‹ Le sacerdoce eternalChapitre 90 sur 110 · I Tim., vi · texte numérisé non relu

I Tim., vi

rite comme la récréation prise en commun et n'offre d'aussi fréquentes occasions de l'exercer en paroles et en actions. »

On connaît peu les hommes à moins qu'ils ne s'ouvrent d'eux-mêmes. Les relations officielles sont froides et composées. Dans la récréation, l'homme perce à travers le prêtre. C'est dans la récréation qu'on se donne les uns aux autres les témoignages les plus sincères et les plus sûrs d'humilité, de charité et de cordiale sympathie. Aucun réactif chimique ne vaut une récréation — et par récréation j'entends ces conversations familières qui ont lieu à la table commune ou immédiatement après les repas, — aucun réactif chimique, dis-je, ne vaut une récréation pour analyser un caractère, poui>y faire découvrir l'orgueil, les manières hautaines, les hautes visées, le dédain, l'esprit de critique et l'habitude de mépriser ceux qui sont inférieurs à soi sous le rapport de la naissance, de l'éducation et des manières. La récréation est le pilori de l'orgueil. Elle proclame le délinquant et l'empoigne pour l'expulser de la place.

VIII. «Que les prêtres s'abstiennent d'assister à certaines exhibitions indignes de la présence d'un ecclésiastique, de ces chasses bruyantes qui se font avec des chevaux et des chiens, des danses publiques et des jeux défendus, et de ces festins qui se prolongent jusqu'aux heures indues de la nuit (*). » — « Nous défendons en outre strictement à tous les ecclésiastiques qui se trouvent dans les ordres sacrés d'assister aux représentations scéniques qui se donnent sur les théâtres publics, ou dans les endroits qui servent mo-

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