose d'images, rendue en outre si prenante par le parallélisme qui en constitue la rythmique fondamentale — ce procédé oriental, toujours nouveau à nos oreilles, de rime spiritualisée, rime des pensées et des sentiments, et non plus rime des sons —, nous comprendrons sans peine et les éloges décernés au Psautier par les plus grands écrivains de tous les âges chrétiens, et la prédilection marquée qui y fit chercher, dès les premiers temps et jusqu’à nos jours, le fond même de l’eucologe.
Jésus avait donné l’exemple, quand il prenait part soit quotidienne-
(1) Dom Ffrn. CABRCL : Le àvre de la prière antique, 5e édit., Paris, 1913, p. 17.
(2) Horn. I in Ps. 2.
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ment dans le temple (1) aux prières et sacrifices de cette loi qu'il était venu, non abroger, mais parfaire (2), soit dans les synagogues aux réunions sabbatiques (3). Sans aucun doute Jésus a mêlé sa voix divine au chœur de ses compatriotes, modulant les Psaumes assignés à chacun des jours de la semaine (4) et à chacune des trois heures quotidiennes de la prière publique : mcrificium juge du matin (5) oblation non sanglante de la Minchah peu après la sixième heure, sacvificium vespertinum de la neuvième heure.
N’avait-il pas d’ailleurs des raisons toutes personnelles de s’associer chaque jour au moment de l’holocauste, au chant de cet admirable Psaume xxi : Deu <?, Deus meus, respice in me, si éminemment messianique, où sa propre Passion y est décrite de saisissante façon, et à cette trilogie de louanges qui embrasse les Psaumes cxlviii, cxltx et cl et dans laquelle ( lxs . cxlix, 5 9) est célébrée la victoire réservée à la fin des temps au Roi d’Israël et à son peuple? Et comment se serait-il tenu à l’écart de la grande louange du soir, de cet Hallel des dernières heures Ps. cxii à cxvn), Lui dont toute la vie et la mort étaient avant fout consacrées à célébrer la gloire de son Père éternel?
Souvent, il est vrai, ses courses évangéliques à travers la Palestine l’éloignaient du temple de Jérusalem ; mais nous savons (6) que, même en ce cas, les pieux Israélites observaient en leur particulier les trois heures consacrées à la prière, et les commentateurs du Talmud nous apprennent que là où le triple sacrifice journalier était impossible — c’est-à-dire partout en dehors du temple — on n’en récitait pas moins les prières destinées à accompagner ce rite, la psalmodie par conséquent. Et, très certainement, le Sauveur, notre Modèle avant d’être notre Législateur, s’est conformé aux prescriptions cultuelles de sa nation et de son époque.
Donc Jésus a psalmodié; mais II a fait mieux. Il n’y a pas que ses lèvres sacrées qui aient ou chanté ou murmuré les poèmes davidiques. Son àme s’en pénétrait et en méditait — avec quelle compréhension infinie ! — le sens le plus profond. L’emploi si fréquent qu’il aimait à en faire dans ses discours en sont une preuve évidente : parmi les innombrables textes de l’Ancien Testament que l’Evangile met en sa bouche, un examen rapide et forcément très incomplet nous a permis de compter plus de quatre-vingts citations, explicites ou implicites, du Psautier. Certes, Jésus n’allait pas en toute occasion jusqu’à en reproduire fidèlement tous les termes ; mais combien de fois ne s'est-il pas complu à en emprunter les tournures, ou à jeter, au milieu de son enseignement, quelque allusion transparente à ces poèmes si familiers à ses contemporains ? J’ajoute que les deux dernières paroles de sa vie mortelle (7) furent deux versets du Psautier : Ps. xxi, 2 et xxx, 6.
(1) MATTH., XXVI. 55; JOANN., XXVIJT, 20; VII, 14; vni, 2; X, 23; XI, 56
(2) Matth., V, 17.
(3 . Matth.. iv, 23; ix, 35; xn, 0; xm, 54; Marc, i, 21 et 39; ni, 1; vi, 2; Luc, iv, 15 et 44; VI, 6; xm, 10; JOANN., VI, 60; XVHI, 20.
(4) Cf. le Tal i ud passim et ses commentateurs, ainsi que les Antiquités judaïques de Flavius Josèphe (f vers 101).
(5) Of. Exod. XXTX, 38; Num., XXVlll, 3.
(6) Ps. IIV, 18; Dan., VI, 13.
(7) Matth.. xxvii, 46 et Marc, xv, 34; Luc, xxm, 46.
Il n’était pas inopportun, au début de ces notes destinées à exposer la récente Réforme du Bréviaire dans sa lettre et surtout dans son esprit le rappeler à grands traits l’attitude de Jésus à l’égard du Psautier. Le Pontife appelé par la Providence à régir de nos jours la sainte Eglise de Dieu a pris soin, au lendemain de son exaltation, de nous exposer, entrois mots, son programme : « Instaurare omnia in Christo. » Du jour donc où il se décidait à toucher au Bréviaire, où le Psautier tient une place absolument prépondérante, il ne pouvait que se rappeler l’importance accordée à ce livre par le Christ, tant par le fait de sa participation au culte judaïque, que par les manifestations de sa piété privée et de la vie intérieure de son âme humaine ; et il devenait nécessaire que le premier pas accompli dans la réforme de l’office fût la restauration de la Psalmodie. Nous rendre une Psalmodie intégrale , c’était assurément « restaurer dans le Christ » ; c’était rendre au Prêtre un des objets de prédilection du Souverain Prêtre.
O Marie, tendre Mère des Prêtres, unie si intimemement au Sacerdoce et aux immolations de Jésus, votre divin Fils, éclairez l’intelligence des Prêtres du Seigneur, réchauffez leur cœur, fortifiez leur volonté, gardez-les fidèles à leur sublime vocation. Faites-en, par vos attentions et vos tendresses maternelles, autant de Victimes avec Jésus qui, dans son amour incompréhensible, en a fait ses Prêtres bien-aimés!
OjMarie, Mère de Jésus Prêtre, versez dans mon âme la foi,D’amour, la sainteté qui ont orné la vôtre dans ses^contacts incessants avec votre Jésus, le Souverain Prêtre !
Ainsi soit-il.
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OEuvres Sacerdotales