HisLNaL, livre V, chap. v, p. 489, Teubner
2. «La terre des Garamantes, d'où les Carthaginois tirent des pierres... » (Geogr., XVII, m, 19).
îî « Tyiv «vuôpov. » {Deipnotoph, II, vi, p. 7i, Schaefer.)
4. Schweinfurth, Noiizen, etc., Mitth.j 1875, p. 38S et suiv.
5. Excursions lo wesiward ofMursuk, dans Denham, ouv. cité, I, p. XLVllm
leurs, il identifie le pays des Azari avec Koufra ', celui des Garamantcs avec le Tibestî, le lac Libyen qvec le Tchad, Toucaba avec Kabara, le port actuel de Timbouctou, et le Theon Ochema, la montagne appelée le « Char des Dieux > avec le volcan de Kameroun. Il détermine ainsi, d'après Jes listes de Ptolémée, les stations de deux antiques voies de commerce : l'une d'Alexandrie au Ouadaï, par lo désert libyque; l'autre de LcptJs au Tibesti et au Tchad, d'ot'i elle
aurait bifurqué ensuite vers le moyen Niger et le golfe de Guinée '. Ainsi, les marchands puniques de Carthage, puis ceux de Leptis et de Gadès auraient pénétré plus loin que les Arabes du moyen àgc, plus loin que les modernes même, dans l'intérieur du continent noir!
Malheureusement cette conception grandiose n'est fon- ■ dée sur rien de certain. On sait combien les tables de Ptoléinée sont entachées d'erreur, même eo ce qui concerne les