‹ Le SaharaChapitre 5 sur 346 · Ibid., rr, II · texte numérisé non relu

Ibid., rr, II

5. Arrien, Indiké, xliii, p. 239. Muller. — PlacU, Philos. ^ III» li. — Macrobe, In Somn. Seip., H, 9. — Praeterea, cum multo amplius ternu in Africà ardore solis incultum atque incognitumsit,quippe quuni oninia paene animanUa vel germinantla patientius et tolerabilius ad summum frigoris quam ad summum caloris accédant... (P. Orose, Histor, advenus paganos^ 1, ii, Geogr. Latini minores, p. 66, Riesc), etc.

picales et la répartition de la chaleur sur le globe. Ce n'est pas le soleil qui a frappé de mort cette terre, car il féconde des contrées peut-être plus chaudes encore. Les étés sont aussi brûlants au Pendjab et en Mésopotamie qu'au centre du désert libyque*. Malgré les journées torrides du Tibesti, du Borkou, du Fezzân, la moyenne de la chaleur annuelle parait plus forte dans le Soudan septentrional*. Aujourd'hui personne n'imagine que le soleil des tropiques produit le Sahara. Les hautes températures qu'on observe au désert en sont l'effet, et non la cause.

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