RMATION DE LA COM?AGNIE DU CHEMIN DE FER E
Il faut ici que le lecteur arrière s'il ne : RéIOS | se reporte quelque peu en savoir combien furent difficiles les e ASRSERIENUS, combien pénibles les étapes iéénéos se entreprise que nous considérons comme la er pa ns de PASS celles qui aient été conçues pour ji Ms Anspee, depuis un demi-siècle, st comme Co .
: incaleulables résultats. La in AE . e .
ter Lu Lac Saint-Jean est une époque dans notre ue coloniale ; elle a été le point de départ d’un dé + re n pe suivre jour par jour le progrès ; ea Mmes de projets grandioses dont iclitées .
” RSR en pleine voie d’exécution, et qu at … d ue ue ses développements es 2 Le province de Québec, provine ee > a, pour Etat du vieux onde A M qu'un grand î u moins aussi
erande qt à . .
Un. que celle du chemin de fer du Pacific Dominion tout entier 1fique pour le
k x Il y a déjà y a déjà quarante ans passés, en 1854 personnes jetaient les L a : s bases d’une compagni pagnie ayant pour
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jusqu'au lac Saint-Jean, Mais cette compagnie ne réussit
guère qu'à faire faire quelques explorations. En 186%,
la question fut ramence sur le tapis, et en 1869, la
* Compagnie du chemin de fer de Québec et Gosford”
recevait de l'Assemblée Législative l'autorisation de
construire une ligne de Québec au township Gosford,
distance de vingt-six milles, en suivant la direction néces-
suire pour atteindre le lac Saint-Jean, dans un avenir
quelconque. Elle recevait en outre, de la même Assem-
blée Législative, une subvention de 1750 dollars par
mille dollars de “stock”, et des sous riptions privées
| mille ; la ville de Québec, de son côté, prenait pour dix Î |
étaient ouvertes !