Sess., xxn, e. i
X. « Ayant devant les yeux cette maxime d'or de la vie sacerdotale exprimée par l'Apôtre: « Tout m'est permis, mais tout (ce qui m'est permis) n'est pas avantageux (*), » et encore: « Tout m'est permis, mais tout (ce qui m'est permis) n'édifie pas (2), » que les prêtres rapportent tout au bien des autres et à acquérir pour eux-mêmes des grâces plus grandes encore. Qu'ils n'aillent pas trop facilement ou trop fréquemment là où il y a affluence de peuple, et où se donnent des fêtes publiques, quelque honnêtes qu'elles soient, de peur que cette perte de temps ne les fasse suspecter d'être d'un esprit peu sacerdotal. A moins que les devoirs de leur ministère ou ceux de la charité ne les forcent à s'attarder, qu'ils rentrent au presbytère de bonne heure et à la tombée de la nuit. S'abstenir seulement de ce qui est défendu, c'est peu ; et, si nous avons du zèle pour notre avancement spirituel, nous apprendrons à user des choses permises avec modération et pour l'édification des autres (3). Nous supplions donc affectueusement et dans le cœur du Maître notre bien-aimé clergé d'observer les défenses formulées ci-dessus, non seulement dans leur texte, mais dans leur esprit, les interprétant avec un pieux désir de les accomplir. »
Tout commentaire de ces minora moralia tracés par le concile en affaiblirait la force pénétrante. Il n'y a qu'un seul point à noter. Le concile nous exhorte à observer ces défenses secundum spiritum — en hommes