LE NU
On se désintéresse du nu de plus en plus. Des rares fidèles qui participent encore à son culte, le plus grand nombre appartient aux générations antérieures. Il n'y a plus guère que M. Georges Ferrier pour se livrer, sans provocation d’aucune sorte, à la débauche de nus dont son Paradis des fleurs est le théâtre. L’idée de ces fleurs-femmes n'est pas de lui. Le Chevalier aux fleurs qu’exposa, il y a deux ans, M. Rochegrosse, en est vraisemblablement responsable. C'est une paternité que je n’entreprendrai pas de rechercher.
FOREAU