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par nous comprendre^ un portrait représente un homme et non pas un £sdt. Junot dans upe action y dans un combat^ c'est Junot modifié par les circons*tances au milieu desquelles il se trouve placé : ce n'est plus un portrait y c'est un tableau qu'il faut faire ; en effet y il n'y a rien de ridicule comme ces figures iso* lées dans une toile ^ qui se démembrent pour faire de l'effet. C'est bien mal comprendre les hommes forts que de les rendre comme de mauvais acteurs de mélodrames.
Si M. Rouillard avait terminé son portrait du marechai Soult avant de l'envoyer au Salon , nous saurions lui dire ce que nous en pensons ^ mais nous ne voulons pas relever des défauts que le peintre fera disparaître sans doute en l'achevant; d'ailleurs^ puisqu'il est^ assure-t-on^ destiné à la salie des maréchaux, nous aurons^ de façon ou d'autre^ occasion d!en parler une autre fois ; nous observerons seulement ici , que généralement on le trouve peu ressemblant.
Quant à M. Heim, nous maintenons ce que uou6 avons déjà dit sur son compte^ nous n'avons pas* de paroles à perdre pour un ouvrage qui ne mérite pas une analyse sérieuse. Son immense iconographie