‹ Le SaharaChapitre 174 sur 194 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

plaine graveleuse fermée à l'horizon par des dunes assez élevées qui me parurent reliées, à droite et à gauche, mais à de grandes distances, à celles que nous venions de francliir. Au milieu de cette plaine s'élevait une petite éminence toute blanche que mes compagnons me firent remarquer : c'était Bir ed Djedid^le puits tant désiré, près duquelnous arrivâmes à 8 heures 20.

Dès que nous nous fûmes désaltérés, on s'empressa de faire boh*e les chameaux qui n'avaient pas vu d'eau depuis onze jours, ainsi que les pauvres petits bourricots qui n'avaient bu que trois fois depuis notre départ de Ehadamès.

Page 1