CHAPITRE I
plupart s'occupent exclusivement de la culture des palmiers qui suffit largement à leur existence. Les Béni Mzah établis dans le pays font le commerce des tissus, concurremment avec les Israélites qui sont •aussi orfèvres et bijoutiers.
Les gens du Souf portent à Biskra des dattes fort appréciées appelées Deglet en Nour^ des baïks du Djerid, des œufs et des plumes d'autruche, des éventails, des cannes de palmier et des étoffes de Tunis pour les femmes. Ceux de POued Rirh y apportent aussi des dattes, de la luzerne, qui pousse en abondance dans leur pays, et des laines. Les Châamba y vont vendre quelques Jbernous, des laines brutes, des chapeaux, des éventails, des peaux et des cornes de gazelle, et ils s'en retournent chargés de blé et d'orge pour leurs besoins.
Il m'est pénible d'aborder ici le chapitre des mœurs, car je suis obligé d'avouer que leur ancienne pureté a été fortement entamée par le contact de notre civilisation. Que peut, en effet, gagner un peuple primitif, un peuple vierge, à ce malheureux contact ?
Si, à l'époque de la conquête, une légion d'instituteurs eût suivi les armées victorieuses, ou si seulement les conquérants eussent choisi, au sein de leurs armées, des hommes instruits, capables de donner au peuple conquis, l'instruction en échange de l'indépendance qu'il venait de perdre, ces enfants de la nature, robustefs de corps et droits de cœur par instinct, eussent fini par bénir l'étendard aux trois couleurs qui venait remplacer, dans ce pays éloigné, qui fut peut-être de ce côté la dernière étape des Eomains, le drapeau vaincu du Prophète. En enseignant aux enfants, en même temps que la science, les sévères principes de la morale, ce pays eût peut-être donné déjà
àlaFnjBce^ comme amti^M» le» GmL«&& la Reise do lAoade^ des esprits supéxievzs ^ù emgCBt ccNHbnboé à sa gk>se^ ec, «otre «^œ Foa eâK amsî èrîté hàen de» mreltesK. bnmis ite sanoii& p4is «>iiii(»é» d^aasist^ «ajourfFkaî an. lanLeatable ^peetabcfe de la âBsoIntion.
Ail Heu des iKMniaes de la cÎTilûafiÙHu <|ai T»jah> aa à la suite d«» armées et>iiii^i»kaiiMs? Le cacté^ «c^naize de toittes I^is années de campagne : ane lïQiipe malpfopce de Ta^abands sans aTeu. et de femmes pcostiaxêes,.. écorne de aos grandes TiOes^ carias de aocre crvilîsafiLoiu trapaiiles de mot pour s^^aôehir^ ne TiTaac ^ik de la misère et des pgjvmtwwri dx. âoLdac pîllaat et détmossaac ao. besoùiL smr War passage^ et doaiiaiic an people conquis le déçMKaat spee&ftcle de leors vices ec de leors déÎKiiLckesw
Voilà poortanc les premiers colons «|ni se sont lixès daiBs ces conoèes; Toilà ceux «^oe les in«£ig:wes> ont pa considérer comme ravant-^:arde de iwcie ô- YtUsadonk et c^est par cette avanc-^arde «^oe la car> t^cion a penecre d^abord dajim> les oas-^nds ^ la
If'Ut^ lard^ riàttpiite ima^rtna d'envQver ea An^«e Imi^ ^4KH:t»^«MNMUtei$ <^^ poitit certaitts mooé^ ne pan Makai ^u<B^ «^x^N^MNT v«i. ^>att<e: cea:ir<i^ àonuws 4e tat^^«t^ y'v^iA Àà dx«$>kH|^W i^ la ^»>>)<trv maib oom^ 4e amKfc^^ %^b^^^ ^ «ifNi^^a^ aa ^r^ orv^véreafi di ^ |K\\> ^a s>^^^ait|* uv^ i4iK^W à <j>\^iKler. Far la co«ta|HUiv^a ,;i,'«^M<% ï\jk^4vs*><^uv ^v^^^ <k le cocps>
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