‹ Le savetier de la rue Quincampoix drame en cinq actesChapitre 75 sur 102 · ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE III

TOUS

Comment?

FLORA

Ce sont mes écrins qui ont payé la première semaine de plaisirs. 11 y a huit jours, nous mangions, à souper, mon boudoir et mon salon ; et maintenant, ce sont mes chevaux, mes carosses et ma vaisselle plate qui dansent joyeusement avec nous. Enfin, c’est une fête d’adieu que je donne à mon hôtel... que j’ai vendu ce matin.

DE MARSY

Allons donc!., c’est impossible !

BERNARD

C’est pourtant bien vrai... et voilà pourquoi je vous disais, tout à l’heure, que vous vous trompiez tous.

DE MARSY

Eh bien ! c’est superbe, et j’approuve Flora : c’est si délicieux les champs!

LOUVARD

Oui, quand il n’y pleut pas.

• FLORA

11 pleut donc à la campagne?

Jamais, jamais!., et quand il y fait trop sec... ce sont les jeunes bergères qui humectent la terre avec de petits arrosoirs garnis de rubans.

FLORA, rêveuse.

Hum!., c’est bien vilain la pluie, quand on n’a plus de carrosse... Ah! bah!..

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