‹ Le scandale au theatre Georges d'HeillyChapitre 5 sur 11 · THÉÂTRES DE PARIS · texte numérisé non relu

THÉÂTRES DE PARIS

LES THÉATftES DE PABIS

blAJBCTIONS

thëatrës impériaux

vAcAjlé,mie iin^^ériale de Musique.)

Direction ; Le ministère d'Klal, représenté par son Exc. M. le comte Walewski^ ministre d'JËtat

Administration : M. Alphonse Royer, administrateur, né en t803, auteur dramatique, ancien directeur de l'Odéon (1853 à i^S), administratenr de l'Opéra depuis le preoner jniUet 18B6.

On lui doit le livret de la Favorite..

On ponrrait souhaiter qne l'administration de. 1*0-

péra^ nous fit connaltro un peuplas les chefe-d'œuvre du Tieux répertoire que la génération actuelle ignore^

et qu'elle enlouràt d'une pompe et d'une mise en sccn^ plus dignes d'eux, certains chefs-d'œuvre modernes de nos maîtres les plus illustres. Un peu moins de ballets, un peu plus de vraie musique* Riqeunirle répertoire, et restaurer les vieux chefe-d'oeum ; suivre un peu lâoins une perpétnelle routine, et ne pas reculer devant les grosses dépenses pour s'attacher le X concours d'illustres artistes. Elever les droits que touchent les compositeurs, et baisser ceux que perçoivent les librettistes;, en deux mots: Restaurer et innover.

CNMSÉDIB-niUVÇAXSX.

Direction : Le ministère d'Etat, représenté par son £xc. M. le comte Walewski, ministre d'Etat.

Administration: M. EDOUARD Thierry, administrateur (1859), né en 1813, ancien journaliste. A été chargé des revues littéraires et théâtrales de la plupart des grands journaux parisiens. Homme in« elligent^ instruit, plein de volonté, et qui, nous Tes-

pérofis, feBébra au 'Tliéètre-Fiwiiittls mu pMidfl soo

lustre passé, et bien passé.

(irandes réformes à introduire. liecevoir peu de vaudevilles comme le Duc Job, et jouer beaucoup de pièees e«limaèies comme lœ Comêidémlêoti, Chercher da noemftiiMAd aatea» et fout' cela aee«eiili»4as jeams gens qui ont la forae et k ^ttgoear^ la jo ma te et Pesprit à«déftMit de la-grande eipéaîeaee; -^«e pas se laisser mener par les entêtés ou les arpiéfés du sociétariat^ et tenir tête aux cabales — être maître chez sei eafioy pour av<ùr le droit d'y Caire le bien*iièwmenf.

IL AunuCD BBAtJMONT, directeur (1860).

. J'aTone que je mmnais trSV^^ ]f, Be a rtn otft qui a aiMoé4é à M* â^uepUM» . <

Depuis quelques «Mis il a fut «estpredw» TnmfaiPt

UQ làii^iirtojro délabié, uan ir^upe io&ufiisâiàie &i lUi-

^ l'antre.

\ que et l'appui des compositeurs ordinaires de ce

théâtre, M. Beaumont, peut faire sa fortune en peu de

. ) iKmg^ -Le tomt est de conduire intelligemment sa

hmi g m . Ito pm gariev UgaMe, doat 4a gloire •Mole'MiMisIe» m ^ai »'«k yas-aMéi pour les ^Migenees éQ répertoire ; vaf^Mler GaM» et fteee ehanter le «mef souvent possiMe-àilHe Vntheiniher lee r6les créés par Faure. Et surtout, grand dieu ! jouer beaucoup de choses qui ne soient pas de M. Ollenbach.

On peat dire f ee M. CaMÉ » reMhré* et sMvé le TMgtire-)taNeB«''l|ieR liai ^w^etfi^%iis-^|pKHi4te ntoiM de

Verdi, )es V^ptiises heureuses de certains opéras de

uiyiiKiua Ly Googlc

Ros&in^ l'Mgtgtment de M"'<'* Penco, AUumx, Battu.; de^MÏlI. Tamberlick, Ifario, Graziaoi, Badiali, et le

rappel de Honconi.

La prolongation du privilège de M.Calzado jusqu'en 1864, a éié accueillie par ious les dilleUauli, artistes et amateurs, avec ia plus gsande joie.

Cette mesure fait honneur à la haute administration qui Ta prise^ et au directeur hahile qui en a été l'objet.

(Second théâtre françaii.)

M. Charles m i.a Kuuxat, Directeur, né en 1819, ancien auteur dramatique ; a remplacé en juillet 1856, M. Alph. Royer, dans la direction de.rOdéon.

L'Odéon est certainement le lliéâtre le plus hospitalier de Pairis, et le plus favorable aux jeunes auteurs; il représente chaque année un certain nombre de

]Hèces signées de noms inconnus, et- dont pU^^i^urs êé^k sont an*ivés A la célébrité.

On a sonvent plaisanté ce trèé-nttle théAtre, qui tettï â l'art de véritables senrioes. 11 jone l'ancien répertoire beaucoup plus souvent que le Théâtre-Français; il a fait connaître M. Bouilliet, reçu plusieurs consciencieux ouvrages de M. Ponsard, et uneiK)ane comédie ^e MM. Belot et Yilletard, deux inconnus qu'il a révélés.

L'utilité, VindiipmiohiUtiàB fQdéon sont aujourd'hui incontestables.

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