SCENE I I E
DELABRECHE ‘ GRIPON , LE CHANOINE , MATH U, R IN.
^ G R I P O N , seul.
Suite de Vair.
"Vous fermez le volet trop tard;
/ De tromper vous pratiquez l’art , ^
M ais , frippons , vous aurez beau faire,
Et j’en, sais là-dessus Plus que vous.
DELABRECHE.
’ Beaucoup plus.
LE CHANOINE et M A T PI ü R î N.
. Un J , lest toujours bon devin ,
I pere j '
. Et jamais ii n’écoute en vain.
. Les quatre Amoureux répètent.
DELABRECHE.
appuyant.
yés à dessein!
L , de meme.
barrer ce chemin 1
barrer ce chemin.
Plus d’amour , parlons de Hier , mon récit a cessé A l’endroit où je 'fus blessé,
Lorsque Fon tirait à mitraille.
MATHURIN,^^ rcippeîiant.
s Justement.
GRIPON et LE CHANOINE, faisant de même'
Précisément.
DEL ABREGEE , au procureur , et montrant un banc de pierre qui entoure la fontaine.
Mettez-vous là , mon cher voisin ;
Je vais vous en conter la fin.
Les trois autres.
Très-volontiers , mon cher voisin;
Je brûle d’en savoir la fin. ( Us vont s'asseoir.')
DELABRECHE, indiquant du doigt sur la terre. Rappeliez-vous que ce terrein ,
N’est pas bien loin de ce ravin ;
Et que mille chevaux, envoyés à dessein.
Sont venus au galop nous barrer ce chemin.
Les trois autres.
Fort bien , mille chevaux...,.
DELABRECHE,'
Envoy
Les trois autres.
Sont' venus.... au galop....
BRECHE Nous
les Quatre, f vous ( nous j
DELABRECHE, seul.
A : Quand on est mort c’est pour longtems.
J’écais avec mon esponton ,
^ A la tête d’un peloton ,
Qui faisait front Devant un buisson.