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Il n’est pas une ‘liste ‘de morts tombés au champ d'honneur jet”. portés à l’ordre du jour de l’armée où ne figurent des prêtres. Celui. :. - €i était porte-drapeau; cet autre, préposé pour la Légion. d’hônneur, : 7 s'est fait tuer le jour même ; un troisième, voyant fléchir sa compagnie, —“il était lieutenant, —a bondi en avant: ‘‘Je suis prêtre! je ne crains ? - - pas la mort! En avant, tous!” Il a. 1: emporté Ja Position, hais -Àl est. . tombé criblé de balles. TT Et ôn nous raconte encore ceci: après la bätaifle, parmi Hé bleësés et les agonisants, un soldat moins blessé rampe, et ‘souffle à 1’ oreille des mourants: ‘‘Je suis prêtre, recevez: ‘labsolution.”” Et il béni,
d’une main mutilée ..7 Page 194.) le Li ou
- C’est un brave Sénégalais, un euisinier, qui, ‘tranquilléinent, sous” une pluie d’obus,.s 'avançait pour ravitailler. ses: jeamarades dans les .. . tranchées. 2 ne ; r + Sur la tête la marmite à soupe, dans une-main la caëserole à à rata, dans l’autre le café, il marchait. Les soldats lui erient : ‘‘Couche-toi, abrutil”’ Rien n’y fait, il marche toujours, et. “quand. il arrive près de ses camarades, il dit tout simplement: ‘Moi, pès peur ; ur; obus “pas: entrer dans. pèau noire ? p? (Page 196.) , .. î-
. Le 28 ébût, un. | bataillon 4’ sutnteÿe entrait à Mézières, où
. devait garder les ponts de. la Meuse. 7 .
Arrivé à hauteur du pont du chetnin de fer, 1° offigierl} eommän-
dant la pointe d’ avant- -gärde est avisé qu'une, “patrouille lèemande NL
est cachée dans la gare. Il s'y rend aussitôt avec. ‘une escouade et: se ©
trouve bientôt en contact avec un. détachément ennemi, . commandé TT
par un officier. à |
Un combat très vif s engage à traversé les” tas! de, ‘carbon et les bâtiments de la gare. Aidé du reste de sa section; l’officier français : “arrive à ‘disperser l’ennerñi et poursuit l'officier allemand” (65e d’in-
Li fanterie allemande), qui pénètre dans le dépôt des machines; il le of découvre, dissimulé derrière un tender. Les deux hommes se (dévi-
\ sagent; sun accord tacite s'établit entre eux; et tous deux, à. quinze
ŒLt pas, se placent dans la position du duel. “Veuillez tirer!’ lui, rie: Île. Français. L ‘Allemand tire, mais manque son but." Le Français lève 1: \ alors le bras, et d’uné,balle abat: rreehe , ‘(Page-199 D
- Deux blessés conversent. L° un. demande : ro. . a —Où es-tu atteint? "\ ur T De. We ' ‘—Au bras.” run RS:
. | ne Fr el Zangar D
—Aù droit, . oc : a |
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+ Mauvais | , .. Le or Te Je. m'en ic: e; je suis. gaucher. Page 208. a Fe Ut sr T a PR 5 ra, . ri Le M. Clémoncehlt visite des blessés à à la Seyne Sur- Mer L'ün d'eux. .. LE hi dit en riant: i | 7 OT —Voyez, monsieur, On à dit. du: mal du 156 < Corps ; é en suis, mi, 7
EF “ét.je m’en.vante. Pare Üvez, J ’ai sept. balles dans le'corps et toutes par. “devant 1”? “Page À) : 24". .
" C’ était Ci vésebiesDe où curé delà petite” communé d'Esseÿy-eri’ —.
* Maïzerais discutait avec ae allemand'qui prétendait que des on?
signaux pour avértir: les tro pes rangaises à avaient été faits du häut e ‘à du clocher de'l église. : [.
- Le prêtre protestait de son innocence. Vains discoürs. inutiles - *‘serments: C'était l'exécution sans jugerient. » 7 —— +. ñ—On va vous fusiller! . ca - Te ‘FA ce moment, un obus 8 ‘abat sur des deux Hommes. L explosion . . « les projette sur le sol. ; - - Fe *:
", —Tout ‘étourdi par le choc, racontait Je digne ectlésiastique; je. , - me relève. . … Jé Secoue la poussière qui gouvre ma sôntane, . , et, . * . J'éperçois, à mes pieds, le cadavre du capitaine allemand. .. Ma ati | 7 a Je F ai béni quand même |”? Page 249.) ù ;
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- Les inétituteurs et péofesseurs mobilisés se sont vaillament batus, ñombre d’entre eux sont morts ‘au .champ d'honrieur, beaucoup d’autres se trouvent parmi les blessés: Un instituteur, ‘tombé à la - tête de sa section, la cuisse broyée par. un. éclat d° obus, et“que l’on a dû amputer, éerit de l’hôpital aux hommes ‘‘au milieu desquels il .". n'aura, plus l’hônneur de combattre” : Ne votis alarmez pas sur-mou. .
{ a Sort; une béquille ne ‘va ‘pas mal à un maître. d’ école. . LL ia Ts VÆ “Vous ‘avez raison, Monsieur l’instituteur,”” s”° écrie Franc! ‘ i | (NGhain, en contant cet incident aux ‘lecteurs. de l'Echo de Paris. on “ÉVotre béguille, quelle “plus héroïque: et. plus glorieuse leçon?” . L . (Page 258.) : .
Î ‘ Un garçon de seize ans; employé dans une ferme d’un village de .i ou “Est revenait à 1 ferme quand des ublans ‘en patrouille J’arrêtè- LÉ à pentiit 5 | | " oi "e Fi: où sont ‘Les Françaist - à ‘ ‘ TR À Le jeuñe homme-avait vu les nôtres massés ‘dans un “bois voisin. a fl ‘répondit :} ‘ . - le | ! .
[1 —Jefne sais pas. Fo , —TU neveux rien dire? Tu seras fusillé. Fe :
Et tés" ublans l’empoignent, l’attachent contre un arbre et le
ret ent: ‘ent joue. Cependant l'officier l’interroge encore. Le jeune
ar on! ne se trouble. pas ; il maintient ses affirmatioris. Convaineus,
t ns ‘abaissent les armes. L'enfant héroïque est aujourd’hui à