‹ Le sanctuaire syrien du JaniculeChapitre 89 sur 144 · Voir la planche XLIÏl · texte numérisé non relu

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Pl. XLVI

Détails du dclubruvi.

LES TROIS TEMPLES SUPERPOSÉS

et se déversait à Fextérieur par un large orifice carré g, à parements de tuiles, ménagé à la base du mur d'enceinte. Au milieu de son parcours, un regard A, affleurant au niveau du temenos^ permettait de surveiller le fonctionnement du canal, et d'y puiser l'eau nécessaire pour le nettoyage des locaux eL l'arrosage des jardins (Planche XL).

L'autre aqueduc e /*, en tout semblable au précédent, mais de pente moins rapide, suivait presque horizontalement la direction de l'axe central. Il reliait en ligne droite la fontaine à un édicule, qui lui faisait face à l'autre extrémité du decumanus, juste à côté de la porte d'entrée, que je crois pouvoir situer au milieu de la face Est. Nous avons réussi à dégager tout entier ce pavillon, bien qu'il fût à demi encastré dans la maçonnerie de la chapelle des mystères C, qui le recouvrit au iv^ siècle. C'était, dans le temple de Gaionas^ le local réservé aux ablutions prescrites par le rituel syrien. Il répond exactement à la définition, que donne Servius^ du deluhrum antique : lociis est anie templuni ubi aqua currit. Ses dispositions rappellent aussi celles des réduits, de destination semblable, qui forment encore aujourd'hui le complément indispensable de tout oratoire musulman. (Planches XLIV-XLVII).

Il se compose de deux logettes contiguës, qui s'ouvrent l'une et l'autre à l'Ouest, sur le decumanus, en c et en et qui communiquent entre elles par une porte intérieure. Les seuils sont faits de larges tuiles, dont l'une est frappée de l'estampille d'une fabrique impé-

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