‹ Le SaharaChapitre 175 sur 194 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Bir ed DjedM, Lts v^nts du dés^rL Lea dunes blanches. Encoi^ le almoSED. Le namudc El Bacliir bea KhGaeï&. Bir el Mft&U SI Moussu. La aèpuriitioQ. Toujours le slmoum. Lea pulta des BeblïiL. Les veinée. Lu piste. Due rencontre. Nudité ûat dunes pris des Ueui bnbités. Echange de prâseatB.^EÏii NskUa. Les jardins d'Amlecb.

Bir edDjedid,a'BBt-k-àire Puits nouveau, est cependant, au dire des vieillards, le plus ancien qai existe dans cette partie du Saliara. Il est creusé dans uoe concile de calcaire gypaeus dont les pierres, cuites avec les broussailles qui croissent aux alentoars, ont servi à coutectîouuer la petite auge que l'on voit A c5té. U n'a ni seuil ni coffrage. - Quelques pierres blanches, entassées à cSté, le font apercevoir de trèsloin. L'ouverture carrée, qui a 70 centimètres sur chaque face, est protégée des éboulementa par des troncs d'alenda qui forment un cadre solide ; l'intérieur du puits peut avoir 90 centimètres de diamètre, l'eau est à 12 mètres 90 de profondeur ; cette eau, dont la température est de 21" centigrades, est agréable an goût, elle est réputée comme la meilleure de cette partie du désert, et c'est aussi la plus douce que j'aie bue dans le Sahara.

Nous décidâmes de passer là le restant de la journée pour nous y reposer.

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