ACTIONS
C'est le chiffre officiel qui ressortait de l'état fourni au ler août dernier, par le Merger lui-même
Donc, incontestablement les actionnaires francais nossà jorité, M
dent la ma-
ixièmes des parts. dan
Or, non seulement ils n'ont pas le contrôle ler nonartient de droit, mois on leur a Supprimé même In possibilité de pouvoir se faire entendre
Voici ce qu'a imaginé M Forur po Ia majorité des
actionnaires.
, Qui est Ia “Hoïdine C.
ns ic 8er. C'est elle qui délivre aux sousc les certificats d'action.
pteurs français
Or, M. Forget est directeur de la “Quebec Security and Trust Cominy”, comme tel il se fait attribuer,
lorsqu'il s'agit de voter en assem-
blée générale, le mandat de représenter les actionnaires français !
Ce n'est pas plus difficile que cela. Et c'est tellement Je cas que, à la dernière assemblée, la preuve en a été faite, lorsque M. Archibald, muni d’un certain nombre d'actions souscrites en France, a voulu faire régulariser sa délégation. On l'a poliment éconduit à la “Quebec Security and Trust Cy”, où il s'était présenté : on l'a renvoyé de Caïphe à Pilate. Au jou. de l'assemblée, on a contesté l'autorité de sa délégation, qu'il avait fini par faire endosser par la branche de Montréal.
On ne l'a Jaissé parler de ses mandataires étant P infime.
D'ailleurs, M. Forget à eu tôt fait de lui imposer silence.
Il faut avoir un certain tounet Pour oser par Mais la voilà la vra ation !
Et la gazette bl
“de la confiance
en fin de compte, que parce que le nombre
eu nombreux, cette fois, il était en minorité
de conspiration !
té nous parle avec onction :
que nous devons avoir que les intérêts français seront
rire
Quand on ose élever la
voix pour dénoncer ce déni de vous traite de
“conspirateurs sans Scrupules” !
Le public canadien peut juger mainien teurs sans scrupules” !
Les conspirateurs contre le droit, les conspirateurs contre la justice, les conspirateurs contre le renom du Canada, les canadiens-français Savent maintenant quels ils sont !
M. Forget est canadien, il s'en réclae pour se couvrir ; c'est bien là où est le pire mal, puisque il compromet le bon renom de
C'est justement parce que M. For.
couvre malheureusement ici et à l'étranger de ce pavillon et qu'il le déshonore que nous jugeons nécessaire de le citer à la barre du tribunal de l'opinion canadienne, devant ceux qu'il risque de compromettre.
S: je suis né en France, ce qui assurément ne doit pas ètre ici au Canada un discrédit. vingt et un ans vé au Canada m'ont convaincu que les Canadiens-français tenaient à défendre jalousement leur patrimoine d'honnêteté et de loyauté, et c'est Pourquoi je n'hésite pas à leur dénoncer la conduite indigne, scandaleuse de M. Rodolphe Forget, convaincu qu'ils sauront faire bonne justice
Je n'ai pas hésité à leur sou 'ettre les me protéger dans cette lutte que défendent la peur, 1 dans l'honnêt
justice, on
ant quels sont les “conspra-
SA race.
get est canadien, parce qu'il se
de p2reilles intrigves
faits de la cause. Je n'ai pour audacieuse contre l'idole aux pied.
a Cupidité et les complaisances, eté et la loyauté proverbia
s d'argile, que ma confiance du peuple canadien, et ma atriotes d'adoption, en crevant
conviction de rendre service à mes comp cet ulcèr
Je n'ai aucune crainte dans l'issue t-elle paraître : j'ai assez de lancette “Made in Canada”
de cette lutte, si inégale puisse-
danse ma #
&, dc ianceties Pour en faire sortir tout le pus.
CE nn __———— + Le ust Comn assemis ! IV cas que, rchibald, , alu faire Un étrange document ec Secu- Zaïphe à I n'y a pas que l'intérêt des actionnaires français ou autres qui est légation,
en jeu dans l'affaire de Ja Banque Internationale du Canada lui-même, dont la préoccupation pre ger le crédit de ses insti utions financières, de Sont la base même de son crédit national.
Or, nous n'hésitons Pas à affirmer que la Banque Inte : viole essentiellement, fondament des banques au Canada.
Nous avons raison de croire et nous v tion sera soulevée à Ottawa, au cours de 1 des mandataires du peuple.
En attendant nous allons mettre devant !-
: il y va de l'intérét mière doit être de protéses banques Surtout, qui
nombre minorité
rnationale alement Je Principe organique de la loi
"ation
oulons espérer que la ques-
a prochaine sescion, par un S seront
4 public les raisons sur
Hess on lesquelles nous nous appuyons pour porter pareille et si grave accusation.
onsplræ Nous prétendons que la souscription au fonds capital de cette ban-
NN que, n'était pas une souscription de bonne foi, —au sens exact de la loi
1Esees des banques du Canada, -que les souscripteurs n'ont jamais eu l'inten-
rrançais tion de verser le montant Souscrit par eux.
À En un mot la création de cette banque a été essentiellement une st bien affaire de Soéculation, dont le Caractère même viote les garanties essense tielles exigées par Ja loi, garanties sur lesquelles repose le crédit de nos qu'il se banques et sont leur force et leur sécurité. quil le Le caractère nettement défini de Spéculation du lancement de Ja Ltribu- Banque Internationale, ressort d'un document déjà livré au public et mettre. dont nous possédons le texte : C'est un “agrément”, une convention
AL passée entre :
MÉSREN “M. Rodolphe Forget, Esq. M. P., désigné ci-après comme le direc- NOR “teur, (the Manager), comme partie de première part, à leur et : “les soussicnés, ci-après désignés comme ‘les actionnaires”, comme t con- " partie de seconde part”.
. Le premier se lit comme suit :
ÿ pour “Whereas it has been advisable to form a Synaicate for argile, the RESALE in à Proper and suitable manner of the Shares 'fance of the “ Banque Internationale du Canada”, who wisn at a later ét, ma date to dispose of all or part of their holding”. DeTE Cet exposé des motifs est Péremptoire : le caractère et le but de ce
k Syndicat est nettement défini : il est formé en vue de permettre la sn& RE Culation eur ! ivns de ia Banque internationale. ing Il reconnaît formellement l'intention des actionnaires ou d'une