Constantinople (Turquie
CoRBEDESSON, en Vénétie, 4.
CoRBEDESsuRE, en Vénétie, 4.
CoRFo fisle de'', 23, 24, 2 5. — L'île de Corfou.
— cité, 2 3. — La ville de Corfou est située vers le milieu de la côte orientale de l'île de même nom dont elle est la capitale. Le quartier connu sous le nom de Paleopoli, c'est-à-dire « la vieille ville »,est situé sur les ruines de l'ancienne ville de Corcyre.
CoRiON, 279. — El-Kérîoun, (Egypte), village situé sur la rive gauche du canal d'Alexandrie, à sept lieues estsud-est de la ville de ce nom.
CosME (saint), 6.
CoucY (monseigneur de), 339. — Enguerrand VII, seigneur de Coucy, de Marie et de la Fère, de 1344 à 1397, et comte de Soissons à partir de 167, épousa successivement Isabcau d'Angleterre , fille du roi Edouard III, et Isabeau de Lorraine. Il prit part en 1395 à l'expédition dirigée par le comte de Nevers contre les Turcs, Tut fait prisonnier à Nicopolis le 28 octobre 1396 et mourut à Brousse dans l'AsieMineure après avoir ajouté un codicille à son testament le 16 février 1397. (Duchesne, Hist. gén. de la maison de Coucy, p. 264-271; preuves,
p. 419). — « Messire Henry de Bar » que nos pèlerins virent avec lui à Venise, était son gendre.
CouRRANs (l'isle de la), port de la Turquie d'Asie, 3 10.
CouRON. Voy. CnoRONf
Cremona, 4, en Lombardie, cheflieu de province et d'arrondissement.
Croix (Iavraie),i5,i33,i52, 333.
Damas (Syrie), 35, 40, 341.
Damien (saint), 6.
Daniel (saint), 14.
David, roi des Juifs, 17. — Son tombeau, gS.Yoy.Jhertisalem.
DEPosT(le) de Morée.Voy. Morée.
Dijon, Diyons, 359, 36o ; 3-5 App. — Dijon (Côte -d'Or, chef-lieu du département).
DfvoiRE, « qui est au pié du mont de Brigue », 35 1. — Diveria, hameau du versant italien du Simplon, au pied de cette montagne, sur la route qui conduit de Brieg (Suisse) à Domodossola (Italie). Le nom de Diveria lui est commun avec un ruisseau qui se jette dans le Toce un peu audessus de Domodossola.
DiYONS. Voy. Dijon.
DouLx(la rivière du), 359. — Le Doubs, rivière, affluent de la Saône, qu'elle joint à Verdun (Saône-et- Loire).
Durant (messire), 296.
Dyacre, 42. — Acre ou Saint- Jean-d'Acre en Syrie.
Ebrieux (les) , « c'est assavoir les Juifz », 225.
Egipte, Esgipte, I et App., 200, 211, 216, 224, 225, 258,
Elie le Prophète. Voy. Hélie,
Elizabeth (sainte), mère de saint Jean- Baptiste, 148, 149, i5i.
El-Kérioun. Voy. Corion.
Emaus, chastel, 47. — Emmaûs.
— Le nom d'Emmaûs s'applique, en Palestine, à plusieurs localités également pourvues, les unes et les autres, d'eaux thermales ; mais notre auteur ne parle que de l' Emmaûs le plus rapproché de Jérusalem, lequel est célèbre dans la légende chrétienne par la rencontre de Jésus-Christ avec deux de ses disciples, le jour même de la Résurrection. La forme actuelle du nom de cette localité, également désignée par le vocable grec de Nicopolis, serait Emmois d'après le frère Liévin (p. 40); Ammas suivant la carte de la Palestine de Van de Velde; Amoas, enfin, selon M. Guérin (Judée, t. p. 293.)
Emmaus. Voy. Emaus.
Enconne, 337. — Ancone (Italie, chef-lieu de la Marche d'Ancone) .
Enconnitains, 285. — Les hâtants d'Ancone (Italie).
Englure. Voy. Angleure.
Ermenie, iio, 242. — Voy. Arménie. — L'Arménie.
INDEX 1 47
EscALON (Le mont d') ou du Calvaire, 1 14 et ss.
EscLAvoNiE, Esclavoine, 33o et App. — Ce n'est pas la Slavonie actuelle, mais la Dalmatie (puisqu'il est question de Raguse). La Slavonie, d'aujourd'hui, comprise entre la Drave, le Danube et la Save, est séparée de la Dalmatie par la Croatie; et notre pèlerin n'y a jamais posé le pied.
EscLÉES (L'), 357. — Les Clées, village de Suisse ( Vaud , district d'Orbe, à 25 kil. de Lausanne).
EsGiPTE. Voy. Egipte.
EsTiENNE (saint) le lapidé, i3, 333; le lieu de son martyre, 65 ; sa sépulture, 94.
Famagost, 290. — Famagouste, ville épi SCO pale, sur ïa côte orientale de l'île de Chypre.
Felisson, 3. — Felizzano, dans l'arrond. et la province d'Alexandrie (Italie).
Felizzano. Voy. Felisson.
Ferrare, 4. — Chef-lieu de province dans l'Emilie (Italie).
— (le marquis de Mon) , 4.
— Le dernier éditeur du texte c[ue nous publions a traduit ici a Mon Ferrare » par Montf errât : c'est une erreur que la lecture attentive de la phrase où se trouve ce nom lui eût permis d'éviter. En effet, notre pèlerin dit (jue Sermide (Cerm^Mj, ville située sur le Pô, audessous du confluent du Mincio, est l'entrée de la terre du marquis de « Mon Ferrare »; or, le marquisat de Montferrat
était situé à une quarantaine de lieues à l'ouest de ce point qui, présisément, se trouvait sur la limite des marquisats de Mantoue et de Ferrare.
C'est donc « Ferrare » et non « Mon Ferrare » qu'il faut lire, et c'est sans doute aussi ce nom qu'avait écrit l'auteur de notre relation. — Le marquisat de Ferrare appartenait alors à Nicolas III, de la maison d'Esté, qui y régna de iSgS à 1441.
Ferrière (la), 3. -- La Ferrière, village situé au pied du Mont- Cenis, versant italien.
Flandres, 341. — Le comté de Flandre.
Fleurev-sur-Ouche. Voy. Florésur-Ource.
Floré-sur-Ource , 3. — Fleurey-sur-Ouche (Côte -d'Or, arr. et canton de Dijon).
F0NTEINE de Moïse (la), 224, 22 3. — On donne encore aujourd'hui le nom de a sources de Moïse » — tç.n arabe ^Ayûn Mûsa — à des puits artésiens naturels situés sur le bord de la mer, à environ 16 kilom. sud-sud-est de Suez (Linant-Bey , Mém. sur les princ. travaux d'util, publique exéc. en Egypte, p. i53).
Fontetne de Monseigneur Saint- George, en l'église de ce nom à Beyrouth, 3g,
FoNTEiNE DU SouDAN (la), sur le chemin de Gaza à Sainte-Catherine du Mont-Sinaï, à six journées de celle-ci et à dix de celui-là, i85.
FoNTEiNE DU SouDAN (la), à deux journées du Caire, 223.
FoNTEiNE [Saincte Marie], 147, 149, i5i. — L'auteur de
la relation d'Oger d'Anglure, parle ici de la fontaine que les Arabes désignent, ainsi que le village où elle se trouve (à 6 kilom. à l'ouest de Jérusalem), sous le nom d'Ain-Karîm, tandis que les chrétiens la nomment « la fontaine de la Sainte-Vierge ». Cette dénomination provient d'une mauvaise interprétation de la légende évangélique relative à la visite que la mère du Sauveur vint faire à sainte Elisabeth, interprétation acceptée par notre pèlerin, mais qui est en contradiction avec le texte de saint Luc ( i . 40), selon lequel la salutation de la Vierge aurait eu lieu dans la maison de Zacharie. Le frère Liévin pense que la légende aura été transportée à cette fontaine après qu'un éboulement eut fait disparaître la source primitivement désignée par la tradition et qui, voisine du lieu de la naissance de saint Jean -Baptiste , avait été enclose dans l'église consacrée par les Chrétiens à saint Zacharie (Liévin, p. 278). L'erreur fut d'ailleurs reconnue après qu'on eut retrouvé la source longtemps perdue :
dès lors, la légende de la fontaine d'Ain-Karîm s'est modifiée , et l'on n'y voit plus maintenant qu'une source à laquelle la mère de Dieu venait puiser de l'eau durant son séjour dans la maison d'Elisabeth (Guérin , Judée , t. I" , p. 97; Liévin, p. 277).
FoNTEiNE Saincte Marie (la), près de Jérusalem, 87. — C'est le nom que, suivant notre pèlerin, les Sarrazins donnent à la fontaine où la Vierge lavait les langes de Jésus, et qui est, en eft'et, encore appelée aujourd'hui « la fontaine de la Vierge ». Elle est située dans la vallée de Josaphat, au bas du hameau de Selwan. Si l'on
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s'en rapporte au récit du pèlerinage accompli en 1467 par Léon de Rozmital, ce serait seulement dans une circonstance déterminée que la Vierge aurait lavé à cette fontaine les langes de Jésus : « In valle « Siloë fons est , ubi virgo « Maria lintea purgavit, cum « Ghristum in templo conse- « craret » (édit. de Stuttgart, 1844, p. i3o).
FoNTEiNE Saincte Marie, « lez le Caire, » 229, 23o-23i.
Voy. Moiteria.
FoNTENAY, 358. — Le i5 juin de l'année 1396, nos pèlerins auraient dîné à Salins et couché a à Fontenay » ; le lendemain ils auraient traversé le Doubs à bac et seraient venus dîner à Saint-Jean-de- Losne. Ces renseignements, si précis qu'ils soient, ne nous permettent pas de retrouver Fontenay : aucun vocable dérivé du latin fons ne se rencontre aujourd'hui, parmi les lieux habités entre Salins et le passage du Doubs dans la direction de Saint-Jean-de- Losne. On peut cependant indiquer l'emplacement probable d'un village de « Fontenay », si toutefois la présence de ce nom dans les relations du pèlerinage d'Oger d'Anglure ne résulte pas d'une er reur de copiste : l'itinéraire brugeois , rédigé vers i375, décrit, en effet, au moyen de stations différentes de celles de notre auteur et plus nombreuses, la route que les pèlerins pour la Terre-Sainte, passant par Dijon, devaient suivre pour aller de cette ville à Martigny en Valais. Or, les stations indiquées entre Dijon el Salins sont Saint-Jean-de- Losne, Gevry et la Loye (Lelewel, Géographie du moyen âge, épilogue, p. 299). Et comme cette dernière station
est située à peu près à égale distance de Salins et de Saint- Jean-de-Losne et dans les conditions requises pour a Fontenay » à l'égard du Doubs, il est probable que c'est vers ce lieu qu'on doit rechercher le village , sans doute détruit , où s'arrêtèrent nos voyageurs.
FouA, 279. — Fouah ou Foueh, ville de la Basse-Egypte, sur le bras occidental du Nil, à 6 lieues sud-est de Rosette.
FouRNiAUX, 3. — Fourneaux (Savoie, arr. de Saint-Jean-de- Maurienne, cant. de Modane).
France, 285, 342, 35 1, 352.
Fransois (les), 285. — De France.
Froit-Mantel (la maison de), 3.
— Fromenteau est aujourd'hui un hameau s'étendantà la fois sur la commune de Saint-Martin-du-Mont et sur celle de Trouhaut (Côte-d'Or, arr. de Dijon, cant. de Saint-Seine).
FROMENTEAU.Viy. FroH-Mantel .
Gaibelle (lai;.
Belle.
Voy. AiGUE-
Galiache de Mentowa (messire), 18. — Dans VHystoire du petit Jehan de Saintré, qu'il écrivit vers 1459, Antoine de Ja Salle met en scène un écuyer lombard nommé « Galias de Mantua » qui serait venu à la cour de France joûter contre Boucicaut, le père du maréchal, et il dit à ce propos : « De Galias « de Mantua, je crois qu'il fut « puis celluy moult renommé « chevalier,qui combatità oul- « trancemessire Jehan leMain- « gre, mareschal de France,
l5o LE SAINT VOYAGE DE JHERUSALEM
« devant le seigneur de Pâte dua dernier, peu de temps a avant que les Venîssiens, « par durée de treslong siège, « l'eussent conquis, que puis « en prison le firent mourir a et étrangler; dont fut tres- « grant dommaige , et fut u moult plaint par toutes les « Ytalies, comme le pere et « l'ospital de tous les aultres « desvoiés » (édition Guichard, p. 170). Le dernier éditeur du roman d'Antoine de la Salle a cru devoir inférer de ce passage queGalias de Mantoue périt dans les prisons vénitiennes. C'est une erreur : la Salle parle ici de la fin tragique, tien connue, du reste, de François de Carrare, seigneur de Padoue. Q.uant à Galeas de Mantoue, Andréa Gataro, qui écrivait précisément à l'époc^ue de la chute de François de Carrare, nous le montre général au service de Venise, prenant la ville de Padoue elle-même en 1405, et tué finalement d'un coup de flèche dans un com^t cjui suivit cet événement (I^ria Padovana, apud Muratori, t. XVII, col.
943). 11 est probable que le combat à outrance qui, suivant Antoine de la Salle, aurait eu lieu entre Boucicaut Galéas, suivit de fort près la réconciliation dont nos pèlerins furent témoins au mois d'août iSgD; ajoutons, du reste, que notre pèlerin et la Salle paraissent être jusqu'ici les seuls auteurs qui aient parlé de la rivalité du maréchal de France et du général vénitien.
Galilée, province de Palestine, 72, 75.
— ou le « Mont de Galilée», 72, 76-80, 86. — Ce lieu, appelé aujourd'hui par les chrétiens F/rz Galilei, n'est qu'une portion de la montagne des Oliviers. Si Ton en croit la
tradition, les Galiléens y avaient une auberge où ils demeuraient durant la célébration des fêtes dans la ville sainte et, en suite de l'Ascension du Christ, ce serait là que deux anges les auraient interpellés par les paroles :
« Viri Gaiilei, quid statis as- « picientes in coelum i etc. ».
Mais cette tradition est en désaccord avec le récit de saint Luc {Acta Apostoloviim , c. i), duquel on doit conclure que ces paroles étaient adressées non à des Galiléens quelconques, mais bien aux Apôtres (Liévin, p. i58).
Gallicantus, 108. — Gallican te, c'est-à-dire le chant du coq (gain cantus), nom qu'on donnait jadis à la grotte de saint Pierre, située sur le versant du montSion,à 10 mètres du chemin qui conduit à Siloë. Le chant du coq qu'entendit le prince des Apôtres après avoir renié le Christ, lui ayant rappelé la prédiction de son divin Maître, il s'en vint pleurer sa faute dans ce lieu où l'on voyait encore, au commencement du XIII* siècle, une égUse dite a Saint-Pierre-en-Gallicante »
(Liévin, p. i32; Chronique d'Enioul, édit. Mas Latrie, p. 202).
Gaza ou Gazera, i58, 173, 176, i85. — Gaza. — Notre auteur, qui raconte assez longuement la triste fin de Samson , ne signale pas l'existence à Gaza de monuments que la légende rattache à l'époque de ce vaillant champion du peuple juif. Cependant Bertrandon de la Brocquière, qui visita cette ville trente-sept ans plus tard, c'est-à-dire en 1432, s'exprime ainsi : « Et veulton « dire que ceste ville [de Ga- « zere] ru jadisaSanson le fort.
« La veismes son palaix et cel-
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ft lui qu'il abbaty, dont on y « voit encor les pilliers : je « ne sçay se ce sont ceulx la. »
(Biblio'th. nat., mss. bb<^3 du fonds français, f» 169 r»}. — Rappelons ' que, deux siècles auparavant , Ernoul faisait aussi de Samson le seigneur de Gaza qu'il nomme Cadres:
« Chis castiaux, fu Sanson le « fort, dont il abati le palais sous « lui quant se femme prist au- « tre baron » (édition Mas Latrie, p. 14). Cette croyance étant généralement adoptée dans les derniers siècles du moyen âge, il n'est pas inutile de constater que notre pèlerin ne l'a pas adoptée et est resté d'accord avec la tradition biblique au sujet de Samson.
Genevois (les), 21, 285, 290, 326. — Les Génois ou les habitants de Gênes (Italie).
GÉNOIS (les). Voy. Genevois,
George (saint), 36, 3y. — Ses reliques à Venise, 6.
— Eglise sous son vocable : à Venise, 6; à Beyrouth , 36, 38, 39; à Rames, 45, 46.
— La fontaine Saint-George à Beyrouth, 39.
Gerosme (saint), 143. — Saint Jérôme.
Gessé. — Jessé, père de David, 1 7.
Gessemani, 70. — Cethsemani, Voy. Jessemany,
CiÉ- sur-Seine, 36 i. — Gyé-sur- Seine (Aube, arr. de Bar-sur- Seine, cant. de Mussy).
GoDEFFROYde Buillou, 122.
CoLiAST, 17. — Le géant Goliath.
GoMORRE, Tune des cinq villes maudites, i58.
GouRNAix (Poince le), page 109.
GouvERNo, 4. — Governolo (Italie), village situé au confluent du Pô et du Mincio.
Governolo. Voy. Gouverna»
Grecce , maintenant « appellée Rommenie », 326.
Grecs (les), Grégeois ou Gre- Gois, 262,313,320, 324et App.
— Moines de la confession grecque. Voy. au Glossaire.
Grégoire (saint), evêque, i3. — Saint Grégoire de Samos.
GuASTALLA. Voy. Wastala.
Gyé-sur-Seine, Voy. Gié-sur- Seine.
HACELDAMA.Voy. Aixlieldemacli.
Hauiîerge des Pèlerins (1'), entre Jérusalén et Jéricho, i55. — Notre auteur parle d'une auberge que le sultan d'alors venait de faire construire « tout neuf » à l'usage des pèlerins et des voyageurs, entre Jérusalem et le Jourdain et à deux lieues, dit-il, de la ville sainte. Cette auberge, qui n'existe plus aujourd'hui, était située à Khanel-Atrour (ou Khan-Hadhur) sur la route de Jérusalem à Jéricho, à une distance à peu près égale (12 kil. environ) de chacune de ces cités, en un lieu qu'on désignait, au temps de la domination franque, sous le nom de la Rouge-Citerne et que le chroniqueur Ernoul indique comme l'emplacement d' « une hierbegerie, ou cil « herbegoient qui de Jheru- M salem aloient en Jhericop et « au fleuve » (édit. Mas Latrie,
p. 79). On y plaçait dès lors, comme aujourd'Kui, la scène de la parabole du bon Samaritain (Liévin, p. 383).
Hébreux. Voy. Ebrieux et Hebrieux,
Hebrieux, 17. — Les Hébreux.
Hélène (sainte), i5, 33, 36, 53, i3i, i33, 293. — C'est sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin.
HÉLiE, le prophète, 20 3.
Hermins, iio, 134. — Les Arméniens.
Herode I", roi de Judée, 143, 145.
Herode (le roi), 63. — Sa maison à Jérusalem, 63. — Il s'agit ici de Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, l'un des fils d'Hérode le Grand.
Hongrie (la) ou Hungrie, 339.
— (Le roi de), 334 et App. — C'était alors Sigismond de Luxembourg, qui fut élu empereur d'Occident en 14 10 et mourut en 1437 âgé de 69 ans.
Inde (F), i85, 238.
Innocens (les), 143, i5o.
IsAiE. Voy. Ysaye.
Jacob, le patriarche, 22 5, 2 5o.
Jacopin, Jaicobin. Voy. Yaccoppites.
Jaffa. Voy. Jas/e.
Jaques le Grant (saint); lieu de son martyre, 1 10.
JAQ.UES LE Petit (saint), 9 ; évêque de Jérusalem, 9, 84, 85 ; sa sépulture, 84.
Jasfe, Jasphe, 41, 42-45, 338.
— Jafîa, port de Palestine.
Jehan-Baptiste (saint), i3, 32, 149, i5o, i5i, 157, 159.
— (église de), i5i. — La « belle a petite église » qui occupait l'emplacement de la maison où naquit saint Jean -Baptiste avait été vue en i32o par Pépin qui la qualifie « ec- « clesia antiqua et pulchra in « honore beati Joannis Bap- « tiste » ; elle subsiste encore aujourd'hui comme église du couvent de Saint-Jean, au village d'Ain-Karîm, que les chrétiens désignent sous le nom de Saint-Jean-de-la-Montagne ou Saint- Jean-du -Désert, à 6 kilom. à l'ouest de Jérusalem (Guérin, Judée^ t. I^r, 89-96).
Jehan l'Euvangeliste (saint) , 102, 1 35; lieu de sa naissance,
Jehan le Martir (saint), 14. — Ce saint dont on conservait le corps à Venise était saint Jean d'Alexandrie.
Jérôme (saint). Voy. Gerosme.
Jérusalem. Voy. Jherusalem.
Jessé, père de David. Voy. Gessé.
Jessemany, Gessemany , 70. — Gethsemani, le jardin des Oliviers où fut pris Jésus, est situé à l'est du torrent de Cédron. On y montre encore un jardin clos de murs pour la custode de la Terre-Sainte et renfermant huit très vieux arbres qui, selon la tradition, auraient om-
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bragé plusieurs fois le Sauveur du Monde. On a opposé à cette tradition, et non sans raison, le témoignage de Flavius Josèphe d'après lequel les Romains auraient coupé, durant le siège de Jérusalem, tous les arbres à une distance de loo stades de la ville pour élever des plates-formes (Liévin, p. i52). Un autre texte peut encore être invoqué contre l'opinion qui suppose l'existence continue du jardin de Gethsemani ; c'est celui d'Ernoul (p. 208) : « Devant cel moustier (l'église du tom- « beau de la Vierge), al pié du « MontOliveta. i. moustier en « une roce c'on apiele Gesse- « mani. » Le lieu 011 Jésus reçut le baiser de trahison serait indiqué aujourd'hui par un fragment de colonne (Liévin, p. 156).
Jherusalem, I, 5i et ss. ; 1-2 App.
— la maison en laquelle Marie apprint a l'escole, 5g. — a Cette précieuse tradition de « la maison où la Vierge ap- « prit à l'école, — dit l'abbé « Michon, — est aujourd'hui « perdue à Jérusalem. Je ne « pense même pas qu'elle ait été a mentionnée par Quaresmius tt qui a donné tant de détails « sur les lieux saints. » {Le saint voyage de Jhérusalem, p. 60-61). On en trouve cependant encore la trace dans la fort courte relation du pèlerinage que le Bohème Léon de Rozmital accomplit en 1467 et où on lit ces mots :
« Item ludus literarius, ubi « Virgo Maria literas didice- <( rat » (édition de Stuttgart, 1844, p. i37).
— la maison de Pilate, « ou « Nostre Seigneur J. G. fut « faulcement accusés et a mort « jugés, 61 . — C'était la Tour Antonin fortifiée par Hérode le Grand et qui servait de résidence au gouverneur romain de la Judée. Son emplacement est occupé aujourd'hui par la caserne turque (Liévin, p. 65).
— la maison de sainte Anne, 62. — Une église dédiée à sainte Anne fut élevée par Justinien I^r sur l'emplacement de cette maison où naquit la Vierge; c'était au xii* siècle une abbaye de femmes mentionnée par Ernoul (édit. Mas Latrie, p. 207) et que Saladin transforma, en 1 187, en école pour les docteurs de l'islamisme. Enfin, après des vicissitudes diverses, elle a été récemment rendue* au culte par suite du don que le sultan Abd-ùl-Medjid en fit à la France, son alliée contre la Russie (Liévin, p. 139-140).
— la maison d'Hérode, 63. — On montre encore aujourd'hui, dans la Ville Sainte, l'emplacement du palais d'Hérode le Tétrarque (Liévin, p. 64 et 112).
— la Piscine Probatique, 64. — Cette piscine, qui, croiton, servait dans l'antiquité à laver les animaux que l'on devait immoler au Temple de Salomon, se voit encore aujourd'hui au sud et en face de l'église de Sainte-Anne. Elle mesure environ 100 mètres de long sur 40 de large, mais elle est desséchée et à moitié comblée, bien qu'entourée d'un mur destiné à la protéger contre les décombres qu'on
i. La difficulté de classer, à la fois, alphabétiquement et d'une manière commode pour le lecteur, les lieux saints de la ville de Jérusalem, nous a décidé à les ranger simplement selon l'ordre respectif qu'ils occupent dans notre texte.
l54 LE SAINT VOYAGE
DE JHERUSALEM
y pourrait jeter(Liévin, p. 140).
Au temps de la domination franque, la fontaine qui alimentait cette piscine était comprise dans une église mentionnée par Ernoul (édition Mas Latrie, p. 207).
— lieu du martyre de saint Etienne, 65. — Hors de la porte que les chrétiens nomment la a porte Saint-Etienne »
et les musulmans « porte de madame Marie » (Bab Sitti Mariam), et à 60 mètres avant d'arriver au pont qui s'élève sur le torrent de Cédron, est encore un rocher blanc indiqué, aujourd'hui, comme le lieu de la lapidation de saint Etienne (Liévin, p. 1 14). La tradition n'a donc pas varié à ce sujet depuis l'époque où notre pèlerin visita Jérusalem; quoiqu'il en soit, elle ne paraît guère être antérieure au XIV* siècle. On montrait auparavant le lieu où fut lapidé le premier martyr, non à l'est de la ville, mais au nord, à ibo mètres environ de la porte de Damas, où une église fut bâtie en 455 en l'honneur du saint diacre.
Cette croyance fut constante durant un grand nombre de siècles et, au temps de l'occupation latine, on la voit rapportée par Saewulf, le moine Robert , Albert d'Aix et Guillaume de Tyr (Ibid.). Ernoul s'en fait encore l'écho au XIII* siècle et rapporte que les Chrétiens eux-mêmes détruisirent l'église parce qu'elle gênait la défense de la ville, et il constate que la porte de Damas, c'est-à-dire la porte u deviers aquilon », était désignée par le nom de Saint- Etienne, ainsi que la rue qui, de cet endroit, conduisait à la
Eorte de Sion (édition Mas atrie, p. 199-201).
— le lieu où fut pris une partie
du bois de la croix, 66. — U s'agit ici de la haste de la croix du Sauveur qui, suivant notre auteur, servait, avant la Passion, de planche de passage sur le torrent de Cédron, près du tombeau de la Vierge, c'est-à-dire au lieu où se voit maintenant un pont de pierre.
11 ne paraît pas que la tradition mentionnée par notre auteur s'y soit conservée; mais au XVI* siècle, il y avait encore en cet endroit une abbaye de moines géorgiens et l'on y racontait la légende du saint bois : l'arbre dont il était tiré, provenait, disait-on, d'un rameau de l'Arbre du bien et du mal qui, apporté à notre premier père gisant sur son lit de mort, prit racine dans sa bouche. Lors du Déluge, cet arbre, déraciné par les eaux, fut porté sur le Liban d'où il fut mené à Jérusalem avec le bois qui servit sous Salomon à la construction du Temple. La tête d'Adam était enclavée dans la haste de la sainte croix et en sortit, ajoute la légende, pour recueillir le sang qui sortait des plaies du Sauveur (Chronique d'Ernoul, édition Mas Latrie, p. 2o3-2o5). — Cf., au sujet de la même légende, le Misiére du Viel Testament, I, p. Ixxiij.
— Josaphat (le val de), 66, 83, 85, 88. Voy. Josaphat.
— le tombeau de la Vierge, 67.
— A en juger par les descriptions modernes, la sépulture de Marie et la petite église qui la renferme rappellent encore assez ce qu'en dit notre auteur : « C'est le seul lieu de la « chrétienté, » écrit l'abbé Mic( chon (p. 67), « où les chré- « tiens et les musulmans se trou- « vent réunis pour prier. »
La dévotion des Musulmans pour le tombeau de la Vierge
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explique pourquoi, en 1187, ils épargnèrent son église, tandis qu'ils détruisaient l'abbaye de moines noirs dont elle faisait partie (Ernoul, éd. Mas Latrie, p. 208).
-— la grotte de l'Agonie, 68. — Une église du titre de Saint- Sauveur s'élevait déjà au-dessus de cette grotte, au temps de saint Jérôme. Le frère Liévin ne paraît pas croire à une cessation du service divin dans ce lieu et dit formellement, entre autres choses, que depuis 1392, les Pères de la Terre-Sainte y célèbrent journellement la messe, (p, i5ii52). Nous ferons cependant remarquer qu'au dire d'Ernoul (p. 208) le u moustier « c'on appeloit S. Salveur »
n'existait plus au commencement du xiii* siècle et que notre pèlerin ne parle aucunement d'édifice religieux.
— le lieu où N.-S. laissa ses apôtres pour aller prier dans une grotte voisine, 69. — 11 est ici
Î[uestion de Pierre, Jean et acques que Jésus laissa en leur recommandant de veiller, tandis qu'il irait à « un jet de pierre » supplier Dieu d'éloigner de lui le calice de la Passion. Le lieu où les apôtres attendirent le Seigneur est signalé aujourd'hui dans un rocher situé à l'est et en dehors de la porte du Jardin des Oliviers, à 70 mètres seulement de la « grotte de l'Agonie », où se rendait Jésus (Liévin, p. i53). — A la fin du xii" siècle, un oratoire (oraculum) existait en ce lieu {Saewulf, éd. d'Avezac, p. 33).
— Galilée, ou le mont de Galilée, 72, 75, 76, 80, 86. Voy.
Galilée.
— le lieu de l'Assomption, 73, 75. — Bien que notre pèlerin
ne parle pas du sanctuaire qui existe encore en ce lieu sous le nom d église de l'Assomption, on sait que sa fondation remonte à une époque fort ancienne, car la Vie de S.
Euthyme, écrite par le moine Cyrille, rapporte au v<^ siècle la fondation par S. Gabriel du monastère de l'Assomption (Bolland.,t.lljanuarii, p. 3 18).
— le mont d'Olivet, ou montagne des Oliviers, 80, 81, 83.
— le lieu où les apôtres firent le Credo, 81. — On ne trouve plus en ce lieu, a moult désolés » au temps de notre pèlerin, aucun vestige de l'église de Saint-Marc que Quaresmius rapporte y avoir existé; les dernières traces en ont disparu depuis une vingtaine d'années (Liévin, p. 166-167).
— le tombeau d'Absalon, 83.
Voy. Absallont.
— le tombeau de saint Jacques le Mineur, 85. — C'est un monument taillé dans le roc, à 43 mètres au sud du tombeau d'Absalon. A en juger par son inscription hébraïque, ce caveau aurait été construit pour un certain Hézir, de la famille d'Aaron, et les archéologues pensent qu'il est antérieur de peu de temps à Jésus-Christ.
Saint Jacques ne demeurait pas en ce lieu, ainsi que le veut notre pèlerin, mais il y avait cherché un refuge lors de la Passion du Sauveur ; c'est là , toutefois , que le Christ lui apparut après la Résurrection. 11 y reçut plus tard la sépulture, ainsi que plusieurs autres parents de Jésus (Liévin, p. i8o-i8i).
— la porte Dorée, 86. — Les « portes oires », lat. portée aureœy sur quoi voy. G. Paris :
La Vie de saint Alexis, p. 194.
- la retraite des Apôtres, 90.— Ce lieu que notre pèlerin dit être « en une roche assés estrange », serait, suivant la description qu'en donne le frère Liévin (p. 199), « un mo- « nument taillé dans le roc, « ayant une frise ornée de a huit métopes, deux grappes « de raisin, deux diadèmes et « quatre rosaces séparées par « des triglyphes à deux ba- « guettes; l'antichambre est « en grande partie démolie. »
Ce monument a, paraît-il, été habité par saint Onuphre que les Grecs viennent y honorer une fois Tan.
- le Mont de Sion, 92 et ss.
Voy. Mont-de Syon,
- église Saint-Sauveur, au mont de Sion, q5. — Cette église occupait, disait-on, l'emplacement de la maison du grandprêtre Anna, le beau-père de Caïphe. Elle aurait donc été remplacée par le couvent des religieuses arméniennes du Mont-de-Sion (Liévin, p. 114).
L'autc'jr commet une confusion eu rapportant que la couverture du maître-autel de Saint - Sauveur n'était autre que le couvercle même du sépulcre de Jésus; cette circonstance, comme l'a déjà remarqué l'abbé Michon (p. 83 de son édition de notre texte), se rapporte à la maison de Caïphe, située non loin de là et remplacée aujourd'hui par un couvent arménien (Cf. Liévin, p. 118-119).
- le couvercle du Saint-Sépulcre, 96. Voy. l'alinéa précédent.
- Les tombeaux de David et de Salomon, 98. — Les sépulcres des deux premiers rois de la race de Juda, que l'on prétendait exister au xiv® siècle, dans l'église de Notre-Dame du Mont-de-Sion, ont fait don-
ner à cette église convertie en mosquée le nom de Nabi- Daoud (le prophète David); mais celui que l'on désigne aujourd'hui comme le tombeau du roi-prophète n'est, paraîtil, qu'une construction gothique du xiv^ siècle (Michon, p. 85; Liévin, p. i3o-i3i).
— le lieu où saint Matthias fut choisi pour apôtre, en remplacement du traître Judas, 101. — Cet emplacement ne paraît plus être maintenant l'objet d'une recherche précise (Liévin, p. 126).
— Téglise de Notre-Dame de Mont-de-Sion, io3. Voy.
Mont-de-Syon,
— chapelle de Saint-Thomas, au Mont-de-Sion, io6. — Cette chapelle , qu'on dit maintenant occuper l'emplacement de la maison de l'apôtre incrédule, a été convertie en mosquée par les Musulmans, qui, sous l'influence d'une terreur pieuse, n'osent la fréquenter (Liévin, p. 11 3).
— le lieu de la descente du Saint-Esprit, 107.
— Gallicantus, 108. Voy. Gallicantus,
— Malconseil, 109. Voy. Malconseil.
— chapelle ,de Notre-Dame, au parvis de l'église du Saint- Sépulcre, 126, 127. — Elle ne paraît plus connue ou, du moins, aura changé de nom.
— chapelle de Sainte-Marie- Magdelaine, 128. — Cette chapelle existe encore à 12 mètres au nord du Saint-Sépulcre, mais la rosace, ( c'est-à-dire le « pertuis reont » qui, suivant le § 127, indique le lieu où Jésus apparut à Madeleine),
INDEX
paraît faire partie maintenant du pavé de cette chapelle (Liévin, p. 78), tandis qu'elle était hors de cet édicule au XIV* siècle.
- la prison du Christ, 129. — Une chapelle sombre, appartenant aux Grecs unis, s'élève aujourd'hui sur l'emplacement de la grotte voisine du Saint- Sépulcre , que l'on désigne comme ayant servi de prison au Rédempteur (Liévin , p. 1 02).
- le pilier où Jésus fut couronné d'épines, i32. — Ce que notre pèlerin appelle « ung gros court pillier de marbre »
est aujourd'hui, paraît-il, un morceau de colonne de granit gris qu'on appelle la colonne a'Impropère. Il est enfermé dans une cage de fer qui occupe le milieu d'une chapelle grecque de l'église du Saint-Sépulcre (Liévin, p. 106).
-chapelle deSainte-Hélène, 1 33.
— Cette chapelle, dont l'existence remonte au vn« siècle, appartient aujourd'hui aux Abyssinsqui en laissentla jouissance aux Arméniens moyennant une redevance journalière de pain et de vin. On y descend par 29 marches, suivant le frère Liévin (p. 104) ; notre auteur, lui, parle de 3o. — De la chapelle de Sainte-Hélène, on descend dans la chapelle de l'invention de la Croix, qui appartient aux Franciscains, par 1 3 marches (Liévin p. io5).
Notre auteur parle de ce lieu saint, mais sans mentionner la chapelle qui, peut-être, n'existait pas alors, et il rapporte qu'on y parvenait par douze marches seulement. Ce dernier endroit, comme le dit Ernoul (édit. Mas Latrie, p. gb), était, au temps de Jésus-Christ, une fosse où l'on jetait les croix des suppliciés et les membres qu'on leur avait coupés.
— chapelle de Saint-Michel, au parvis de l'église du Saint-Sépulcre, appartenant aux « chrestiensdela terre Prestre-Jehan », 134. — C'est encore aujourd'hui , comme au xiV siècle, la chapelle des Coptes (Liévin, p. 109).
— chapelle de Sainte-Marie- Magdelaine, au parvis de l'église du Saint-Sépulcre, appartenant aux « chrestiens delà saincture », 1 34. — Cette chapelle est certainement iden tique à la chapelle de la Trinité où se faisaient, du temps des rois francs, les mariages et les baptêmes des chrétiens de Jérusalem fErnoul, édition Mas Latrie, p. 194) et qui, suivantle frère Liévin (p. 108), forme aujourd'hui deux chapelles, l'une dédiée à Saint- Jean et à Sainte-Madelaine, l'autre aux 40 Martyrs.
— chapelle de Saint-Jean-l'Evangéliste, au parvis de Féglise du Saint-Sépulcre, 134.
— Cet édicule, que notre pèlerin attribue aux Arméniens, existe encore aujourd'hui à l'état de chapelle arménienne (Liévin, p. 109).
Jhesus-Christ (N.-S.), 7, i5, 33, 47, 49, 55-58, 60, 61, 63, 64, etc.
JoRDAiN (le), fleuve, i54, i55, i58, 248. — Le Jourdain, fleuve qui prend sa source au mont Liban et se jette dans la mer Morte.
JosAPHAT fie val de), 66, 83, 85, 88. — La vallée de Josaphat, à l'est de Jérusalem.
Joseph, fils de Jacob, 225, 25o.
Joseph de Barimathie, 49, 124.
Voy. Barimathie.
Jourdain (le). Voy. Jordain.
i58 LE SAINT VOYAGE DE JHERUSALEM
JuDA, fils de Jacob, 225.
Judas, 70, loi.
Karonne, « une bonne cité,» non loin de Milan, 349. — Caronno Milanese, village situé sur le torrent de Lura, à 4 kil. N.- N.-O. de Milan. (Italie, prov.
de Milan, arr. de Gallarate.)
Kastelloryzo. Voy. Chasteau- Rouge.
Katherine (sainte), 2, 7, 192, 211, 212, 281, 283, 284.
KoRON. Voy. Choron,
KuRUNTÛL (Djebel). Voy Quarantaine (la/.
Ladre (saint), 1 63, 164. — Saint Lazare, le frère de Marthe et de Marie. Sur le tombeau de ce personnage, voy. l'article Bé-
THANIË.
Landebourch , Lans-le-Bourg.
Voy. Lunebourc.
Laurent (saint), 7, 9, 12, 19.
Lausanne, Voy. Losanne.
Lavain, sur le lac [Major], 35o.
— Laveno, bourgade située sur la rive gauche du lac Majeur (Italie, prov. de Corne, arr, de VareseS
Laveno. Voy. Lavain.
Lazare (saint). Voy. Ladre (saint).
Licardia, 27. — Arcadia, sur la côte occidentale de la Morée,
LiMESSo, Limeso ou Lymisso, en Ghippre, 289, 290, 3oo, 809, 3o7, 3o8. — Limassol, Limisol ou Limisso, chef- lieu de l'un des 16 districts de Chypre, sur la côte méridionale de l'île.
LoiDE, 3-5 App.— Lodi (Italie, prov. de Milan, chef-lieu d'arr.).
LoMBARDiE(la), 346.
LoTH, neveu d'Abraham, i58.
Louve (Nicolle), p. 109.
LozANNE, 352, 353. — Lausanne, chef lieu du canton de Vaud (Suisse).
~ (Je lac de), 355, 356. — Le Léman.
Lucie (sainte), reliques et église à Venise, 6, 10 et App. — C'est par erreur que notre pèlerin mentionne la présence du « corps » de sainte Lucie en l'église de ce nom (10), puisque cette précieuse relique, déposée à Corfou, fut transportée en 970 par Théodoric I, évêque de Metz, dans l'abbayeSaint-Vincent de Metz.
Voy. le poëme De Laude Urbis Metarum dans le Recueil des Hist. de France, t. XI, p. 436, note a.
Lunebourc, Landebourch, 3 et App . — Lans-le-Bourg (Savoie, arr. de Saint-Jean-de- Maurienne,chef-lieudecanton).
Lydda. Voy. Saint-Georges.
LvER, en Pymont, 3. — Chieri (Italie, arr. et prov.de Turin).
Machabées (les), 91. — Selon notre pèlerin, ces personnages
INDEX
seraient ensevelis à Haceldama. On devrait dans ce cas, comme l'a remarqué M. l'abbé Michon (édition de i858 , p. 8i), reconnaître leur tombeau dans ce tombeau hébraïque que recouvre le charnier construit, au temps des croisades, pour recevoir le corps des pèlerins morts à Jérusalem.
Machoumet, Mahomat, Mahomet le prophète, i85.
Macry (le gouffre de), en Turquie, 3 1 5. — En Asie-Mineure, entre Kastelloryzo (Château- Rouge) et l'île de Rhodes.
Mahomet. Voy. Machoumet.
Majour (le lac), 35o, 35 1.
Malconseil, ioq. — Montagne située au pied du mont de Sion dont il est séparé par la vallée d'Hinnom. Gaiphe y avait, dit-on, une maison de campagne où l'on tint conseil contre Jésus ; c'est ainsi qu'on explique cette dénomination de mont du Mauvais Conseil par laquelle les Chrétiens désignent cette montagne que les Arabes nomment Djebelcl-Koubour (la montagne des tombeaux), ou plus communément, Deir-Abou-Tor, c'està-dire le couvent du père du Taureau (Liévin, p. 202).
Malcus, auquel saint Pierre coupa une oreille, 71.
Malia (cap). Voy. Tau Saint- Ange.
Mantoue. Voy. Mentowa.
Mara, à Venise» — L'église des Innocens, 8.
Marboa, Maruwa (vin de), en Chypre, 3oi.
Marc (saint) l'Évangéiiste, 16,