De là ce nom deMya, quiÈignilie cent
a. Roelif, arf. cit., p. SOG. Rolland, Hydrographie du Sahara algéritn. B.S.G.. 1886, p. iiSPlsuiv.
3. Alliludi' de Biizina, 830 tiitlires. Benoud (Oued-Gharbij. 715 mOtres. (Kollan.1. Cari* géal., B. S. G., 188e ; de Lannoy de Bissy, feuille 5, cte.)
*. Ollincs ifEl Eglab, aoo à 700 iiiOlres (Lenz, Timbontio». II. p. 63 et suiv.). Ailrar occidenlal, iSD à BOO iiiâtrea, environ 100 mètres do Lautt'ur relative. (Vincent, Voyage exécnlé dam U Sahara occidental, B. S. C. 1861, I, p. 27. Qjjru^'u, Obiero. yeologicas, p. a27-:i8.)
— signes. Sur un point seulement de l'itinéraire de Lenz', le niveau du sol s'abaisse à moins de 200 mètres: c'est ^ là, jusqu'à nouvel ordre, tout ce qui ^ reste de la dépression légendaire du S " Djoûfoa » vcQtre du désert s*. o~'
Ainsi le relief, pas plus que la com- " , position du sol, ne fait du Sahara une J contrée à part. 11 n'est remarquable ni A par l'altitude générale — if est moins haut que l'Espagne — ni par l'uniformité — il est plus accidenté que la | Russie. L'Arabe a bien rendu cette di- û' versité de formes. Il appelle hamâda, serir, le plateau rocheux et nu ; reg la plaine basse, nivelée par les eaux quaternaires ; erg, areg, les régions de dunes ; hofra, oued^ la dépression on l'entaille en conirc-bas du plateau ou '^de ta plaine; djebel, la montagne ou le ^