Hauvette-Besnault, ihid., p. 494, n
7. A Palmyre, cf. Le Bas-Waddington, n. 2588 — de Vogué, Inscr. sémit., n. 3 ; Franz Cumont, ibid., s. v. Alargatis, t. II, 2, col. 1896.
8. Plutarque dit, en parlant de la Déesse Syrienne : Tr,v -âvTfov v.; àvOpco-ou; àp/TjV àyaOwv -/.a-a^Jîîçajav ; . . . tYjV àpy à: -/.a- cj-ipaaTa -a^-.v l; ôypôjv -apajyoùaav olI-Iol^ /.aï çjaiv ; Plutnr([ue, Crassus, 17 et suiv. — Cf.
LA TRIADE SOLAIRE
toutes deux, avec des attributs identiques. L'un des autels votifs, découverts en 1803 par Fea au fond de notre sanctuaire ^, représente, au-dessus d'une dédicace à Jupiter Ileliopolitanus, sa parèdre Atargatis debout entre deux lions, drapée comme la Fortune, et, comme elle, tenant un gouvernail et une corne d'abondance
La dédicace de la Fortana aenea concerne donc, à mon avis, Fidole qui occupait le centre du bâtiment affecté à la célébration des mystères dans le sanctuaire syrien. Elle provient du même local. Sa petitesse s'accorde avec les dimensions réduites de la statuette. Sa hauteur coïncide avec l'épaisseur de la murette triangulaire qui défendait l'approche du caveau recélant l'idole ; et, comme les particularités du cartouche semblent indiquer qu'il était posé à plat, et encastré seulement à droite et à gauche dans une paroi maçonnée de même largeur, j'en conclus qu'il était scellé sur le bord de la cuve, et probablement au milieu de la face principale
A quelle divinité était offert l'ex-voto ainsi identifié? La troisième ligne de la dédicace nous l'apprendrait, si elle était moins mutilée. Il n'en subsiste que les deux premières lettres, avec l'amorce supérieure de la troisième, une haste verticale, bouclée à droite, qui peut aussi bien avoir appartenu à un P qu'à un B, ou à un R. La rareté
aussi Nigidius Figiilus, p, 126 (Swoboda) ; Apulée, Métamorphoses, VIII, 15, oninipotens et oinniparens ; Lucien, de Dea Sijria, 32.