‹ Le sauveur comedie en trois actesChapitre 27 sur 48 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

X,is Minas, MICHEL, puis JEANNE.

Michel , entrant timidement, et restant au fond. Messieurs, je vous demande bien pardon.

nokklin. Alloue, encore ce vieux domestique !

MICHEL. Mc trouvant personne dans l’antichambre, je suis venu jusqu’ici. . . Madame est-elle de retour ?

hoksi.ui. Mon.

AHTINOllS. Non.

Michel. Et vous ignorez toujours l’époque de son arrivée?

hordlih. Oui! Il)

ANTINOUS- OUI 1

dk lcssah. Non, Michel! nous croyons que Madame revient ce malin.

hokklin, bas i de Lussan. Mais vous avez tort.

dk lcssah. Moi, je veux une franche guerre... pourquoi dune redouter l’approche de l’ennemi ?

nokkli n , de mime. Générosité !.. beaux principes!., métier de dupe!., vous verrez !.. ,

dk lcssah. Je ne verrai jamais cela.

Air : Un page aimait la jeune Adèle.

Pour son adresse et son mérite ,

J Vntruds souvent qu’on vante le fripon...

Et comme une dupe l’on cite.

L’homme honnête . sincère et bon !. .

Eh! bien le «oin avant tout qui tu 'occupe, C’cat d'ôtre en paix avec mua cœur!

Selon moi la plut» grand, dupe C’est celui qui manque à l’Uounuur.

Antinous. Mais c'est très-bien !.. trèsbien, ce que vous dites IJ; moi qui suis danseur, je ne dirais pas mieux.

Michel, à Norbiin. Enfin, Madame revient aujourd’hui?

NOKKLiN. Monsieur Michel, dites é votre mailre qu’il s’intéresse beaucoup trop aux actions de madame d’Argens , et que moi , son oncle, je le dispense de sa sollicitude.

Antinous. Nous le dispensons de sa sollicitude!.. Entends-tu, valet; exprhnelui cette idée, si tu le peux, au moyeu de ta misérable gesticulation.

/ 1 parte axet tes doigts.

jrannk, accourant. Vlù Madame qui arrive.

NoanLiN. Ma nièce!..

jeannk. Mam’sclle Valenlinc de Lostange est avec elle.

Jeanne sort i t’entrée de Léorùe et de V a-

lentine.

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