Rêite dureh Marokko, etc., p
S. Rohlfs, Kufra, p. 299 et suiv. — Les voyageurs furent sauvés par le chef d'une tribu voisine. Alors que tout le monde semblait d'accord avec les meurtriers, ou du moins décidé à les laisser faire, il offrit aux malheureux de les prendre dans son camp et fit monter la garde autour d'eux. Seul de tous les chefs de l'escorte, il fut fidèle à la parole donnée. Mais aussi, lorsqu'il revint plus tard à Benghazi, il mourut subitement, après avoir pris une tasse de café chez le pacha.
3. L'usage de la ghefara même n'est pas toujours respecté. La tribu mai^o* caine des Ida ou Blal est ainsi tributaire de la tribu plus puissante des Ber&ber. Jadis la convention était observée par les deux parties; mais aujourd'hui que les Blal sont affaiblis par les guerres civiles, les Beràber en profitent pour ne plus se souveuirque des clauses à leur profit; ils perçoivent le tribut et n'en razzient pas moins leurs malheureux clients. (De Foucauld ouvr. cité, p. 156.)