LÉ
pren
Elle est due à l’habileté d’un sculpteur du nom de Vincent Chartrand.
Il a passé inconnu comme la plupart des artistes canadiens, dont les œuvres ont été échangées pour des nouveautés dépourvues du cachet de beauté idéale.
Après avoir passé cinq ans au Sault-au-Récollet, M. Plinguet desservit successivement les cures de Saint-Philippe, de Saint-Georges et de Sainte- Scholastique.
Il fut chargé de l’île Dupas en 1861, et il dépensa les trente dernières années de sa vie au sein des œuvres les plus utiles et les plus édifiantes.
Parmi ces œuvres, il faut mentionner un tableau généalogique de toutes les familles de sa paroisse.
Il est facile de comprendre les immenses services qu’un pareil travail est appelé à rendre, non seulement à l’île Dupas, mais à beaucoup d’autres localités.
M. Plinguet a aussi fait l’histoire de sa paroisse, ouvrage qui lui a demandé be. icoup de recherches.
C’est en grande partie à sa généreuse initiative qu’est due la compilation des mandements et circulaires des évêques du diocèse de Montréal depuis sa fondation.
Grâce à cette œuvre, complétée par la collection de Mgr Tétu pour les évêques de Québec, toutes
K1 [4 À La | ‘ A5 A1 RAGE:
Ts je | LE SAULT-AU-RÉCOLLET 383 les phases les plus importantes de l’Église du Canada seront sauvées de l’oubli, Ces précieux documents où la piété, le dévoue- ÿ ment et la sage direction de nos grands évêques mot seu LE 2 sont consignés sur des pages de la plus belle litté- a rature, méritaient bien de passer avec honneur à la FR postérité. Fa PE 3:
| 2 jo U \ S à 9 1: 5 > ni 4 :
1 u 5 if t à
MT m1
a EE 6.