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de l’île de Montréal, Le missionnaire et ses guides devaient longer le fleuve Saint-Laurent afin d'éviter les grosses vagues, les courants, et aussi pour mettre à terre plus facilement, faire chaudière au besoin, selon l’expression du temps (Sagard ; les Relations).
Nos voyageurs, arrivés à la pointe de Repentigny, n'avaient pas de raison d’allonger leur route en allant aborder à l’île de Montréal, du côté du Saint-Laurent. Ils ont dû filer directement vers la pointe nord, sans rentrer dans la baie de la rivière des Prairies, évitant ainsi les petits rapides.
On peut supposer que Champlain reconnut les voyageurs À distance, qu’il pénétra avec les canots des sauvages dans cette même rivière, et que tous mirent pied à terre, ie 23 juin au soir, quelque part À Pextrémité du chemin du bas du Sault.
AMP TARA
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