‹ Le SaharaChapitre 71 sur 346 · Barth, Reiten, I, p · texte numérisé non relu

Barth, Reiten, I, p

3. Daveyrier, art. cit. p. 480. — Vatonne, p. 240. — « Les pluies d*hiver ji'atteignent pas Sinaoua et Derdj, à mi-chemin de Ghadâmès. » (Rohlfs, ouv. cité, p. 256.)

4. Hann, Die Abnahme des Wasserdampfgehalti der Atmosph. (Oester. Met. Zeiisch., 1874, p. 199). — Grova, Sur le mod^ de répartition de la vapeur d'eau dam Vatmosph. (C. Rend, Aead. Se., 1889, I, p. 121.)

qui intercepterait les moussons du siid. Si les grands monts de Kong avaient existé ailleurs que sur la carte, l'on eût sans doute rencontré au nord la steppe ou le désert. Mais des chaînes semblables à l'Atlas n'existent pas au Soudan. Toutefois les montagnes sont pour quelque chose dans la sécheresse relative du Soudan septentrional. Le dos de 600 à 2,000 mètres qui barre les pays haoussa * provoque, tout faible qu'il soit, des averses considérables *. La haute citadelle des monts d'Abyssinie, qui se dresse sur le chemin de là mousson dû sud-est, contribue certainement à dessécher la Nubie. Sans doute, il y a loin de tous ces massifs épars aux longues et multiples barrières qui font naître les déserts. Les montagnes semées autour de l'Afrique du Nord seraient impuissantes à créer le Sahara; elles en aggravent seulement la sécheresse.

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