ACTE TROISIÈME b
LAZARE
Mais pour nous, vous vous condamnez à une existence pas bien gaie.
LOUISE
Je suis seule, toute seule... je ne veux pas ma marier, et les amoureux ça m’ennuie... Je n’aimerai jamais que vous et \otre fille... et je resterai avec vous tant que vous voudrez!
LAZARE
Toute la vie alors !...
LOUISE
Toute la vie !
‘LAZARE
Bravo I (Bruit sur le palier, on entend ouvrir une porte.) V’ià notre voisin qui rentre...
Monsieur Jacques Bernard ?
LAZARE
Pauvre garçon. En v’ià un qui n’a pas l’air de s’amuser plus qu’il ne faut ! (Se levant.) Parbleu, faut qu’il vienne trinquer avec nous, ça le distraira I
CLAUDINE
Oui ! oui ! c’est ça 1...
Laxare court ouvrir la porte dn fond.
LAZARE, appelant.
Eh 1 monsieur Bernard, vous rentrez comme ça, chez vous, sans venir nous dire bonsoir...
BERNARD, snr le carré.
Pardonnez- moi, monsieur Lazare... mais j’avais peur de vous déranger...
LAZARE
Voulez-vous venir tout de suite, Claudine vous réclame, d’abord.
CLAUDINE, criant.
Oui 1... oui !... oui !...
LAZARE
Donnez-vous donc la peine d’entrer...
. Jacques Bernard, parait.