Huelsen, p. 238 et suiv
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cotisations des membres d'une société de pique-niqué (sic)^ oetxva àxb auYxpbsw;, dont notre osLTrvcxpÎTv;? aurait été le trésorier ^ Mais, alors, le prétendu couvercle devient un simple piédestal, comme je le suppose moi-même.
Ce qui semble avoir suggéré à M. le professeur Huelsen sa nouvelle hypothèse, ce sont quelques traces d'oxydation métallique qui apparaissent sur le marbre autour de Torifice central ^ Ce sont, à mon avis, les vestiges d'un anneau métallique aplati, qui avait été interposé entre lacolonnette et le rebord du trou sous-jacent, pour empêcher Técrasement des arêtes. Cet anneau, qui était en fer, s'est rouillé peu à peu sous l'action de l'humidité, ce qui l'a dilaté. Par suite, la colonnette, à laquelle il servait de coussinet, a été lentement soulevée et détachée de son alvéole. L'adhérence une fois rompue, l'eau, chargée de calcaire, s'est infiltrée dans l'orifice, dont elle a garni les parois d'une concrétion identique à celle qui recouvrait déjà la surface du piédestal. Mais cette infiltration n'ayant pu se produire qu'après le temps nécessaire pour rouiller entièrement l'anneau, la croûte calcaire est moins épaisse là qu'ailleurs, et la différence de niveau des deux couches de dépôts est assez sensible pour que l'empreinte de la colonnette manquante soit reconnaissable à première vue^.
Il me paraît donc désormais hors de doute, que la