Née ik Paria en 1699, madame OeofTriii mourut ea 1TT
haines mortelles entre femmes n'ont pas des fondements aussi sérieux.
Disons bien vite à l'honneur de madame GeoflTrin que l'omhre d'un sentiment mes-' quin vis-à-vis de madame Kecker ne pa-i raît pas l'avoir traversée. Ses lettres, dont je\ vaisciter quelques-unes, n'indiquentrien d'autre qu'un goût très vif et très sincère. Madame Geoffi-in, comme on sait, aimait assez peu à écrire (sauf à son âls adoptif le roi de Pologne, Stanislas Foniatowski) ', et il ; avait pour cela une bonne raison, c'est qu'elle ne s'escrimait pas avec beaucoup de facilité la plume k la main. L'écriture de ses lettres est presque informe, et la fantaisie de leurs incorrections, que je crois devoir laisser subsister à titre de curiosité, justifie pleinement le refiis qu'elle opposait à certain abbé qui voulait lui dédier une grammaire : « A moi la dédicace d'une grammaire I k moi qui ne sais seulement pas l'orthographe 1 »
1. StanisUs II Poaiatowski, dernier roi de Pologne, né en 1733, mort en )Î9T à Orodco, où les puissances copartageantes de la Pologne lui servaient une pension. Durant le séjour qu'il avait fait AParis, dans sa Jeunesse, il avait eu des obligations k madame Geofirin, qui avait payé sea dettes, et il lui avait voué en retourun attachement qui no ee démentit point lorsqu'il fat sur le trdue. Les lettres de madame OeofTrta à Staoistas Foniatowski ont été réit publiées (un vol. in-S', Pion).