MONO O R
Va , va , Crépin , ces cent écus ,
.Tu sauras bien qu’en faire.
/ Mais , tiens , pour Dieu , ne chante plus : / f
' ■ Tu »’as, Crépin , tu nas cent écus Qu’à charge de te taire.
C R E P I Nj baissant la voix gradatim.
Pardonner. , quand ce sac me rû
Ma joye involontaire .... , ' .
Je ne chanterai plus . c’est dit.
De ma gaieté , petit-à-petit , ^
Laisser-moi me défaire. ^
Voilà que j’y viens.... une fois que ÿe vais être seul, je vais m’étudier à gagner mou argent par mon silence.
Au revoir , Crépin .... Ah ! ça , j’ai ta parolë’ au moins. '
CREPIN.
Et moi , votre argent.
Oh ! parbleu , voilà cent écus , etc.
Eh bien '
Pardon, pardon, c’est un reste d’étonnement et du feu de ma reconnaissance .. .•
Ah ! ça , sur-tout point de ces airs qui . . . que . = . enfin;, suffit, vous m’entendez.,. ,
Oui , oui , soyez tranquille : si je ne chante pas ces airs-ià , c’est que je n’en chanterai pas d’autres.
A la bonne heure. ( il rentre. )