SCÈNE V
DE LUSSAN, MICHEL, au fond, VA- LENTINE , LÉONIE , NORBLIN , ANTINOUS.
téoRiB , entrant. Bonjour , mon oncle.
Elle l’embratu.
artirocs , bas d Norblin. Oh ! gros oncle I fous fies content, hein?
valertine , d Norblin. J’ai voulu tous ramener moi-même votre nièce.
léorie, <1 y al ml an. Et vous passerez quelque temps avec nous, vous me l'ave* promis !..
n* ldssar, d Léonia. Madame, veuillez recevoir me» complimens.
léorie. Bonjour, monsieur de Lussan. ..
Monsieur Antinous... (EUe lui fait un geste d’amitié en souriant. Apercevant Michel, avec émotion. ) A h I c'est vous, Michel?
micbel, approchant. C’est moi. Madame, qui suis venu tous les jours depuis votre départ... '
léorie. Michel, dites à votre maître que j’arrive à l’instant et que je le recevrai avec plaisir aujourd’hui mime.
Michel, arec joie. Oh ! quel bonheur!
Il sort.
robslir . bat d Léonie Mais, ma nièce, y songez-vous ? recevoir ce jeune homme!
LioaiE. Monsieur Norblin, je vous aime, je vous honore comme un bon parent, comme un «mi dévoué; mais je désire être inaitresse de mes actions... Voulez-vous, mon oncle, me permettre de rester un instant seule avec mon amie?
robslir. Comment donc, ma nièce.
( Bas. ) Mais , je vous en prie , songez aux suites de votre imprudence. . .
Air : Ronde d’âne nuit au château.
( A part. ) Quelle singulière femme 1 artihous , à part.
J’en demeure stupéfait !
Pour faire parler son Sine
21 faut que l’on soit muet. . • de tussau , d Léonie.
Ma ruae fut-elle un crime t L BORIS.
Nun , je n’ai point de courrons ,
Et vous avez mon estime. . .
ARTiRous , bas d Lussan.
Le reatc n’eat pas pour voua !
ENSEMBLE
léorie , i part.
Je ne veux être la femme
Que de ceins qui me plaît 1 Pour .faire parler mon tme,
Il faut que l’on soit mnet.
VALERTIHE , à part.
Eu lui parlaut de sa flamme Je vois bien qu’on lui déplaît;
Mais près d’une telle femme Ou ne peut rester muet.
ROBBLIH, DE tUSSAR , ARTIROUS.
Quelle singulière femme ;
J ’en demeure stupéfait 1 Pour faire parler son Sine IL faut que l’on soit muet.
Ils sortent tous trois.