Rolland, Le Trantsaliarien, un an après^ introduction
3. Le Touareg Hassan de Tounin (bourg voisin de Rbàt) évalnait en 1878 à mille le nombre des guerriers Hoggar et à trois cents celui des Âzdjer. (Tayebuch dei verstorbenen D^ Erwin von Bary, ZeittcK Get. Erdk , 1880, p. 230.) — D'après une information de M. Foureau, les Hoggar disposent en tout de 1,200 hommes. {Une miêtion au Tade mayt, p. 92.)
devra y applaudir. En faisant ses affaires, elle ferait celles du pays, qui recueillerait de ses mains, après l'expiration de son monopole, un territoire en culture et un monde de clients nouveaux. Faut-il aller plus loin, et croire qu'un peuple énergique et puissant, < énergique par le désert, puissant par la riche terre tropicale ^ >, pourra sortir un jour de cet empire français d'Afrique? Nous ne serons jamais au Soudan que des maîtres éphémères. Le climat est tel, qu'on n'y verra jamais qu'une poignée d'hommes de race blanche, et notre domination passera sur ces peuples, comme celle des Anglais dans l'Inde, sans que grand'chose subsiste de nous. Saurons-nous seulement nous assimiler ces tribus du désert, jusqu'ici réfractaires à toute discipline? La réalisation de ces espérances se perd dans le lointain de l'avenir. Et qui peut dire, au temps où nous sommes, ce que réserve à l'Europe le siècle futur? .