‹ Le Sault-au-Récollet [microforme]Chapitre 51 sur 92 · UN · texte numérisé non relu

UN

Diliea | juridiction de Montréal, et à eu pour marrain EE Ed

Marie Falmy, femme du dit sieur Jacques Char-

bonnier, qui ont signé avee nous.

(Signé Mate FaLMy, AbHÉMaR, Mérirer, Prêtre.”

Quant à Thomas Hurst, il fat baptisé le 12 janvier 1706, né à Dearfield, comme on Île voit aux registres de Ville-Marie (1706), fait prisonnier le 11 mars 1704, demeure à la Nouvelle-Lorette en l'île de Montréal, Il eut pour parrain M, Jean-Baptiste de La Chassaigne et pour marraine Mlle Marie- Elisabeth Le Moine, fille du baron de Longueuil.

[fut établi dans le bas du Sault en 1711, sur une terre qu'il est facile de reconnaître.

Elle porte au livre terrier le numéro 1125.

Il en devint concessionnaire en 1711. Il y passa toute sa vie, et après sa mort, Joseph Lorrain, qui avait épousé la fille de Hurst, hérita de la terre en

Plus tard cette terre passe à François Dagenais, qui la lègue à ses fils, Elle est aujourd’hui la propriété du sieur Louis Dagenais, du bas du Sault (Livre terrier de Saint-Sulpice).

Hannah Iurst épousa un sauvage de notre mission, du nom de Anharrison, M. Quéré fit ce qu’il

sut pour empêcher ce mariage, mais de l'avis de put r em

ares 2:

M. de Belmont, supérieur de Saint-Sulpice, il fut obligé d’y consentir (/#eg. à Oka, Nourelle- Lorette, 1712).

C’est surtout après le traité d’Utrecht (1713), que les délégations les plus nombreuses arrivèrent pour rapatrier les prisonniers.

Une d'elles fit son apparition an Sault dans ie courant de février 1714.

Elle était conduite par John Stoddart et le parson Williams, auxquels étaient adjoints Martin Kellogge et Thomas Baker comme guides et interprètes.

Le succès ne couronna pas leurs efforts, et malgre la proclamation solennelle du sieur de Vaudreuil, nos jeunes captifs persisterent dans leur ré-olution de rester attachés à la Nouvelle-Lorette. Voici cette proclamation du marquis de Vaudreuil : # Québec, 14 août 1714. Quoique depuis près de six mois les sieurs major Jean Stoderr et Jean Williams sont ici de la part des sieurs Dudly et Nicholson pour le renvoi de leurs prisonniers, en ce pays, et que même sur cela nous leur ayons donné une grande liberté, après avoir envoyé mes ordres dans tous les lieux de cette colonie qu'ils nous ont indiqués pour faire avertir les dits prisonniers que ceux oui voudraient s’en retourner en leur patrie n’a-

vaient qu’à s'adresser À nous. Cependant pour

obéir entièrement à l’ordre que nous avons reçu de Sa Majesté, et pour ne laisser aucun soupçon qu’il y ait aucun détenu par force,—nous ordonnons à présent que le bâtiment anglais est en cette ville, que de nouveau nos ordres soient réitérés dans toutes les côtes de ce pays, afin que ceux qui voudront s’en retourner aient à le déclarer à Montréal à M. de Longueuil qui y commande en notre absence, et en celle de M. de Ramesay aux Trois-Rivivres, à M. Gallifet, gouverneur de la dite ville, et afin qu'aucun Anglais n’en puisse prétendre ignorance, notre ordre sera lu et publié et affiché : Québec, Montréal et les Trois-Rivières, et envoyé dans toutes les côtes et seigneuries de ce pays.

‘ Enjoignons aux capitaines de milice des dites côtes de nous donner avis incessamment et en notre absence à M. de Longueuil à Montréal, à M. Gallifet aux Trois-Rivières, on en son absence à Pofficier qui commande, et à Québec à nous-même, de tous les Anglais, hommes, femmes et enfants, qui sont dans les dites côtes et seigneuries qui leur auront déciaré vonloir s’en retourner chez eux, afin que voitures et vivres leur soient fournis pour se rendre à Québec” (Man. de Québec, LIT, 4).

Il est facile de voir par ce document que liberté pleine et entière était accordée à tous les prisouniers

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