CHAPITRE III
Les trois relations du Sacerdoce
e prêtre est assujetti à trois relations dont chacune exige de lui la perfection fe^Vt intérieure.
I. La première de ces relations l'unit au Grand- Prêtre dont il partage le Sacerdoce. C'est lui qui est la source de notre sainteté ; mais il est aussi la règle de nos devoirs. A ceux qui l'approchaient dans le Sacerdoce de l'Ancienne Loi, Dieu disait : « Sancti
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estote quia ego sanctus sum (1). // La sainteté incréée de Dieu requiert la sainteté de tous ceux qui l'approchent. Ehi buisson ardent de l'Horeb Dieu ordonna à Moïse de quitter la chaussure de ses pieds : car la terre sur laquelle il marchait était sainte (2). Un homme qui n'est pas saint, et qui recherche le sacerdoce, va à la mort éternelle ; car « qui peut habiter avec les feux éternels (3)? •/ La sainteté, la pureté, la jalousie, la justice de Dieu, sont comme les flammes d'une fournaise, qui purifient de plus en plus ceux qui sont purs, mais qui consument ceux qui ne le sont pas. Car «Dieu est un feu consumant (4).» Il n'y a que ceux qui sont conformes au Grand- Prêtre, le Consommateur de leur salut, et qui désirent d'une ferme volonté être parfaits de corps, d'âme et d'esprit, qui peuvent se tenir en sa présence. Sa sainteté a sur eux une puissance d'assimilation qui perfectionne l'œuvre commencée au moment de son premier appel. Isaïe, quand il vit le Seigneur des armées dans sa gloire, n'avait conscience que de son impureté devant lui. Mais l'un des séraphins vola de l'autel et, avec un charbon ardent, lui toucha les lèvres, et son péché fut purifié (5). Les âmes pures se
(1) Lëvit. xi. 44, 46.
(2) Exod. in. 5.
(3) Is. xxxiii. 14.
(4) Hebr. xii. 29.
(5) Is- vi. 6, 7.
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purifient de plus en plus, à mesure qu'elles approchent davantage de Dieu. Nous ne dirons rien des accroissements de la sainteté dans l'âme de notre Mère Immaculée, pendant le cours de sa vie ici-bas, par suite de son union avec son divin Fils, soit avant, soit après son Ascension: elle fut honorée d un privilège spécial en toutes choses, étant sans péché et d'une pureté supérieure à celle des séraphins. Mais nous pouvons méditer sur la sainteté de S. Jean et de S. Pierre, après leur vocation à la suite de notre divin Rédempteur. La conscience de son indignité arracha ce cri à S. Pierre : « Retirez-vous de moi, Seigneur, car je suis un pécheur (i). » Le miracle des poissons lui dévoilait la puissance de Jésus ; mais c'est sa sainteté qui lui inspirait la crainte d'être en sa présence. Les trois années que les Apôtres passèrent à la suite de Notre-Seigneur furent leur préparation au sacerdoce. Ils avaient de nombreuses imperfections : avec le temps, elles furent pour ainsi dire consumées par les ardeurs de la sainteté, en présence de leur Maître. Ils respiraient une atmosphère de pureté et de perfection. Cœurs lents à croire, tardifs à comprendre, irréfléchis dans leurs paroles, terrestres dans leurs pensées, cherchant les premières places, et se disputant pour savoir lequel d'entre eux serait le plus grand : malgré tout, la majesté du Seigneuries
(i) S. Luc. v. 8.
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subjuguait, et son amour régnait sur eux. De jour en jour le vieil esprit mourait en eux, et l'esprit de Jésus-Christ s'y développait, jusqu'à ce qu'il les gouvernât complètement. L'œuvre de leurpurification avançait constamment; car la Présence divine était le feu purificateur qui éprouvait les fils de Lévi, les rendait sans tache comme l'or et l'argent, afin qu'ils offrissent les sacrifices au Seigneur en toute justice ( 1 ). Mais l'un d'entre eux était un démon — non depuis son enfance, c'est probable, mais depuis le jour où son âme souillée entra en contact quotidien avec la divine pureté. Chaque jour il faisait des progrès, et peu à peu, insensiblement peut-être, dans l'iniquité, par suite de l'opposition de sa conscience avec la sainteté de Jésus. Judas fut ordonné en état de péché mortel et, après sa première Communion, Satan entra en lui. Pendant trois ans il avait respiré une atmosphère de sainteté sans en être sanctifié. Ce qui aurait dû être la cause de son salut devint une occasion de chute ; et le principe de la vie du monde fut, par lui, changé en principe de mort.
L'union du prêtre avec son divin Maître est en tout. la présence sensible exceptée, la même que celle des Apôtres. Elle estpersonnelle. réelle etpermanente. Nous avons un Maître dans le ciel (2). Notre fidélité
(1) Malach. m. 5
(2) Ephés. vi. 9.
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envers lui repose sur le sentiment de notre conscience, et non sur la vue personnelle; comme, dans ce monde, nous faisons acte de soumission àun souverain que peut-être nous n'avons jamais vu. S. Pierre dit à ce propos : « Vous aimez Jésus-Christ quoique vous ne l'ayez pas vu. et vous croyez en lui sans le voir maintenant encore ; mais en croyant vous tressaillerez d'une joie ineffable et glorieuse (i), » c'est-à-dire d'une joie telle qu'elle sera le gage et lavant-goût du bonheur éternel. Ce n'est pas une simple imagination de notre part, au milieu de nos travaux, matin et soir, de croire que Notre-Seigneur est près de nous, dans la barque ou sur le rivage; ni de croire, quand nous sommes à l'hôpital ou dans la chaumière du pauvre, près du lit d'un mourant, à travers champs, au milieu de la foule dans la rue, ou sur les montagnes à la recherche de ses brebis égarées, ce n'est pas une simple imagination de croire qu'il est près de nous, à chacun de nos pas, et à tout instant. Ce n'est point une illusion de croire qu'il nous adresse encore les paroles qu'il prononça autrefois, et qu'il entend chacun des mots que nous disons, comme si nous les lui adressions à lui-même. Quand il était sur la terre et que ses disciples l'entouraient, ceux-ci n'avaient pas les yeux constamment fixés sur lui. et moins encore l'avaient-ils
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comme l'objet constant de leurs discours et de leurs pensées. Ils voyaient tout ce qui se passait autour d'eux, dans les rues, à travers la campagne ou sur la mer; leur pensée s'arrêtait à une foule de choses diverses, vagabondait, pouvons-nous dire, et ils parlaient entre eux avec la liberté qui résulte d'une vie journalière en commun. Mais toujours ils avaient conscience que le Maître était au milieu d'eux, que non-seulement il entendait leurs conversations, mais devinait leurs pensées et y répondait avant qu'ils ne les eussent exprimées. Si nous exceptons la présence sensible, en quoi nos rapports avec lui diffèrent-ils des leurs? Nazareth et Bethléem, Jérusalem, Capharnaùm et Béthanie ne sont-ils pas aussi réels pour nous que si nous les avions vus ? Pour ceux qui ont la foi et la connaissance du Verbe de Dieu, toutes ces choses sont aussi réelles que le monde matériel qui les environne. Le sentiment de cette union est dans la vie du prêtre fidèle, un motif de vigilance et une école perpétuelle.
II. Le second rapport nous lie encore à notre divin Maître, mais dans des conditions spéciales. Jésus sera toujours présent au milieu de ses pasteurs jusqu'à la consommation des siècles ; c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il ait réuni ses élus et parfait le nombre éternellement prévu des prédestinés , et qu'il ait mis un terme au temps de la grâce et de l'épreuve pour les hommes.
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Comme Chef de l'Eglise , il est dans chaque membre vivant de son Corps mystique. Mais aussi, comme Chef de l'Eglise, il est dans la gloire du Père, et il ne quittera la droite du Père que le jour où il viendra de nouveau pour juger les vivants et les morts. Nos rapports avec lui dans le ciel sont néanmoins des rapports d'une divine et réelle dépendance. Mais cette union est commune à tous les fidèles. Le sacerdoce, comme nous l'avons vu, a un autre rapport avec lui dans la garde de sa Présence sacramentelle. Mundamini qui fertis vasa Domini. Si la pureté était exigée de ceux qui portaient les vases du Seigneur, quels ne sont pas les devoirs du prêtre qui porte le Seigneur lui-même? Un dépôt est une marque de confiance ; tenir un dépôt de la part de Dieu, qui connaît notre cœur, est le gage d'une confiance toute spéciale; avoir le dépôt de laprésence du Verbe Incarné, est la plus haute preuve de la confiance la plus absolue. Quelle vocation que d'être appelé à la prêtrise ! Quelle intégrité, quelle sincérité du cœur elle exige! Quel bonheur pour nous, si nous pouvions penser que notre Maître a vu en nous ce qu'il découvrit dans Nathaniel — un cœur où il n'y a point de ruse ! Quand il était sur la terre, il ne se confiait pas aux hommes, parce qu'il savait ce qu'il y avait dans les hommes (i). Est-il possible qu'il sût
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ce qui était en nous quand il nous confia sa Présence sacramentelle ? Une marque de confiance , même pour les choses de la terre, gagnera complètement à son maître le cœur d'un serviteur. Quelle doit être la fidélité, la loyauté, la joie, le dévouement de notre cœur, quand il s'agit de la garde de sa Présence, de sa Personne, et de sa dignité devant les hommes? Le Saint Sacrement consacre le tabernacle, l'autel, le sanctuaire, la maison du prêtre. Sur le mont Horeb, le buisson était en flammes ; aussi le prêtre, comme tout ce qui l'environne, est entouré des rayons et ressent l'influence du Saint Sacrement confié à sa charge. Comment peut-il perdre, même pour un instant, le sentiment de cette union? Il peut n'y pas prêter constamment une attention actuelle. Même les disciples, quand ils cueillaient les épis de blé, ou admiraient les pierres du temple, ou s'étonnaient de voir le figuier desséché, avaient des pensées étrangères ; mais ils avaient encore conscience d'une pensée principale, dominante, qui gouvernait tout, et qui constamment leur rappelait la Présence du Maître. Ainsi peut-il en être — ainsi doit-il en être de nous. Un prêtre ne doit pas se trouver dans un endroit où son Maître ne voudrait pas aller, ni s'occuper d'une chose que son Maître ne voudrait pas faire. Le matin, le prêtre a prononcé des paroles de toute-puissance, et il est resté pendant quelque temps en contact avec le Verbe Incarné. La conscience
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de cet honneur, — car il ne faut pas regarder cela comme le souvenir d'une chose qui est passée, mais bien comme le sentiment continu d'une chose qui ne peut pas passer — doit être chaque jour la règle de sa vie. La pensée que, le soir il reviendra, avant d'aller prendre son repos, en la Présence de son Maître pour lui rendre compte des heures et des actions de la journée, doit être une règle et un frein pour ses sens, pour son cœur et pour ses lèvres. L'amour d'un ami du monde, même pendant son absence, sera pour nous une loi et un guide; à combien plus forte raison la Présence d'un Ami divin doitelle inspirer et élever notre vie! « O merveilleuse condescendance de la bonté divine! dit S. Grégoire, nous ne sommes pas dignes d'être des serviteurs, et il nous donne le nom d'amis. Quelle dignité pour les hommes d'être les amis de Dieu(i)! »
III. Il est un troisième rapport d'ordre divin, et qui, une fois constitué, subsistera jusque dans l'éternité : je veux dire le rapport entre le prêtre et les âmes confiées à ses soins. Cette relation peut s'établir de deux manières : par la nomination qui constitue un prêtre pasteur de tel troupeau, ou par le choix volontaire des âmes qui se soumettent elles-mêmes à la direction d'un confesseur. Dans les deux cas, naît instantanément une véritable relation d'une
(i) In. S. Joax. xv. 14, 15, tom. 1, p. 1445.
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conséquence éternelle. Le second de ces rapports sera suffisamment compris dans ce que nous dirons du rapport pastoral, et il n'est pas nécessaire d'en parler plus longuement. Qu'un homme soit chargé du salut d'un autre, c'est un rapport d'un ordre divin. Parla loi de la nature, les pères ont une charge de ce genre à l'égard de leurs enfants, tant qu'ils sont en bas âge et incapables de se suffire à euxmêmes. Après quelques années, l'autorité du père s'est suffisamment exercée et prend fin. Elle est aussi limitée en tout temps, car les parents n'ont aucune autorité sur la conscience des enfants. Mais dans l'ordre surnaturel, Dieu veut que la haine de Caïn pour son frère soit remplacée par l'amour fraternel des pasteurs. « Suis-je le gardien de mon frère (1) ? >> C'est le cri du monde. « Je suis le bon Pasteur (2), » c'est la voix de notre Maître traçant une règle de vie à ses pasteurs. Sous l'Ancienne Loi, Dieu voulait qu'en temps de guerre, une sentinelle veillât sur le peuple. Si la sentinelle, voyant venir l'épée, donnait l'alarme au son de la trompette, et qu'un homme pérît, faute d'avoir pris ses mesures, son sang retombait sur sa tête, et la sentinelle était libre. Mais si celle-ci voyait venir le glaive et ne donnait point l'alarme, alors la sentence divine était celle-ci :
(1) Gènes, iv, 9.
^3 (SBaptti-e iYox&xëme
« Je réclamerai son sang des mains delà sentinelle (i).» Aucun homme ne saurait être rendu responsable de la vie d'un autre si ce n'est par le Maître et l'Auteur de la vie. Une mission est imposée à la sentinelle, et il v a nécessité pour elle de s'en acquitter, ou de répondre de ses négligences sur sa propre vie. Elle n'est pas responsable des résultats de ses avertissements: elle ne Test que de sa propre fidélité. Telle est aussi la charge du pasteur. Le Seigneur du troupeau l'a confié à ses soins ; il faut qu'il en réponde sur sa vie. S. Grégoire dit qu'un pasteur possède autant d'âmes qu'il a de brebis dans son troupeau. Qui pourrait lui imposer une telle charge, sinon Dieu qui, seul, a droit de dire :« Toutes les âmes sont à moi (2).» C'est donc là un rapport réciproque d'autorité et de soumission, et qui est d'institution divine. Quel homme a , d'après la loi de la nature , autorité sur son semblable, à moins que cette autorité ne lui ait été directement conférée par la loi surnaturelle de la grâce ? Où il n'y a pas d'autorité, il ne saurait y avoir pour personne devoir de se soumettre. « Chacun portera son fardeau (3) ;;> mais le fardeau de plusieurs pèse, par ordre divin, sur le pasteur des âmes. Lui non plus n'est pas responsable des effets de sa solli-
( 1 ) Ezéch. XXXIII. 2, 6.
(2 1 Ezéch. xviii. 4.
(3) Gal. vi. 5.
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citude, mais seulement de la fidélité qu'il apportera à s'acquitter de son mandat. Quand il a donné son cœur et ses forces, son temps et sa vie, offert jusqu'à sa mort pour le service et le salut de son troupeau, il peut se reposer en toute espérance. Le sang de ceux qui périront ne lui sera pas réclamé. Mais quel' zèle et quelle abnégation de soi-même , quelle générosité et quelle patience, quelle humilité et quelle charité sont nécessaires pour supporter la perversité des pécheurs et les inconstances des bons! Le pasteur doit en toutes choses marcher devant le troupeau, autrement ses brebis ne peuvent pas le suivre. Il lui faut d'abord acquérir ce qu'il doit leur enseigner, et il les instruira moins par ses paroles que par ses exemples. C'est la parole vivante qui convertit, qui soutient et sanctifie le cœur des hommes. Summa dicere et ima facere est se moquer de Dieu et des hommes. La parabole de la poutre et de la paille devrait être inscrite sur les murs de tous les séminaires et dans la conscience de tous les prêtres. Elles sont terribles les paroles de S. Paul contre celui qui est prêtre par l'ordination et qui ne l'est pas par la sainteté : « Tu te glorifies en Dieu, et tu connais la volonté de Dieu, et tu distingues ce qui est plus utile par ses fruits, au moyen de la loi; tu as la confiance d'être toi-même le guide des aveugles et la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres, le docteur des ignorants, le maître des
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enfants, ayant dans la loi la règle de la science et de la vérité. Toi donc qui instruis, tu ne t'instruis pas toi-même, toi qui prêches qu'il ne faut pas voler, tu voles ; toi qui dis qu'il ne faut pas commettre l'adultère, tu commets l'adultère (i). •> Médecin, guéris-toi toi-même. Comment, selon l'expression de S. Grégoire, un prêtre peut-il guérir les autres. « s'il a un ulcère sur sa propre face (2)? •/ Un prêtre sera a ut forma gregis aut fabula: où le modèle où la fable du troupeau. Ira est non gratia cuni quis ponitur supra ventum nullas liabens radiées in soliditate virtutum (3 >. Quel degré de perfection spirirituelle. quel degré de sainteté est suffisant pour de telles fonctions, pour une telle charge, pour une pareille responsabilité? C'est pourquoi la sainteté du prêtre ne doit pas être une sainteté commune, mais d'un degré tout particulier : une sainteté qui ne recherche que les choses du Christ ; une sainteté qui a sa conversation dans le ciel; une sainteté qui s'offre à Dieu comme une oblation et un sacrifice d'agréable odeur; une sainteté qui fait du prêtre une source de lumière, de bénédictions, de mérites et de vie éternelle pour les âmes ; une sainteté qui est pour les fidèles un exemple de paroles, de conversation, de charité, de foi et de chasteté (4). //
( : 1 Rom. ii. 17, 22.
| : 1 Reg. Past. P. 1. c. ix.
1 ■ 1 Pétri Blés. Canon episcopalis, App. p. 450, 2.
(4) Parvum spseulum Sacerdotis, cap. vu. p. 250.
Seo tvoio xeZatxotxx bu Sacexbcce 41
Ces trois rapports du prêtre sont pour lui des motifs d'aspirer à la plus haute conformité avec notre divin Maître, et à l'union la plus étroite avec lui. Et ces motifs ne sont pas seulement suggérés par la générosité, la reconnaissance et l'amour — c'est-à-dire par la loi de liberté — mais ils contiennent en euxmêmes, et ils imposent au prêtre des devoirs d'une rigoureuse obligation dont nous allons parler.
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