Beckenartige Einsenkungen (Zittel. ouv. cité, p
Dr et Monate, p. 174.
à côté, souâ le plateau élevé de quelques centaines de mètres, cette pression monte brusquement à 60 et 80 atmosphères : Teau a brisé la couche de pierre aux points où celle-ci était le plus faible ^ » Les nappes du Sahara algérien jaillissent de même dans les bas-fonds creusés par l'érosion, et où le ploiement des couches a dû produire des cassures qui se reflètent dans les lignes d'eau à la surface du soP. On ne voit rien de pareil dans le désert à l'ouest de Dakhel. Depuis les environs du 25® parallèle, les couches s*abaissentvers Siouah en pente douce, régulière, sans une dénivellation, sans une fracture qui permette à l'eau souterraine de briser son enveloppe de pierre. Il y a donc relation entre la structure du sol et sa richesse en sources artésiennes comme entre le relief des montagnes et la fréquence des pluies. Il y a soixante ans, Ritter se ûgurait le Sahara de moins en moins sec, les oasis de plus en plus nombreuses à mesure qu'on avançait vers le Sud-Est. C'est dans le désert libyque qu'il plaçait c les steppes fertiles, richement arrosées » dans rOuest, les solitudes sans eau et les mers de sable'. Quel contraste avec le désert tel qu'on le connaît aujourd'hui! Le Sahara occidental a des steppes dues aux pluies de l'Atlantique, le Sahara central des montagnes et des bas-fonds qui le sauvent de la stérilité complète : c'est le Sahara oriental qui est le déshérité. Dès qu'on a quitté le Nil, il apparaît « si désolé, si complètement nu et aride, qu'on ne trouve entre Siout et Farafrah ni un puits ni une source, ni même un peu d'herbe pour les chameaux* ». Sur le plateau, au sud de Farafrah, le botaniste Ascherson a perdu son pari de trouver au moins une plante par jour. Puis, à l'ouest de Dakhel, c'est le plateau de grès nubien, auquel succède la merdes grandes dunes... a II n'y avait pas un souffle de