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enay neuf jours : jours de Nordomme Jours de de très petites ue les hommes ship Labarre, ie pendant les
e la tempéraement, excepté bbable que les
Ai comme c’est 4
ie la différence de ces deux
ans ce cas, en empérature du plus de celle
de Toronto que de celle de Montréal, où les chaleurs paraissent avoir élé comparativement excessives, au moins en juin, juillet et août.
5],—Pour juger sans appel du climat du lac Saint- Jean par comparaison avec d’autres lieux, il faudrait une suite d'observations beaucoup plus longues et faites absol: ment dans les mêmes circonstances, surtout quant à la position du thermomètre, Celui de M. Ballantyne c'est toujours trouvé dans les circonstances les plus défavorables. Au milieu des bois, le thermomètre accroché à la tente ou aux branches d’un arbre, n’est pas aussi sensible aux variations de la température qu’il le serait au milieu d’une ville, ou attaché au müùr d’un edifice situé sur un côteau élevé au milieu d’une rase campagne. Cependant, malgré ces désavantages, on levra convenir} qu’il existe, scientifiquement au moins, un commencement de preuve comme quoi le climat du lac Saint-Jean n’est pas du tout inférieur à celui des bords du fleuve en bas de Québec. Heureusement pour les colons du lac Saint-Jean, ils n’attendent pas près des preuves scientifiques de la bonté du climat, Leur expérience leur suffit.
Un ami nous écrit : # La neige a disparu à la Grande- ‘ Baie, le 1% avril (1852). Le 14, nous avons balayé ‘ notre cour de maison. Depuis six ans, nous n’avons jamais eu beaucoup de neige ; et cette année nous ‘en dWons eu très peu. Les semences ont commencé ‘ le 1er mai.” 09.—Le cri de détresse poussé le printemps dernier par quelques colons du Saguenay ne prouve rien contre
op cn
le climat du lac Saint-Jean, pas plus que celui des co. accide lons (une partie des townships de l’Est ne prouve con- {ME js m tre le climat du district de Saint-François. Si les habi. MM 59 /| tants du Saguenay ont demandé au gouvernement un 4 cause aide pour ensemencer leurs terres, on connaît mainte. [MS conse nant le ressort secret quia donné l’impulsion à cette dé. ‘4 sairêr marche. Ceux qui en cette circonstance se disaient 48 ar leurs meilleurs amis, ont sans doute oublié qu’un tel cri 4 À conttc d'alarme tendrait à jeter le Saguenay dans le discrédit, i de la d'y décourager la décolonisation. Sila jeune colonie 18 circul du Saguenay connaît bien ses intérêts, elleattirera sur 8 {ont sc son beau territoire le plus de monde possible, Or ce AN: cn n’est pas en criant misère mal à propos qu’elle y par- | systèn viendra, Deux personnes très respectables de l’endroit { plus q viennent d’écrire en substance : “ Cette demande faite 8 lapatt: “ au gouvernement n’est pas propre à recommander le 2 en agr Saguenay. Les habitants ont été guidés en cela par b ne s’en ‘“ certains hommes en quête de popularité. Le grain ï opérati “ de semence n’a pas manqué. M. McLeod en a chaque “ vendu à tout le monde. Tous les habitants sont en- 4 jours à “ couragés plus que jamais, c’est-à-dire ceux de bonne #% dance ‘ volonté qui veulent travailler pour vivre. Ils ne s’y 4 même :
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plaignent pas ; c’est beaucoup dire. Le printempsa l'auto été magnifique.” 4 Le Saguenay n’a pas seul souffert des pluies et de la
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gelée de l’automne dernier. Outre les townships de "4 53.— l’Est, plusieurs paroisses du comté de Rimouski et du le out Aouraien
district de Gaspé paraissent n’avoir pas été plus ménagées, Personne n’a songé à décrie: le climat de ces localités. On a regardé ces malheurs comme de purs "#5: la Gr:
premier
celui des co.
Le prouve con- . Si les habi.
vernement un onnaît mainteion à cette déce se disaient ié qu’un tel cri ns le discrédit, jeune colonie Ile attirera sur ssible. Or ce qu’elle y parles de l’endroit demande faite commander le lés en cela par ité. Le grain cLeod en a itants sont eneux de bonne e. Ilsne s’y e printemps
pluies et de la townships de mouski et du é plus ménalimat de ces mme de purs
de D à
accidents qui peuvent arriver même dans les endroits Æ Les mieux favorisés.
52 bis.—On peut trouver ailleurs que dans le climat la "0 cause des mauvaises récoltes du Saguenay. Cette enuse provient en partie de l’état où se trouvent nécessairement tous les nouveaux établissements, et en partie de la mauvaise culture. Les nouveaux établissements sont toujours plus sujets aux gelées à cause du voisinage 1 de la forêt. I] n’y a pas assez de découvert. L’air n’y Ù cicale point suffisamment au moment où les gelées&e {ont sentir. Mais cet inconvénient n’est que passager. MA Ti en est un autre plus sérieux; c’est le mauvais | système de culture. Au printemps, le colon sème le plus qu’il peut à travers les souches ; ensuite il fait de 0 l'abattis pour l’année suivante. Les fossès, si essentiels QD cu agriculture, sont très négligés, au point même qu'il ne s’en occupe presque pas. Ce n’est pas d’ailieurs une opération facile en terre neuve dont les limites reculent chaque année. Il se contente de petites rigoles tou- M jours insuffisantes. Lorsque la pluie tombe en abon- 0 dance et pendant plusieurs jours, le grain est noyé M néme avant de lever, ou bien si le printemps est sec, et 1 l'automne pluvieux, la récolte ne peut mürir à temps.