‹ Le SaharaChapitre 292 sur 346 · Lenz, Timbouctou, II, p · texte numérisé non relu

Lenz, Timbouctou, II, p

7. Barth a trouvé du sel do Taoudeni jusqu'à Sinder, en amont de Saï. {Reisen V, p. 276.) — Dori, dans le Libtako, parait être le grand marché de sel pour ces régions. (Lettre du commandant Monteil, BulL de VAfr. française, 1892.)

8. D'après une information du capitaine Vincent, le sel est réparti dans Fargile en quatre couches de 5 à 20 centimètres d* épaisseur. (Voyage d'exploration dam VAdrar, Revue alg. et eolon.^ 1860, p. 459.) — MM. Genrera et Quiroga ont traversé la Sebkha en 1886, mais les Maures ne leur ont pas montré les endroits où l'on extrait le sel. (Quiroga, Apunte$ de un viaje par el Sahara oee. (Annales de la Soc. e$p, d*Hist. nat., 1886, p. 3*18.)

cotonnades, du grain et des esclaves *. Ainsi, un commerce d'échanges, dans lequel les nomades des steppes jouent généralement le rôle d'intermédiaires, a lieu saus cesse entre le désert et le pays de culture le plus voisin. Tout autre est Torganisation du commerce de transit. Ce n'est pas, comme le premier, l'opération simple d'une tribu qui va vendre au loin des marchandises dont elle est propriétaire, et dont elle assure elle-même la défense et le transport. Le transit résulte d'une entente entre diverses populations sahariennes, qui se sont associées pour en partager le gain.

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