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Les Berbères disent au pluriel feggaguir

3. Mircher et Vatonne, ouv. cité, p. 123, 248, 283. — Rohlfs, Qtier dureh Afrika, I, p. 117, 211.

i. Ex : Tabelbelt, au sud du Taûlelt. (Goyne, Une ghazzia dans le grand Sahara, p. 30.)

5. Rohlfs, Reise durch Marokko, etc., p. 133 et suiv. — Déporter, Sahara algérien, Gourara, Toudt, TidikelL Alger, 1891, p. 20.

6. Ville, Voyage d*explor. dans les bassins du Hodna^ etc., pp. 233, 237.

que sont dues les cultures du Soùf, ce groupe d'oasis perdues au sud des chotts, entre les grandes dunes. Presque loua les dattiers de cette région croissent au fond d'entonnoirs creusés à sept et douze mètres dans le sable, si bien qu'on ne voit de loin que le panache des palmiers. Mais ici la culture exige incomparablement plus de peine. L'habitant

Puits à bascult double d'EI-Golea.

(D'tprèt va croqnii de la mlttUn Chdhi.)

lutte sans cesse contre les dunes envahissantes. Chaque jardin est entouré d'un mur de pierres sèches et de palissades, qui se transforment bientôt en parapets de sable. Lorsque le veat a soufflé, l'indigène déblaie vite avec ses couffins tressés en paille de drine, car une deu.\iènie tempête, survenant après la première, pourrait rendre vains tous ses efforts. Ce n'est pas tout ; pour arroser tes arbres fruitiers, les légumes, le tabac qu'il plante à l'ombre des palmes, il installe à mi-pente des puits à bascule, de manière que l'eau s'écoule dans le jardin. Entre Guémar et El-Oued, le nombre de ces puits est tel ', «qu'on croirait avoir devant soi un port

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