SCÈNE IV
X,is Minas, MICHEL, puis JEANNE.
Michel , entrant timidement, et restant au fond. Messieurs, je vous demande bien pardon.
nokklin. Alloue, encore ce vieux domestique !
MICHEL. Mc trouvant personne dans l’antichambre, je suis venu jusqu’ici. . . Madame est-elle de retour ?
hoksi.ui. Mon.
AHTINOllS. Non.
Michel. Et vous ignorez toujours l’époque de son arrivée?
hordlih. Oui! Il)
ANTINOUS- OUI 1
dk lcssah. Non, Michel! nous croyons que Madame revient ce malin.
hokklin, bas i de Lussan. Mais vous avez tort.
dk lcssah. Moi, je veux une franche guerre... pourquoi dune redouter l’approche de l’ennemi ?
nokkli n , de mime. Générosité !.. beaux principes!., métier de dupe!., vous verrez !.. ,
dk lcssah. Je ne verrai jamais cela.
Air : Un page aimait la jeune Adèle.
Pour son adresse et son mérite ,
J Vntruds souvent qu’on vante le fripon...
Et comme une dupe l’on cite.
L’homme honnête . sincère et bon !. .
Eh! bien le «oin avant tout qui tu 'occupe, C’cat d'ôtre en paix avec mua cœur!
Selon moi la plut» grand, dupe C’est celui qui manque à l’Uounuur.
Antinous. Mais c'est très-bien !.. trèsbien, ce que vous dites IJ; moi qui suis danseur, je ne dirais pas mieux.
Michel, à Norbiin. Enfin, Madame revient aujourd’hui?
NOKKLiN. Monsieur Michel, dites é votre mailre qu’il s’intéresse beaucoup trop aux actions de madame d’Argens , et que moi , son oncle, je le dispense de sa sollicitude.
Antinous. Nous le dispensons de sa sollicitude!.. Entends-tu, valet; exprhnelui cette idée, si tu le peux, au moyeu de ta misérable gesticulation.
/ 1 parte axet tes doigts.
jrannk, accourant. Vlù Madame qui arrive.
NoanLiN. Ma nièce!..
jeannk. Mam’sclle Valenlinc de Lostange est avec elle.
Jeanne sort i t’entrée de Léorùe et de V a-
lentine.