‹ Le saint Rosaire [microforme] (volume 2)Chapitre 27 sur 115 · IDÉE FAUSSE SUR LA CONTEMPLATION · texte numérisé non relu

IDÉE FAUSSE SUR LA CONTEMPLATION

Ce que je viens de dire de la méditation, s’applique aussi à la contemplation proprement dite. Les simples gens, vous affirme-t-on, pourront peut-être méditer, mais à coup sûr, ils ne pourront pas contempler. Il n’y a, en effet, selon eux, qu'une contemplation, la contemplation infuse laquelle suppose les extases, les ravissements, les visions, etc., et ‘accessible seulement à quelques âmes d'élite. L’hu. milité nous ferait même un devoir de ne pas la dési.

‘rer, à moins que Dieu lui-même ne nous y conduise. Donc, conclut l’objection, la Presque totalité des “chrétiens en est forcément exclue, |

Je ne relèverais ‘Pas pareille fausseté si, mal. heureusement, elle ne traînait encore dans des auteurs qui continuent de jouir d’une certaine vogue, en dépit de leurs écarts de doctrine. En outre, elle nous aide à nous expliquer cette opposition tenace

qui n’a jamais voulu voir dans le Rosaire, une contemplation digne du nom.

Le démon ne triomphe jam grâce à l'ignorance du vérit l'Eglise. Or, d’après cet enseignement exposé par l’un de ses interprètes les plus autorisés, saint Tho. mas, il y a à côté de la Contemplation infuse réservée à quelques âmes seulement, Ja contemplation ordinaïre à portée de toutes les bonnes volontés, et qu’il défi. nissait un simple regard de l'âme, uni à un élan du =

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ais plus sûrement que able enseignement de

Q- 8, art. Tet IV; IIa ITao Qu, 171-182

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