Huelsen, p. 253, no
2. Cassio, Corso délie acque, p. 147 ; Lanciaiii, Acque, p. 132 ; Jordan- Huelsen, Topog raphie, p. note 48; Gauckler, Comptes Rendus, p. 158, note 1 = Bull, comun., p. 79, note 2 ; Huelsen, p. 252, note 3. J'ai partagé d'abord l'opinion générale, qui identifiait ce canal avec l'aqueduc de Vacqua alsietina. Mais, à la suite d'un examen approfondi des lieux, je me suis rangé à l'avis de M. Huelsen, qui a très justement combattu cette identification. Quant au canal exploré par l'ouvrier de Cassio, c'était,
ouvrier découvrit, après l'achèvement des premiers travaux, en se promenant, non plus sur les pentes orientales de la villa Ottoboni, mais dans le vallon qui la séparait, au nord, de la villa Spada : girando poi per la valle fra la villa Ottoboni e Valtra Spada ^
Ceci posé, il suffit de jeter un coup d'œil sur le plan de Rome publié en 1748 par G.-B. NoUi ~ (Planche XV), pour se convaincre que le versant oriental de l'ancienne villa Ottoboni correspond exactement au talus de la villa Sciarra qui domine aujourd'hui le viale Glorioso^ et qui encadre le ravin. Ce dernier était alors partagé entre deux propriétés distinctes. La partie inférieure, avec les terres basses qui s'étendent au pied de la colline, dépendait de la villa Grescenzi. Le haut seul appartenait au cardinal Ottoboni. Ce n'est donc que dans la partie du vallon appartenant aujourd'hui à M. Wurts que le cardinal put entreprendre ses recherches. L'on y creusa, dit l'ouvrier de Cassio, un long et vaste tunnel dans un terrain tufeux : si lavora^ cavando il terreno in forma di long a e vasta grotta tuf osa. L'expression in forma di grotta est parfaitement claire. Il ne s'agit pas ici, comme on l'a cru ^, d'une vaste caverne naturelle dans le roc, mais, tout simplement, d'une de ces galeries souterraines à sommet cintré, la parte superiore fatta a volta^ sans étais ni boisages, qui sont d'un usage courant sur tous les chantiers de fouilles où l'on a besoin d'explorer, sans
à mon avis, un égout collecteur, qui recueillait probablement, comme je l ai supposé, le trop-plein des eaux du Lucas Furrinae.