CHAPITRE Vlli
tantôt en terre, seloû que ces matériaux se es plus ou moins à la portée des ouvriers ;
garni de petits bastions disposés sans art i la plus capricieuse ; dans certains endroits la hauteur des remparts les plus élevés, ) dans d'autres il peut être escaladé sans
c6té est est en ruines et donne accès dans ù l'on peut^ par les chemins des jardins, sicilement dans la ville, devait occuper autrefois le fond d'une vallée par la source abondante à' Ain el Fers^ et fctesté par les gour élevés qui se dressent, 3 en distance, dans la plaine usée qui s'étend ^ue dans toutes les directions ; ces gour mareien niveau du sol ; mais elle n'est . plus Il moins immédiatement) que par le plateau
>rmes blocs de grès qui s'étend vers le
sur lequel se dressent, antiques témoins
révolution météorologique, les tombeaux
-s et aujourd'hui profanés des anciens
ommence (ou finit) à 30 mètres des i
domine faiblement, et vers lesquels ,
une pente rapide entre des blocs de <
•chés. C'est sur cette pente, jusqu'à »
\ que s'étend le cimetière sur une
i'tres environ et, dans une direction
lie de cette partie de l'oasis, bien
lu territoire. Le développement
-jour des morts s'explique en ce
hes sont toujours respectées par
'les.
ud de-l'oasis dans laquelle elle : ion de quelques maisons qui