‹ Le saint déniché, ou, La saint Nicolas d'étéChapitre 5 sur 15 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les précédens , FIER-VIL , tenant en main un jalon. Il emn sans être appercu dcs Vieillards. •

DELABRECHE.

Suite de Vair. "

Voila que l’on braque un canon...,

FIER-VIL , arrivé près de Voffider , plc^nte son jalon en terre

avec force

DELABRECHE , se retournant.

A la môme distance , où monsieur, sans façon,

D’un geste un peu prompt ,

Plante son Bâton.

FIER-VIL, parcourant la scène d’un air délibéré , et sans prendre garde aux Vieillards.

Air : De la catacoua.

Oh ! oui , c’est bien ce lieu , je pense ,

Que l’Intendant veut embellir ,

Alors, sa maison de plaisance,

Pourra de loin se découvrir.

C’est mioi qui ferai la dépense / De tous les arbres qu’il faudra.

J’en plante ici , j’en plante là.

( Se frottant les mains. )

Je vois déjà , ,

Le cours vSaint-Kicchs,

( Il )

Les Vieillards , l’observant , humblement.

Monsieur pardon de la licence

Qu’est-ce donc que vous plantez U ?

FÎER-VIL, au fermier^

Air : En revenant de Bâle en Suisse.

Serait-ce à vous , cette chaumière ?

Oui dà , monsieur , qu’en dirons-nous ?

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